À la faveur de la crise sanitaire, le temps que nous passons devant les écrans a encore augmenté. Réseaux sociaux, streaming, jeux vidéo, les offres de divertissement ne manquent pas. Chez les enfants toutefois, il convient de limiter l’exposition à un moins d’une heure par jour. C’est la conclusion d’une étude menée par le Center for Gambling Studies de l’université Rutgers dans le Nouveau-Brunswick.
Pour parvenir à de telles conclusions, les scientifiques se sont appuyés sur les données d’une enquête réalisée en Chine auprès de 10 000 élèves d’un âge moyen de 13 ans et demi. Le constat des chercheurs est sans appel : les enfants qui passent plus d’une heure par jour à jouer ou à naviguer sur les réseaux sociaux ont des résultats nettement inférieurs à leurs camarades. Selon eux, une tolérance de 4h pour le week-end peut néanmoins être acceptée.
D’autres études pointent les bienfaits des jeux vidéo
Les auteurs expliquent ainsi :
Pendant la pandémie de COVID-19, la technologie a été essentielle pour faciliter l’apprentissage à distance. Dans le même temps, on s’inquiète de plus en plus du fait qu’une utilisation excessive de la technologie, en particulier pour le divertissement, puisse nuire au développement éducatif des enfants en facilitant des habitudes indésirables et en détournant le temps consacré aux activités d’apprentissage.
Le problème est d’autant plus grand que les enfants suivent de plus en plus d’enseignement en ligne. Dès lors, le passage d’une activité sérieuse au loisir peut s’opérer en un clic. Dans ces conditions, les parents ont intérêt à veiller au grain.
Cette recherche est intéressante même s’il faut bien sûr la nuancer. En avril dernier, nous vous parlions d’ailleurs d’une autre étude réalisée par des chercheurs de Serbie, du Koweït, et d’Arabie Saoudite. Ils ont pu constater que les étudiants accros aux jeux vidéo sont aussi ceux qui ont obtenu les meilleurs résultats scolaires.
Un phénomène de « Work hard, play hard » a été observé. Les bons élèvent s’attribuent un système de récompense personnel : après une longue session de révision, une longue phase de gaming.
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sans doute car on leur promet un merveilleux avenir dans leur merveilleux pays?…
Ca fait 30 ans que ce sujet revient régulièrement et 30 ans qu’une étude va à l’encontre de l’autre, article sans intérêt.
Les jeux-vidéos ne sont pas néfastes pour le développement de l’enfant, ce qui rend les jeux-vidéos néfastes est lorsqu’ils sont utilisés par l’enfant avec excès. Un bon cadre permettant d’éduquer l’enfant dans une utilisation responsable de ce loisir, permettrait d’enrayer cette idée préconçue auprès de ceux qui ont justement peur pour le développement de leur enfant. La responsabilité revient donc aux parents et aux proches d’établir des limites claires basées sur le fait que les jeux vidéos sont un privilège auquel nous avons accès grâce à des moyens résultants d’un dur travail et non un acquis accessible quand bon nous sembles. L’intention du parent derrière ce geste, qui est souvent d’offrir à l’enfant ce que lui n’a pas eu, est souvent bonne. C’est le canal utilisé pour démontrer cette intention qui est souvent inadéquat. Quand même, appliquer un cadre ne veut pas dire que l’enfant ne développera pas de problème, mais si on appliquait cette peur démesurée de perte de contrôle ailleurs dans notre système, pas mal sur qu’on se rendrait compte qui a des choses bien pire que les jeux-vidéos! #fastfood#surconsommation#lesucre#lepétrole#nospriorités#systèmescolairereculé#facilitéd’avoirdelamédication#pressiondeperformance