Internet mobile : 10 raisons de proposer une application plutôt qu’une version web mobile de son site

Avec le succès de l’iPhone et de l’écosystème qu’Apple a su créer et développer avec l’App Store, les éditeurs de sites web, marques et entreprises, se ruent sur les applications, dans lesquelles ils perçoivent un nouvel eldorado. Il ne se passe pas un jour sans que je reçoive une ou plusieurs annonces de lancement d’une

Avec le succès de l’iPhone et de l’écosystème qu’Apple a su créer et développer avec l’App Store, les éditeurs de sites web, marques et entreprises, se ruent sur les applications, dans lesquelles ils perçoivent un nouvel eldorado.

Il ne se passe pas un jour sans que je reçoive une ou plusieurs annonces de lancement d’une nouvelle application pour iPhone. D’ailleurs si mes calculs sont exacts, depuis le lancement de l’App Store en août 2008, il s’est créé en moyenne 238 applications par jour ! Si avant l’arrivée du smartphone d’Apple il y a bientôt trois ans le web mobile était encore considéré comme un gadget sympathique mais un peu inutile, la qualité de Safari mobile et de l’expérience web sur l’iPhone, associée à la croissance phénoménale de l’App Store, a totalement redistribué les cartes : tout le monde veut son appli iPhone, et tant pis pour les autres plateformes, qui ne ramassent que quelques miettes du gâteau (même si Android s’en tire plutôt bien avec déjà plus de 30.000 applications disponibles).

En temps que mobinaute invétéré et de longue date, je m’intéresse plus particulièrement aux applications iPhone (et celles d’autres plateformes, quand elles existent) de médias d’information, marques et des quelques blogs ayant publié une application iPhone qui propose une version mobile packagée de leur site web. Avec cette question récurrente : quel est l’intérêt d’une application et quelle valeur ajoutée apporte-t-elle par rapport à une webapp mobile (à savoir la version mobile du site) ?

Si une telle démarche pouvait paraître dénuée de sens il y a encore quelques mois, l’émergence de ce nouveau modèle hybride mi-web mi-logiciel a finalement fait ses preuves et compte aujourd’hui ne nombreux arguments plaidant en sa faveur. Sans rentrer dans des considérations de contenu, et même si je sais que cet inventaire va certainement susciter des réactions contradictoires, voici 10 raisons pour lesquelles vous devez proposer une application plutôt qu’une version mobile de votre site web.

1. Un format vraiment adapté

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais à l’image de ce qui se pratique sur le web « de bureau », les applications mobiles de sites médias répondent également de plus en plus fréquemment à des standards communs d’interface et d’ergonomie (boutons de navigation séquentielle, réglage de la taille de la police de caractères, partage dans les réseaux sociaux et par email, etc… ). Même si cela ne constitue pas un argument suffisant (on peut très bien faire la même chose avec une webapp), ces normes contribuent à une standardisation des interfaces favorable aux utilisateurs. D’autre part, une application bien conçue est réellement adaptée à l’expérience mobile car il s’agit d’un vrai logiciel réalisé à l’aide d’outils de développement propres à la plateforme et non pas de l’adaptation parfois maladroite du site web de l’éditeur.

2. Une plus grande facilité d’utilisation pour le grand public

Avec le développement des App Stores (et bien sûr plus précisément celui d’Apple) on assiste à une inversion des pratiques que l’on n’aurait pas imaginée aux temps héroïques des pionniers du mobile : il est plus facile aujourd’hui d’installer une app que d’aller chercher la version mobile d’un site web. Partant du constat que l’iPhone est maintenant un mobile très grand public, lorsque je regarde autour de moi parmi des personnes « normales » (comprendre : non-geek et pas forcément au fait des dernières technologies), je suis surpris de voir le nombre d’applications qu’elles ont installées sur leur iPhone, et de m’apercevoir que la plupart de ces apps sont celles de sites web de médias. Soit autant d’utilisateurs réguliers et fidèles des applications de 20 Minutes, Le Monde, Libé, Le Parisien, Le Point et autres, ce qui représente chaque jour des centaines de milliers de pages vues en plus pour ces éditeurs. Et pourtant la plupart de ces sites propose aussi une version web mobile ! Le grand public utilise-t-il les versions mobiles de ces sites ? La réponse est non, assurément. Pourquoi ? Voir point suivant.

3. Le grand public déteste les URL

Pas besoin d’études marketing ou de comportement pour faire ce constat : les gens détestent les URL ! La capacité de mémorisation d’un nom de domaine chez l’homo internetus moyen doit être limitée à deux ou trois, pas plus. Faites le test autour de vous et demandez à quelqu’un de vous donner l’url exacte des trois ou quatre sites qu’il fréquente le plus. Regardez aussi la façon que les mêmes personnes ont de retrouver leurs sites favoris : en saisissant leur nom dans Google, qui est devenu la première barre d’adresses du navigateur. Dans ce contexte, imaginez en plus qu’il faille mémoriser une adresse mobile, parmi ce petit florilège non exhaustif de d’adresses aussi conviviales que m.lesite.com, mobile.lesite.com, iphone.lesite.com ou encore www. lesite.com/mobile : juste impossible. Alors qu’avec une application, tout le travail est mâché : tu installes et à toi le web mobile, clair et simple comme une icône. Les gens aiment le concret, ce qui est emballé et prêt à consommer. Une appli (et son icône) répond parfaitement à cette attente. Ce qui nous amène au point suivant.

4. Le grand public adore les icônes

L’iPhone n’a pas inventé l’interface mobile par icônes mais il l’a imposée comme le seul standard valable. Pas étonnant alors que le public plébiscite ce type de navigation où les applications tiennent une place de choix. Encore une fois la simplicité d’utilisation prime : il est beaucoup plus simple de lire Le Monde sur son iPhone ou son Android en cliquant simplement sur une icône que si cela nécessite de lancer son navigateur puis de chercher le site dans la liste de ses favoris (quand on sait seulement que la fonction favoris existe). C’est peut-être juste un clic en moins mais c’est ce clic en moins qui fait toute la différence. Vous me direz que l’on peut céer une icône de favori sur l’écran de son iPhone avec n’importe-quel site web : c’est vrai, mais combien le font ? Et combien savent faire une icône personnalisée ?

5. Le push

Certaines applications média proposent une fonction push qui affiche les dernières news (ou une sélection de celles-ci) dans une petite fenêtre d’alerte sur l’écran de leur iPhone. C’est le cas par exemple du Monde (encore !) ou de Mashable.com. Voilà une fonction intéressante qui peut s’avérer selon les cas et les individus très addictive ou au contraire totalement insupportable. Mais quoique l’on en pense et quelque soit l’usage que l’on en fait, celle-ci n’est à ma connaissance possible que par l’intermédiaire d’une application. Fonctionnalité d’autant plus appréciable dans le contexte d’un appareil monotâche comme l’iPhone (même s’il va devenir partiellement multitâche avec la version 4.0 à venir).

6. Le buzz

Même si l’effet s’estompe et se banalise rapidement, pour une marque, lancer une application iPhone, y compris quand celle-ci n’est « qu’une » adaptation de son site web, est toujours l’occasion de faire parler d’elle, notamment dans les blogs, dont les plus spécialisés ont une audience parfois plus importante que le site institutionnel de la marque en question. C’est donc une occasion de s’offrir un peu de publicité gratuite, du rédactionnel et du backlink, voire plus si affinités : certaines enseignes profitent du lancement de leur application iPhone pour proposer un concours et une vraie opération de branding. Bref, l’application est en elle-même un très bon outil marketing. Ce qui n’est pas le cas du site web mobile : qui aujourd’hui oserait lancer une opération de buzz marketing autour du lancement de la version mobile de son site web ? D’ailleurs, la première question qui viendrait à l’esprit serait certainement un truc du genre : « et votre application iPhone, vous la sortez quand ? ». D’où le point à suivre.

7. C’est bon pour ton image, coco

Qu’on le veuille ou non, et même si cela peut énerver certains allergiques, proposer une application iPhone est aussi un truc tendance. Par conséquent la boîte qui veut se la péter un peu investira avantageusement dans son application plutôt que dans la réalisation de la version mobile en HTML de son site web. Ce qui conférera à l’entreprise une image branchée de boîte qui vit avec son temps, voire un peu en avance (selon son contexte de marché). C’est vrai, « on sort notre appli iPhone » ça sonne quand même mieux que « on sort la version mobile HTML CSS de notre site web que vous pourrez retrouver à l’adresse achetétépé deux points slash slash mobile point monsite point com » non ? Si. Un avantage concurrentiel qu’il conviendra cependant d’exploiter rapidement, car proposer son application iPhone sera bientôt aussi banal qu’avoir son parpier à en-tête ou une fontaine à eau.

8. Une application est plus facile à trouver qu’un site web mobile

La ménagère de moins de 99 ans se balade rarement sur Google pour trouver un site web mobile, et encore moins une application iPhone. Elle sait en revanche très bien utiliser l’App store directement à partir de son iPhone. Mieux, elle va se balader pour le plaisir sur l’App Store au hasard pour dénicher les applications de ses sites web préférés en utilisant simplement les fonctions de tri proposées (les plus récentes, les plus populaires, gratuites, payantes… ). Une façon de fouiner impossible avec Google, sauf à utiliser des requêtes spéciales ou les outils avancés, assez méconnus du grand public. Vous avez dit sérendipité ? Encore ?

9. Une application offre des possibilités de fonctions plus avancées qu’une version web mobile

Le HTML c’est bien mais cela peut vite s’avérer relativement limité, voire un peu lent, quand il s’agit de proposer des fonctions évoluées d’interaction à l’utilisateur. Regardez par exemple les menus de l’application USA Today (un modèle du genre et une de mes favorites), la fonction Postoshop du Post, ou encore les podcasts ou la radio live de l’application Libération, sans parler évidemment de la possibilité de charger intégralement l’édition du jour pour la lire ensuite hors connexion (TGV, avion, métro…). Bien sûr vous allez me répondre que tout cela est possible en HTML, d’accord, mais au prix de combien de complications ? Et nous n’en sommes qu’au début : l’arrivée de l’iPad permet d’entrevoir d’autres possibilités de mix entre magazine papier, site web et application multimédia.

10. L’écosystème de l’App Store, iAd et la possibilité de monétiser une application

Outre la possibilité de rendre une application payante avec un verrouillage des droits par utilisateur (chose difficile à faire avec un service web), il sera bientôt possible de gérer les espaces publicitaires d’une application afin de la rentabiliser. Steve Jobs a annoncé lors de sa dernière keynote le lancement prochain d’iAd, une régie publicitaire dédiée aux applications qui permettra aux éditeurs de commercialiser auprès des annonceurs les espaces publicitaires disponibles dans les applications. Il existe déjà des possibilités d’afficher de la pub dans une application mais avec iAd nous revenons au coeur de notre sujet : les publicités seront « intelligentes » car adaptées aux applications. Elles s’afficheront donc plus proprement et surtout ne nécessiteront pas de sortir de l’application pour aller chez l’annonceur, évitant ainsi les allers-retours vite agaçants dans le contexte actuel.

Bien sûr, je n’oublie pas que la multiplication des plateformes mobiles et des App Stores n’est pas forcément une très bonne chose pour le web et ses standards (Les App Stores vont-ils tuer l’espoir d’un standard unique ?), mais je pense que la bataille est d’ores et déjà perdue. Dans ce cas, même si l’on n’approuve pas cette évolution, il vaut mieux s’adapter que camper sur des positions : le web mobile passe aujourd’hui d’abord par les applications.

A moins que… Dans un prochain billet  nous verrons 10 raisons de créer une version web mobile de son site plutôt qu’une application. Je suis sûr que vous avez plein d’arguments en faveur de cette hypothèse tellement cet article vous aura énervés 🙂

On n’est pas sortis de l’auberge.


88 commentaires

  1. Nous nous interrogions justement sur la monétisation de ces applications. En effet, tous les blogs connus ayant sortis à ce jour des applications ne proposent que rarement de la publicité dans leurs applications.

    Ces applications (Presse-Citron, Accessoweb,Vendeesign ..) étaient pour la plupart sortie sans publicité avant l’annonce de iAd.

    En espérant avoir un jour un billet sur iAd et ses capacités à monétiser par comparaison à des accès web.

  2. au sujet de :
    « 1. Un format vraiment adapté »
    C’est bien quand 100% du marché est détenu par un acteur. Si l’on veut faire une application qui marche partout, sur toutes les plateformes, tous les systèmes, le Web me semble plus adapté …

  3. Je suis d’accord avec toi dans l’ensemble. Cependant, avant de se lancer dans l’aventure, par exemple, d’une application iPhone (application qui coute plus chère qu’une version mobile, et qui est compatible avec moins de Smartphones), il faut aussi voir si, pour ce site précis, cela apporte un véritable avantage. Les arguments que tu mentionnes sont valables pour une start-up, mais peut être un peu moins pour un blog ou pour le site de mon jardinier.

    Une autre piste de réflexion : lorsque qu’un Smartphone navigue sur monsite.com, le détecter automatiquement et le rediriger (automatiquement ou non) vers la version mobile. Ca minimise déjà le nombre d’URL à retenir.

    PS : Petite erreur au point 3 « Alors que qu’avec une application »

  4. Très bonne analyse !
    Pour la part j’avais crée une webapp de mon jeu, un casse-tête appelé SquarO, dès la sortie de l’iPhone. Ça m’avait value pas mal de visites mais quasiment aucune remunerataion avec la pub. Maintenant que j’en ai fait une app à 0.79€ la différence est énorme !

    Cependant en tant que développeur web je suis un peu frustré du temps de mise à jour des applications. Alors que sur le web c’est immédiat ! Mais ça ça sera dans un futur post j’imagine 🙂

  5. Article très intéressant d’autant plus qu’il se place dans le sens opposé des billets que j’ai pu lire récemment (et que tu vas publier très prochainement si j’ai bien compris).

    Effectivement il y a des arguments pour l’application mobile.
    En tant que développeur web j’ai tendance à être effrayé par l’explosion de ces nouveaux supports (faut être compatible IE, firefox, opéra, safari + maintenant sortir une appli iphone, une appli android, une appli blackberry … bref, on ne s’en sort plus)
    Par contre en tant qu’utilisateur de l’Iphone, je préfère effectivement les applis !

    Et l’importance n’est elle pas à la satisfaction de l’utilisateur plutôt qu’au contentement du développeur ?

    On voit émerger également des frameworks de développement multiplateforme (je pense à Titanium par exemple) qui permettent de générer des applications mobile pour différents supports à partir d’un seul code. Cela permettra peut être de soulager l’effort de développpement 🙂

  6. Bon, les points 2,3,4 et 8 sont un peu les mêmes.

    Et pour faire vite, voila le top 10 inverses

    1. 1 seule plateforme de développement : le web

    2. HTML 5 permet de faire des choses vraiment sympa

    3. Pas de censure sur l’appstore

    4. Pas d’ancienne version à maintenir parce que les utilisateurs sont en retard de 10 versions

    5. Pas de kit de développement à acheter

    6. Le développement web est bien mieux outillé que le développement mobile

    7. Plus facile de trouver des développeurs web que des développeurs mobile

    8 Ca n’occupe pas de mémoire sur des appareils limités de ce coté là

    9. Pas de commission liées à l’app store ou au market place

    10. Pas de données stockée sur le mobile qui seront accessible en cas de perte du téléphone (surtout pour des applications d’entreprise)

  7. @Guillaume

    > On voit émerger également des frameworks de développement multiplateforme (je pense à Titanium par exemple) qui permettent de générer des applications mobile pour différents supports à partir d’un seul code. Cela permettra peut être de soulager l’effort de développpement 🙂

    Sauf que c’est maintenant interdit par Appel il me semble?

  8. Les inconvénients majeurs d’une application par rapport à un site sont :
    – être obligé de passer par les fourches caudines de la censure Apple
    – toute mise à jour oblige à repasser par l’AppStore : distribution et certification alors que le site est automatiquement à jour pour tous les utilisateurs.

  9. C’est dommage l’article est bon voire très bon, mais ne parler que de l’iphone… enfin vous savez comment sont susceptibles certains utilisateurs d’android (dont je suis 😉 ).
    Surtout avec un titre comme celui-ci et le tag android qui m’a fait rire.

  10. Hé bien, super article, j’attends avec impatience celui avec les arguments inverses !
    Il aurait presque fallu commencer par les deux derniers paragraphes pour éviter que l’on s’énerve 🙂

    Sûr que la bataille semble déjà perdue, que l’on a plus le choix… donc sortez tous vos applications (n’oubliez pas Android svp) ! Cependant la plupart des 10 arguments que tu exposes me semble être de mauvaises raisons. Au risque de me prendre des pierres je me lance :

    1. Un format vraiment adapté :
    Tu le dis toi-même « on peut très bien faire la même chose avec une webapp ». Et si on est capable de se payer une app bien conçue, on aurait pu se payer une version mobile bien conçue de son site. Quant à la standardisation des interfaces… chacun ses goûts.

    2.3. et 4. Facilité d’utilisation, URL, icône :
    Ce n’est pas pour rien que les navigateurs permettent d’enregistrer des favoris ! . Nul besoin de taper une URL (je ne le fais quasiment jamais sur mobile), et il suffirait que les OS mobiles proposent la création facilitée et automatique d’icones pour les sites mis en favoris afin de régler ce problème

    5. Le push :
    Il me semble déjà pouvoir obtenir le même résultat à partir de flux RSS sur Android (jamais testé). A priori aucune difficulté technique.

    6.7. Buzz/Image :
    ça, c’est sûr, c’est à la mode, et les utilisateurs VEULENT que vous leur proposiez une App… mais pourquoi leur a-t-on mis ça en tête ?! 😉

    8.Plus facile à trouver :
    Un bon navigateur, un site bien fait avec une URL claire et pas trop mal référencé, vous tapez le nom du site dans la barre d’adresse et vous tombez directement sur le site, au pire dans les premiers résultats de Google. Pas sûr que ce soit plus compliqué qu’un App Store

    9. Fonctions plus avancées :
    Euh… c’est sûr qu’en HTML seul on ne va nulle part 😉 Avec php, Javascript et leurs copains, on peut tout faire.

    10. Monétisation :
    Difficile sujet, il est visiblement plus facile de faire payer pour télécharger une application, plutôt que de proposer exactement le même service payant sur le web (hé oui, en téléchargeant, on a le sentiment de posséder quelquechose). Quant à iAd, wait&see…

    Enfin, tout ça pour dire que l’on aurait pu se passer de tout ça. Des applications pour des jeux ou des tâches très spécifiques, c’est tout à fait leur rôle.
    Par contre que tous les médias dépensent du temps et de l’argent pour des applications, spécifiques pour chaque plateforme, c’est un non-sens total.

    Vivement la suite 🙂

  11. Allez, encore un argument pour les apps : la performance.

    De façon quasi générale, une app est plus performante que l’équivalent mobile … ce que l’utilisateur lambda a très vite fait de remarquer et qui va lui faire préférer les apps.

    Contre partie, comme cela a été dit : les ressources utilisées.

  12. Eric

    @sorbyal : je mentionne Android dans cet article, tu n’as pas vu ? Mais force est de constater que les marques VEULENT d’abord et avant tout une appli iPhone, c’est un état de fait et c’est beaucoup plus vendeur qu’une appli d’une autre plateforme. On peut le regretter mais c’est comme ça :-/

  13. Je pense que faire une applications pour un App Store (d’ailleurs, il en faut une par plateforme) est un retour arrière vis à vis de l’accessibilité.

    Mettre en place un système complexe et hors des standard, fermant l’accès à du contenu à ceux qui ne possède pas le dernier smartphone à la mode plutôt que de réfléchir à utiliser corretcement la dite plateforme et les standard en place (qui permettent déjà tout ça) me pose problème.

    Reprenons point par point.

    1 – Un format vraiment adapté.
    En utilisant les détections de media et de user agent, avec des feuilels de style adaptées en fonction de ces sites permet d’adapter le contenu web à la plateforme qui l’explore. Effectivement, cela nécessite de réfléchir deux minutes et à respecter les standards du web.

    2 – Facilité d’utilisation
    Ce n’est aps aprceque c’ets une App qu’elle est simple d’utilisation. Cliquer sur une icône pour ouvrir la page se fait trés bien, même sur le matériel de la pomme. Ça s’appelles les favoris/bookmarks et ils s’intégrent merveilleusement bien au navigateur. En plus, utiliser le navigateur pour afficher du contenu web simplifie le boulot de développement (pas besoin de recoder une interface dasn un langugae spécifique, dépendant de la plateforme).

    3 – Le grand publci déteste les URL
    Certes. Mais le lanceur du raccourci n’est pas forcément associé à l’URL. Effectivement, ilf aut accéder une première fois au site et enregistrer le favori. Sauf que l’utilisateur lambda ira sur google pour trouver le site, sans s’embêter avec les URLS.

    4 – Le grand public adore les icônes
    Le lanceur qui ouvre la page web avec un nom simplifiée reste un lanceur, il peut donc avoir toutes les icônes que l’on veut. j’aid déjà « installé » google sur le bureau d’utilisateur de cette manière.

    5 – Le push
    Si le site est bien conçu et que la plateforme autorise les applications à tourner en fond de tâche, un ordonnanceur et un flux RSS suffisent à faire du push.

    6 – Le buzz
    Autant de buzz qu’un lancement de site mobile je pense. Voire même un peu plus puisque le site ne dépend pas d’une plateforme spécifique et touchera donc tous les utilisateurs.

    7 – L’image
    Possible. C’est peut-être le seul point auquel je ne sait pas répondre.

    8 – Une application est plus facile à trouver
    Si un site est correctement référencé (lemonde par exemple), il suffit de le chercher dans google en utilisant le navigateur au lieu de la chercher dans l’AppStore dans une catégorie particulière. Je pense que trouver un site web est extrêmement simple de nos jours.

    9 – Fonctionnalités plus avancées
    Avec le (X)HTML et quelques script javascript (certains appellent ça AJAX, masi c’ets un con cept plsu q’un language), on obtient pas mal de fonctionnalité intéressante, du semi temps-réel, et autre. tout en respectant les standards. Si il y a un beosin particulier (autre que de l’affichage de contenu donc), une application dédiée est peut-être nécessaire effectivement. Mais pour de l’affichage, gestion et paramétrage de contenu, je ne pense pas que ce soit pertinent.

    10 – L’écosystème de l’AppStore
    Choisir l’AppStore c’est se fermer de tout ceux qui n’utiliseront pas l’AppStore. Ça nécessite donc de faire un développement spécifique pour chaque plateforme. Développement qui a un coût, qui va nécessiter aussi de faire une pub pour chaque version de l’App.

    Okhin

  14. Bravo pour cet article qui synthétise en effet tous les avantages d’une application.
    Après, comme dit @JulienGuyomard, tout le monde n’aura pas besoin d’avoir son application…. et encore… pour rester dans l’exemple du jardinier, une application « vitrine » ne lui apportera sans doute rien. Par contre, une application, réalisée en commun avec d’autres jardiniers, installés aux 4 coins de la France, offrant de réels services, par exemple des conseils en fonction de votre lieu d’habitation (géolocalisation) et donc apportant une réelle plus value à l’utilisateur aura sans aucun doute des retombées positives… car dans mon cas personnel, je ne connais pas de jardinier, par contre, si une application proposée par un jardinier installé près de chez moi me rend service, bien entendu, je ferai appel à lui et non à un concurrent.

    A l’instar d’un site Internet, le succès d’une application dépendra surtout du service rendu aux utilisateurs…

  15. Se focaliser sur le développement d’une application iphone au détriment d’une version web adaptée aux téléphone est une grave erreur.

    L’iphone est formidable mais ne représente pas l’ensemble de vos clients / lecteurs. Il aurait été bon de lister les inconvenants lié a ce modèle. Je suis en grande partie d’accord avec les 10 points évoqué ci dessus, a quelques bémols près :

    « il est plus facile aujourd’hui d’installer une app que d’aller chercher la version mobile d’un site web »
    C’est au site web de s’adapter en détectant le type de navigateur utilisé.
    C’est également repris dans le point « 8. Une application est plus facile à trouver qu’un site web mobile ».

    « 3. Le grand public déteste les URL »
    Le grand public déteste également avoir 50 000 applications. Aux possesseurs d’iphone : Combien avez vous d’applications ? Combien en utilisez vous réellement ?

    L’Iphone possède une longueur d’avance sur les autres smartphone, mais attendons un peu, je sens que d’ici un an ou 2 les concurrents (google essentiellement, blackberry puis sans doute nokia ou samsung) arriveront a reprendre des parts à Apple.

  16. Bon on est entrain de finaliser la version mobile de Débatttons-Nous après avoir longuement hésité avec l’appli I-Phone. Les arguments qui ont pesé dans notre choix sont les même que ceux de Julien Guyomard : Moins cher et compatible. De toute façon on connait la réponse à la question : le mieux c’est d’avoir les deux.

    Mais bon c’est peut-être une erreur tant il est vrai que l’appli Iphone peut permettre de cibler un nouveau public. Je sais pas, on va quand même y réfléchir pour le futur.

  17. Intéressant ces arguments. En parlant de contre arguments, je vous copie un extrait d’un article ( http://www.flex-tutorial.fr/20.....huis-clos/ ) :
    Ce qu’il vous faut pour faire des applications iPhone / iPad :
    Apprendre le language d’Apple, l’Objective-C, qui ne vous servira qu’à cela d’ailleurs
    Travailler avec XCode, jetez votre IDE favori par la fenêtre
    Acheter un Mac, sinon vous ne pourrez jamais publier votre application sur l’AppStore
    Payer pour pouvoir être présent dans l’AppStore
    Développer sans utiliser de Runtime ou d’API qui ne soit pas public
    Croiser les doigts pour que votre application ne soit pas rejetée à l’entrée de l’AppStore
    Serrer les fesses pour qu’elle ne se fasse pas jeter de l’AppStore dans les prochains mois car Apple à changé ses règles en cours de route
    Subir les prochaines restrictions qu’Apple va vous infliger (nouveau système de publicité etc.)

  18. tout ca est vrai si on se projette pas à plus de 3 mois…

    1: montée d’android et d’autres systèmes mobiles: l’iphone va perdre des parts de marché, donc il faudra développer des applis pour plusieurs téléphones (ok pas trop dur jusque là, mais site web = portabilité). on assiste d’ailleurs à un remake de la guerre des systèmes d’exploitation… avec plus d’ampleur…

    2: enrichissement du web mobile notamment avec flash et les performances croissantes des mobiles. Donc l’interactivité sera au rendez vous.

    3: une appli qui ne fait que pusher des infos d’un site = une icone sur le bureau (vu qu’on aime les icones) avec un lien sur une page web et éventuellement un mode offline. si on utilise vraiment les fonctionnalités du téléphone ok, mais elle seront également de plus en plus accessibles par le navigateur

    4: qui tape une url pour trouver un site? en général si c’est un site est consulter fréquemment: autocomplétion, sinon on tape le nom dans un moteur de recherche et il arrive en général en premier résultat.

    guillaume

  19. Tout à fait d’accord avec Samuel. Surtout les deux premiers points.
    Je pense que c’est une erreur de multiplier les versions d’un site. Une version bureau, une version mobile, et une appli par OS mobile, c’est vraiment lourd. Il vaut mieux à mon sens essayer de développer des outils multi-support, comme le HTML5.
    Et je ne suis pas d’accord avec l’argument qu’il est plus facile de chercher une application plutôt que de chercher sur Google. Bien que le système de l’iPhone ne soit pas très adapté au vrai web, préférant se centrer sur les applications, ce n’est pas le cas de tous les OS. Une recherche Google sur Android par exemple, se fait en une seule touche.
    OS qui d’ailleurs approche les 40 000 applications maintenant, de quoi donner envie de regarder plus loin que l’AppStore. Et je peux le voir auprès de mes clients, qui sont de plus en plus intéressés par une version compatible avec ce système.

  20. Cette problématique s’est posée pour nous. Pour être compatible sur davantage de mobiles à un moindre coût, nous avons fait le choix d’une web app. Informaticien de métier, je suis hyper sensible aux standards, à la réutilisabilité et à l’ouverture de la plateforme. Bref tout le contraire avec le modèle de développement d’une appli. Mais force est de constater que la plupart des arguments contre une appli iphone sont essentiellement des arguments de développeurs. Comme c’est bien dit, à priori ce sont les utilisateurs qui ont fait le choix et c’est Apple qui a toutes les cartes en main pour le moment. Peut-être que la concurrence d’autres stores pourra redistribuer les cartes.

  21. Bonjour,

    Globalement d’accord avec ce billet mais encore faut il que l’application apporte quelque chose hein…
    Par exemple, l’application de votre blog est l’exemple parfait de ce qu’il ne faut PAS faire je pense. De même pour l’application de Vendeesign.

    J’espere qu’elle sera mises à jour et apportera un peu plus qu’un simple lecteur de flux. Le point 9 est vrai, autant en profiter et le point 7 n’en sera que plus vrai. Autrement, niveau image, l’effet inverse se produit.

    A bon entendeur,
    Misti

  22. Il y a une autre raison : les échanges sont moins volumineux quand il y a une application installée par rapport à un truc directement sur le WEB, qui ne passe qu’en 3G ou en Wifi.

    Avec les applis de l’iPhone je peux l’utiliser dans le métro en Edge et consulter mes mails, twiter, lire la presse, … Sans les applis, on n’arrive pas à se connecter au web.

    J’ai deux heures de métro par jour.

  23. Tout le monde veut son appli je confirme. Mais quand on se plaint de la légèreté de certains cahiers des charges de sites webs, pour les applis iPhone, c’est encore plus cata… c’est vraiment ce qu’il y a de difficile à faire comprendre quand on est dev aujourd’hui à tous ceux qui en veulent

  24. J’aime assez l’article mais il y a tout de même une chose qui me perturbe assez souvent. Tu dis parler d’Android dans ton article mais en vérité tu ne le mets qu’entre parenthèse. Pourquoi ne pas dire Application Mobile plutôt qu’Application iPhone ? Je dis ça je dis rien. Toutes les applications citées ici se retrouvent sur un Android sans problème qui propose aujourd’hui 42000 apps. A coup de 5000 à 10000 par mois en ce moment.

    Bref passons ce point. Effectivement si on parle uniquement d’appli iPhone et s’il n’éxistait que ça je veux bien, mais c’est tellement loin d’être le cas que je trouve dangereux de s’enfermer dans ce genre plateforme. Tout ça a un cout, et on peut voir ici que beaucoup de personnes ont finalement opté pour une web app plutôt qu’une application mobile.

    Il faut dire que notre jugement en france est particulier vu que notre pays doit être le plus grand adorateur de la pomme et que l’iPhone domine très largement ce marché, en France.

    Sauf que le marché des smartphones, l’iphone est loin de le posseder, il ne chatouille même pas les Blackberry et Android arrive à 10% de PDM aux USA.

    Du coup, avec une telle fragmentation des plateformes mobiles, le cout est bien trop élevé pour toute société qui souhaite toucher une large clientèle.

    On retrouve ça aussi dans le contexte des ebooks. Il me semble qu’un ebooks acheté par un utilisateur iphone/ipad … et bien il n’est lisible qu’avec un produit apple. Du coup l’utilisateur est un peu « condamné » à rester sur du Apple. Du point de vu entreprise, c’est un risque car on ne connait pas la suite des évènements. D’un point de vu utilisateur, c’est assez perturbant, personnellement ça ne me rassure pas. Je préfère acheter un livre sur un potentiel Google Edition qui est consultable sur tout type de machine. Et l’auteur qui aura son livre sur un Google Edition aura beaucoup plus d’impact que s’il le propose sur un ipad et le % de rémunération par livre vendu sera la même.

    Tu parles aussi de mami de 99 ans, même si ce que je vais dire peut en choquer certains mais les mamis de 99 ans ne seront pas toujours là et les générations qui suivent sont des générations qui savent mieux utiliser l’outil informatique, vu qu’il s’apprend désormais dès le plus jeune age.

    Une appli mobile, c’est surtout un superbe moyen économique. Autant pour la société qui propose le store (ex: apple) et le propriétaire de l’appli. A part ça, je ne vois pas la plu value, pour nous, consommateurs. SAUF que ok le propriétaire de l’appli fait un revenu sur le service qu’il propose comme application mobile mais à la base, il ne souhaitait pas toucher un maximum d’utilisateur ? Au final il gagne de l’argent mais l’accessibilité est foutu.

    Je pense qu’au contraire, on est un peu perdant dans l’histoire, nous qui dépensons nos sous. L’exemple des ebooks est assez parlant.

  25. > @Benhuc
    +1

    De deux choses l’un : tu propose une application pour TOUS les smart-phones existants, voir téléphone 3g existant.

    Ou pas, et dans ce cas là Web mobile.
    Sinon, en gros tu dis à ton client qui n’a pas d’Iphone qu’il ne t’intéresse pas et tu te prive d’une grosse partie de ta client-elle, en plus d’avoir une image très mauvaise après des passionnés.

    Après comme dit plus haut, tous tes arguments sont contrables. Bref, le seul argument valable pour faire une appli spécifique et en particulier Iphone : être à la mode. Et ringuard au près de beaucoup de pasionnés 😀

    PS : on parle bien de sites web là. Il est évident que pour des services spécifiques, web applications par exemple, la donne est différente, car dans certains cas le web mobile ne permet pas « encore » tout.

  26. Navré Eric mais je ne suis pas du tout d’accord avec ta vision idyllique des choses.
    Mais alors pas du tout !

    L’application propriétaire est une inanité dans le monde actuel de l’internet !
    Elle ne sert qu’un objectif : privatiser l’internet et récolter les fruits de cette privatisation en rendant captif les utilisateurs d’une marque, d’un AppStore en augmentant drastiquement le coût d’un changement.

    J’ai développé une appli de gestion domotique. Elle est développée en javascript et adaptée pour Safari Mobile : j’ai des effets de passage d’une fenêtre l’une derrière l’autre, de glissement d’une fenêtre à l’autre (sliding).
    J’ai des boutons, des cases à cocher, des curseurs tout comme une appli native (et comme sur ce site d’ailleurs, en version mobile).
    Pour la lancer : une icône avec le nom de l’appli dessous et l’appli s’ouvre rapidement (le temps de chargement de jQuery) et en plein écran !
    Tout le monde peut faire pareil. Ce n’est qu’une question de design et non de technicité.

    Autre exemple : les jeux pour enfants. Des sites spécialisés propose des jeux pour enfants (toupty, lulu le lutin).
    Mis à part quelques uns en flash, l’essentiel est en javascript.
    Leur design est spartiate mais ça tourne !
    Pourquoi j’irais me faire suer à attendre une application native sur un terminal rikiki ?

    Il y a des applications qui doivent être natives : les jeux rapides (mais non les jeux de réflexion), les « machins » tel CultureClic embarquant plus de 20 Mo de contenu.
    Ca oui, on n’a pas le choix question de coût d’usage de la bande passante et de réactivité pour le jeu rapide.

    Mais un site mobile ne doit surtout pas être natif !
    Où est l’intérêt ?
    Il faut charger l’appli une bonne fois pour toutes certes mais cette appli va traîner les pieds lors de son chargement et elle aura de toutes les manières besoin de transférer du contenu tout comme une webapp.
    Et je parle même pas des mises à jour !
    Tu imagines le cycle de mis à jour pour l’éditeur ?
    A chaque virgule qu’il change (pour un jeu c’est rare mais pour un site web mobile qui se doit d’être toujours sur la brèche, c’est toutes les semaines) il faut reprendre tout le cycle : validation, téléchargement par l’utilisateur s’il le veut bien.
    Et gérer en permanence plusieurs version de l’accueil côté serveur fait à l’appli afin de prendre en compte les utilisateurs qui ont une ou 2 versions de retard, ceux qui ont une ancienne version de firmware.
    Quelle galère !
    Alors qu’une appweb est tjs à jour, pour tous ! Quel pied !

    Enfin, le monde est-il plus sûr avec des appstore qui certifient des applis ?
    Sûrement bien davantage que sur le wild web, c’est certain.
    Mais, d’une part cr n’est pas à une société privée de me dire ce qui est bien pour moi ou non. De quel droit ?
    Serai-je un niais à ce point ?
    D’autre part la perspective de savoir que le contenu de mon terminal ne m’appartient pas (alors que je l’ai payé) et peut être effacé à tout instant sur ordre d’un gourou ne m’enchante guère.

    Ca laisse songeur sur notre degré de liberté en tant que citoyen de la Toile …

    Reprenons à présent tes différents arguments.
    1. Un format vraiment adapté
    La webapp est parfaitement adapté à un usage mobile. Google l’a montré maintes fois avec ses applis, bon sang !

    S’il y a maladresse dans la webapp il y a c’est de la faute de l’éditeur qui n’a pas été capable de s’adapter mais certainement pas des langages et des outils !

    2. Il est plus facile aujourd’hui d’installer une app que d’aller chercher la version mobile d’un site web.
    FAUX ! Un URL, un enregistrement de signet et hop, une icône et un nom apparaissent sur le springboard.
    Quoi de plus simple ?
    En plus c’est INSTANTANE : ça ne bouffe pas la bande passante.

    3.3. Le grand public déteste les URL

    Oui, c’est vrai.
    Même en tant que vieux briscard de l’Internet (20 ans) ça me gonfle et je milite depuis plusieurs années pour un système d’annuaire centralisé.
    Ce qui éviterait la prolifération des salopiauds de parqueurs de noms de domaines.
    Les moteurs de recherche jouent assez bien ce rôle.
    Lorsque je souhaite allez sur Presse-citron je ne tape JAMAIS l’url. C’est .net ou .com ?
    Je tape presse-citron sur Bing ou Google et voilà.
    Ca m’évite de perdre mon temps sur un sedopark quelconque et de lui donner, en plus, du fric.
    Mais quel que soit le système il y a toujours un identifiant quelque part : un URL, un nom de fichier ou d’appli.
    Il faut donc bien le taper à un moment ou un autre sinon pas d’appli !

    4. Le grand public adore les icônes
    Encore une fois mettre en place une icône pour une webapp c’est l’enfance de l’art. C’est à l’éditeur du site de prévoir le coup.
    On enregistre le signet et c’est tout !!!

    5. Le push
    L’argument ne tient avec le multitâche toléré pour Safari.
    Les pages ouvertes restent à l’écoute et peuvent donc recevoir des notifications.
    Toutefois, ce nombre est limité à 8 et il faudra vérifié qu’une page en arrière-plan est bien autorisée à intervenir en avant-plan dans l’os 4.

    6. Le buzz
    Toujours pas d’accord.
    Mauvaise fois.
    Qui va voir la différence entre la webapp et l’appli mobile une fois les icônes présentes sur le springboard ?
    Personne.
    Enfin si, la webapp sera bien plus rapide à charger !
    C’est du marketing à 2 balles qui s’appuie sur la notoriété d’Apple et non sur le produit lui-même !
    Ensuite, tu imagines les coûts de développement et de maintenance d’une telle appli portée sur iPhone, Android, meego, etc ?
    Hallucinant !
    Ingérable !
    Steve Jobs le sait très bien et avec la montée en puissance des Android, ChromeOS, Meego il cherche par tous les moyens à garder ses brebis à l’étable en permettant aux applis d’héberger de la pub ce que saura difficilement faire Safari.

    7. C’est bon pour ton image, coco
    EFFET DE MODE uniquement !

    Ca donne aujourd’hui un côté « dans le vent » mais dans 1 an ce sera : votre application n’existe pas sous Android ?
    Quel dommage !
    Je crois bien davantage à ceci :
    – cherchez notre appli trucmuche sur un moteur de recherche, vous cliquez sur le lien, vous enregistrez, votre aooli est prête.
    Ca c’est de l’efficace, COCO !

    8. Une application est plus facile à trouver qu’un site web mobile
    Pas faux cette fois parce que tout le
    monde veut suivre l’idée d’apple de l’appStore avides de ses rentrées d’argent.
    Mais c’est un miroir aux alouettes qu’un bon référencement balaye d’un revers de main !

    9. Une application offre des possibilités de fonctions plus avancées qu’une version web mobile

    Mais bon sang tu connais bien une application développée en HTML5 du nom de Sketchpad ! Elle est référencée ici-même !
    Est-ce cette appli, de toute beauté, te fait penser que cela aurait pu être mieux, développé en Objectiv-C ?

    Les frameworks existant en javascript pour iPhone permettent d’obtenir des effets natifs reproduits par Safari mobile.
    Oui, tous les effets ne sont pas présents mais c’est la faute à Safari Mobile.
    On peut bien se douter qu’Apple n’implantera pas tous les effets permis par les CSS3 car cela concurrencerait bien trop les aoolis natives.

    10. L’écosystème de l’App Store, iAd et la possibilité de monétiser une application
    Ben oui.
    Ce que permet difficilement le web.
    Encore que ça se fait sous la forme d’abonnement pour du contenu.
    Ce n’est pas « embarqué » dans l’appli et on ne peut pas compter sur la facilité de rétrocession mise en place par Apple mais ça se fait : Mediapart, eyc.

    Bien sûr, je n’oublie pas que la multiplication des plateformes mobiles et des App Stores n’est pas forcément une très bonne chose pour le web et ses standards (Les App Stores vont-ils tuer l’espoir d’un standard unique ?), mais je pense que la bataille est d’ores et déjà perdue. »

    Mais que dis-tu là mon dieu !
    C’est une folie !
    A quoi sert de promouvoir des standards si c’est pour les ranger à la poubelle ?
    De tous trmps les éditeurs ont tenté d’imposer leurs standards afin de rendre captive leur clientèle.
    IBM, Microsoft, Apple, Nokia, Google tous tentent la même chose : faire en sorte que les clients glanés restent !

    Si nous abandonnons c’est notre porte-monnaie et notre liberté qui en pâtiront, immédiatement !
    Les développeurs Apple et les usagers de l’iPhone en ressentent déjà les effets.

    La seule voie citoyenne est de camper sur les STANDARDS et ne pas mettre la main dans l’engrenage.

    Goofle s’est fait avoir avec GoogleVoice l’année dernière. Il a réagit en proposant l’appli sous la forme d’une webapp !
    Toutes les fonctions n’y sont pas c’est vrai et Apple pourrait très bien bloquer certaines API lors d’une révision de firmware .. mais c’est une webapp … qui marche !

    Bon, ben voilà de biens beaux arguments pour rédiger une seconde partie bien plus étoffée que celle-ci. 🙂
    Db

  27. @Gourmet je plussoie bravo pour ce commentaire que je trouve bien argumenté et constructif j’aime d’autant qu’il est vrai qu’il s’agit bien de la liberté du consommateur.

    Quand Eric dit « force est de constater que les marques VEULENT d’abord et avant tout une appli iPhone » la messe est dite je suis effaré de cette mode iphone dans le milieu geek et bien aisée par ici en campagne sur 60 connaissances une seule dispose d’un iphone je crois bien quand même qu’il y a un fort décalage entre certaine sphère et le reste des consommateurs cela me fait penser au milieu politique et le reste des français.

    Eric ce serait sympa d’ailleur un billet pour nous indiquer les portes d’entrées pour faire des appli soit iphone ou soit android ? Cela fait plusieurs fois par exemple qu’on me pose la question comment publier un ebook sur l’apple store par exemple ?

  28. Je suis surpris que personne n’ait parlé des applications iPhone qui en fait ne sont qu’une simple encapsulation dans un WebView d’une application Web. Et il y en a énormément.

    Ça élimine de fait tous les avantages énumérés dans l’article, mis à part le 1 et le 9 peut-être.

  29. @ gourmet, un commentaire quasi aussi long que l’article !
    l’avantage du site web en version mobile c’est qu’il pourra être visible, plus ou moins bien, sur n’importe quel téléphone ayant un navigateur web, si on choisi l’application au lieu du site web mobile il faudra développer une application spécifique pour iPhone, une pour BB, une pour Android… ça revient vite cher et on met de côté tout ceux qui n’ont pas un téléphone qui fonctionne avec un app store, c’est dommage je trouve.

  30. Je ne voudrais pas troller, mais dans son reply (14) Eric écrit la chose la plus importante à mes yeux au sujet des appli Android.
    Je suis développeur web, à mon compte, et si je suis d’un coté dans le même état d’esprit que Guillaume, mon comptable n’a de cesse de me rappeller que fournir (et facturer) des apps mobiles ce n’est pas un luxe mais une question de survie !
    Arrive donc la remarque sur les Apps Android : Lorsque je soumet mon devis, 8 fois sur 10, le client me réponds qu’il veux juste l’appli iPhone.
    Le dernier en date m’a répondu : « Pour les autres, il ne fallait pas s’acheter un jouet mais un iPhone. »

    Alors oui c’est réducteur et pas objectif, mais c’est comme ça.

  31. @Greg : l’iPhone a effectivement la meilleure place en ce moment. Et je sais de quoi je parle puisque nous développons sur iPhone mais aussi sur Android et clairement, l’iPhone séduit beaucoup plus.

    A mon avis, ce n’est qu’une question de mois. D’ici un an, compte tenu du volume de périphériques Android, je pense que la plupart des sociétés auront une application pour chaque parc mobile… et à la guerre Pc / Mac succèdera l’affrontement Mac / Android…

  32. Exact !
    D’ailleurs Gourmet le dit très bien. Je pense aussi que dans un an nous n’entendrons plus que des « Votre application n’existe pas sous Android ?
    Quel dommage ! »

    Mais du point de vue « comptable » que j’évoquais, ça me va bien si le client reviens dans un an avec une nouvelle commande 😀

  33. @greg @ISeeU : D’où l’intérêt de développer des webapps !!! et non des applis ! un site Web marche aussi bien sur Mac que sur PC, un logiciel/software/application non !
    (vous aurez compris que j’ai une légère dent contre cette tendance dominante sur l’iPhone où les gens ont arrêté de se poser la question de ce qui fait sens ou pas, comme par exemple, est-ce qu’il est pertinent de créer un produit qui ne s’adresse qu’à 3% du marché en pensant faire du grand public)

  34. @Benhuc : comme l’indique Eric dans son article, il n’y a pas que des avantages directs à avoir une application. Avoir son application permet d’obtenir une couverture media souvent importante, ce qui n’est pas le cas de la webapp.

    Après, je te rejoins sur un point : c’est un non sens de faire une application qui n’est ni plus ni moins qu’une webapp. Mais dans ce cas, c’est le rôle de l’agence de conseiller son client ou d’innover en proposant des services pour l’application qui ne pourraient être présents dans une webapp.

  35. Pingback: 10 bonnes raisons de créer son application Android | FrAndroid - LA communauté francophone Android

  36. Pingback: Internet mobile : 10 raisons de proposer une application plutôt qu’une version web mobile de son site | Blog du Référenceur

  37. Le marché iphone n’est pas encore assez développé pour passer au tout appli ! Il faudrait qu’il représente au moins 10% du marché du mobil et on en est loin ! On a l’impression de voir des iphone partout et tout le temps mais c’est parceque nous fréquentons les 5% de lieux où sa démographie est importante… pensons aux 95% restants !

    Sinon pour savoir quelles questions se poser avant d’en créer une c’est par ici : http://webwave.fr/Blog/?p=309

  38. Pingback: 1 seule raison de proposer une application plutôt qu’une version mobile de son site − La Case de l'Oncle Tom

  39. Dans ma boite ils ont fait développer une petite app qui permet d’afficher une simple page web(mobile). L’utilisateur a donc l’impression d’installer son App, en réalité il navigue tout simplement sur le web à travers une sorte de navigateur simplifié…!!

  40. Je confirme ce que vous dites dans votre article. Cependant, en tant que possesseur d’Iphone/Itouch, encore faut-il que l’application soit réussie. Parce que, si c’est pour faire une application à la « va vite », cela n’en vaut pas la peine.

  41. Une petite devinette.

    Quel est le point commun entre:
    – le minitel
    – adobe flash
    – Iphone


    ….
    ….
    …..
    …..
    ….
    3 produits innovants, 3 systèmes utilisés durant des années, mais ayant fait du tord durant des années sur l’évolution des technologies et système fermé
    Minitel -> Internet
    Adobe -> normes Web, W3C
    Iphone -> système fermé, pas de normes, retour aux années 80 (applications à installer…)
    Bref un chemin sans issue

  42. Moi, je vois une bonne raison de réfléchir avant d’agir.

    L’avantage du web est de faire quelque chose de totalement ouvert.

    Une application pour ordiphone -> oui, dépendante d’une plateforme de distribution -> non, un code propriétaire -> non !

    Pour moi, le compte n’y est toujours pas …

  43. @ Eric : comme d’hab, très bon article.

    @ Greg : pour les clients qui ont refusé l’app sur Droïd, quand ils reviendront en demandant une version Droïd, tu n’auras qu’à facturer plus cher !

    Vu que l’internet mobile progresse à grands pas, je pense qu’il faut réserver les apps à la même utilisation que les « Gadgets » et autres « Wigets ». Si l’utilisateur veut un contenu plus important, il faut qu’il visite une version plus complète, voir plus étoffée, en l’occurrence, un site Internet. A lui de choisir s’il veut surfer sur 3″, 10″ ou 19″ en wide ou en standard avec la fibre optique ou un 3G qui devrait plutôt s’appeler « 3 de tension ».

    Dernier point : un site Internet doit, aujourd’hui, être développé :
    – pour Internet Explorer
    – pour Firefox
    – pour Opéra
    – pour Chrome
    – pour iPhone 3.5″
    – pour Android de 2.6″ à 5.8″
    … et je passe sur les Symbian OS, Windows mobile, iPad, etc …

    Mesdames et Messieurs les devs, je vous souhaite bon courage et, de vous à moi, votre profession a encore de beaux jours à venir.

  44. A propos d’application Iphone et SURTOUT de technologies qui permettent aux developpeurs d’en creer, allez jetez un oeil sur http://www.ltutech.com
    Cette societe vient d’ouvrir l’API a tous ceux qui souhaitent developper des applications types ‘Google-Goggle’ utilisant leur plateforme de reconnaissance et recherche d’images. LTU technologies lance en parallele une app iPhone nommee lookthatup juste pour montrer les capacite de leur techno et les applications qui peuvent en etre faite. Ils ont aussi cree une « developer Zone’ qui permet a ceux qui le souhaite d’utiliser tres facilement leur plateforme et d’integrer ces technologies a leurs applications web ou mobile. http://www.lookthatup.com
    A bon entendeur !

  45. @Benhuc, je pense que l’intérêt est souvent, aux yeux du client, le fait que son appli c’est juste une icône sur son smartphone. Du moins il ne voit que ça, et donc dans son esprit c’est simple (on met le doigt dessus et ça marche) et SURTOUT, il y a son logo sur le terminal de ses clients … Et c’est peut-être pas le cas de son concurrent direct.

    Je me trompe peut-être, j’avoue ne pas avoir analysé l’aspect bling-bling de l’appli chez mes clients. Mais il est certain que pour eux c’est un moteur important de leur prise de décision initiale

    @Toumes, j’aime bien ta façon de voir les choses 😀

  46. Bonjour,

    Le coût de développement d’une application est aussi à prendre en compte. C’est bien de faire une application pour iPhone mais elle ne sera visible que sur iPhone…

    Un des grands avantages du Web Mobile est sans aucun doute la portabilité de la webapps qui est Multi plateforme.

    Dans une généralité le développement d’un site web mobile reviens 50% moins cher que développer une application pour iPhone par exemple et offre en plus la possibilité d’être consultable sur tous les téléphones.

    Cependant il est vrai que la notoriété de l’app Store offre une visibilité sans précédent. Pour faire connaitre un site web mobile cela est plus complex…

    Mais les webapps ont aussi leur « webstore » exemple avec le site de ma société: http://www.apple.com/webapps/p.....ility.html

    Comme le disent certains c’est une histoire de point de vue. Le mieux étant sans doute d’avoir un site mobile et 1 applications dédiée sur iPhone, BlackBerry, Android… 🙂

  47. Bah je pense que ces quantités de plateformes justifient du boulot pour les développeurs qui ne font rien contre car ça leur donne du boulot!
    Ceux qui paient les applis ne comprenent pas toujours les tenants et aboutissants et le font surtout pour suivre la mode (t’es ringard si t’as pas ton appli iphone).
    S’ils veulent pas de l’android, c’est parce qu’ils n’ont pas encore compris que ça booste fort de ce côté là.

    Je ne suis pas développeur mais je suis quand même persuadé qu’il n’y a pas de raisons techniques qui justifient toutes ces applis.
    Ceux qui parlent d’optimisation ou de facilité d’utilisation, je soupçonne deux raisons:
    – l’iphone n’est pas assez bon (je navigue sur les vrais sites webs avec mon N900 et dans la plupart des cas, cela reste confortable)
    – les sites webs ne sont pas suffisamment adaptés aux smartphones
    Dans les deux cas, ça va changer dans un futur plus ou
    moins proches.
    Et personnellement je rêve d’un jour où toutes ces applis, copies de site web, disparaitront!

    Ceux qui avaient du Mac se sont plaints de l’absence de certains logiciels dispo uniquement pour PC. Maintenant c’est la revanche d’Apple: il faut avoir un Iphone pour avoir accès à certains développements 🙂

  48. Pourquoi essayer d’adapter nos sites aux smartphones et autre iphone alors que de plus en plus capable d’afficher convenblement un site internet classique.

    A termes j’ai l’impression que cela donne beaucoup de travail alors qu’une seule version suffit.

  49. @Benhuc : c’est tout à fait exact, il est possible de mettre un raccourci sur le « springboard » et avoir une icone pour un site, comme pour une application.

    Néanmoins, il est évidemment réducteur de ne voir dans une application qu’un simple web app munie d’une icone… même si de nombreuses applications ne sont ni plus ni moins que cela.

  50. Quel est l’intérêt d’opposer l’un et l’autre ?
    Il n’y a pas à être soit tout appli, soit tout site mobile.
    Il faut juste partir de la cible de mobinautes que l’on souhaite adresser et savoir où ils se trouvent.
    L’iPhone doit adresser environ 10% de l’audience, même si cette audience est fortement active sur l’internet mobile. Dommage de se couper de 90% du reste de l’audience.

    Les fonctionnalités différenciantes d’une appli iphone résident surtout dans la géolocalisation, la notification, la personnalisation de son espace et la consultation en mode déconnecté.
    Le poids de l’appli au lancement peut être dissuasif. Certaines fonctionnalités demanderont de toute façon une lecture en mode connecté.
    L’émergence d’une appli n’est pas une chose facile et la trouver n’est pas si évident que ça ! En tout cas cela a un cout supplémentaire.

    Dans un site internet mobile, la fonction géolocalisation est souvent par saisie manuelle du CP (car la géolocalisation opérateur reste encore très onéreuse )et la personnalisation de son espace induit la gestion d’un compte perso. La consultation du site est forcément en mode connecté.
    On peut capitaliser sur l’investissement en référencement fait pour son site web et correctement faire des re-directions d’url.
    + tous les autres arguments déjà cités.

    Je pense que ces différences amènent à adapter une stratégie de déploiement sur le mobile (site mobile exclusif, site + appli ou appli puis retour d’expèrience et site….) en fonction de ses propres objectifs business, de sa cible et de son budget.
    En un mot : complémentarité !

  51. Bah je pense que ces quantités de plateformes justifient du boulot pour les développeurs qui ne font rien contre car ça leur donne du boulot!
    Ceux qui paient les applis ne comprenent pas toujours les tenants et aboutissants et le font surtout pour suivre la mode (t’es ringard si t’as pas ton appli iphone).
    S’ils veulent pas de l’android, c’est parce qu’ils n’ont pas encore compris que ça booste fort de ce côté là.

    Je ne suis pas développeur mais je suis quand même persuadé qu’il n’y a pas de raisons techniques qui justifient toutes ces applis.
    Ceux qui parlent d’optimisation ou de facilité d’utilisation, je soupçonne deux raisons:
    – l’iphone n’est pas assez bon (je navigue sur les vrais sites webs avec mon N900 et dans la plupart des cas, cela reste confortable)
    – les sites webs ne sont pas suffisamment adaptés aux smartphones
    Dans les deux cas, ça va changer dans un futur plus ou
    moins proches.
    Et personnellement je rêve d’un jour où toutes ces applis, copies de site web, disparaitront!

    Ceux qui avaient du Mac se sont plaints de l’absence de certains logiciels dispo uniquement pour PC. Maintenant c’est la revanche d’Apple: il faut avoir un Iphone pour avoir accès à certains développements 🙂

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  54. Bah je pense que ces quantités de plateformes justifient du boulot pour les développeurs qui ne font rien contre car ça leur donne du boulot!
    Ceux qui paient les applis ne comprenent pas toujours les tenants et aboutissants et le font surtout pour suivre la mode (t’es ringard si t’as pas ton appli iphone).
    S’ils veulent pas de l’android, c’est parce qu’ils n’ont pas encore compris que ça booste fort de ce côté là.

    Je ne suis pas développeur mais je suis quand même persuadé qu’il n’y a pas de raisons techniques qui justifient toutes ces applis.
    Ceux qui parlent d’optimisation ou de facilité d’utilisation, je soupçonne deux raisons:
    – l’iphone n’est pas assez bon (je navigue sur les vrais sites webs avec mon N900 et dans la plupart des cas, cela reste confortable)
    – les sites webs ne sont pas suffisamment adaptés aux smartphones
    Dans les deux cas, ça va changer dans un futur plus ou
    moins proches.
    Et personnellement je rêve d’un jour où toutes ces applis, copies de site web, disparaitront!

    Ceux qui avaient du Mac se sont plaints de l’absence de certains logiciels dispo uniquement pour PC. Maintenant c’est la revanche d’Apple: il faut avoir un Iphone pour avoir accès à certains développements 🙂

  55. Très bon article afin de mettre en avant les applications. Cependant je suis d’accord avec une personne qui a commenté le fait d’avoir un temps d’attente pour avoir les mises à jour et de devoir passer par des plateformes intermédiaires.

  56. Eric

    @Misti : « Par exemple, l’application de votre blog est l’exemple parfait de ce qu’il ne faut PAS faire je pense. »
    Jugement un peu péremptoire. L’application est basique certes, et n’apporte pas grand chose par rapport à la version iPhone de Presse-citron, mais je n’en n’ai eu que des retours positifs, probablement en raison justement de cette simplicité qui répond à l’attente de la plupart des utilisateurs. Cela étant j’aimerais en effet proposer une nouvelle version bien plus sophistiquée (mon modèle reste USA Today, ou Mashable) mais le budget n’est pas le même, et aujourd’hui je n’ai pas les moyens d’investir plusieurs milliers (voire dizaines de milliers) d’euros dans une telle app.

  57. Je reprends des arguments déjà cités, mais quid des 86% d’acheteurs de mobiles qui en 2009 n’ont pas choisi l’iPhone ?

    On a parfois l’impression que c’est devenu la traban des GSM, mais ce n’est pas le modèle majoritaire…

    Quand je vois que ma banque propose une appli iPhone, et me laisse me connecter à leur site mobile avec mon telephone non-tactile sous Windows Mobile… ben moi ça me gonfle, et ça dégrade leur image à mes yeux.

    Et pour info, je n’aime évidemment pas les url, mais je n’apprécie pas plus les successions d’écrans gavés d’icônes (3 icônes en tout sur mon bureau PC).

    Alors, OK pour pondre des applis, si et seulement si elles sont développées simultanément pour toutes les plates-formes. Sinon, ça s’appelle choisir son camp : on se fout à dos les utilisateurs des OS mobiles concurrents.

  58. Très bon article afin de mettre en avant les applications. Cependant je suis d’accord avec une personne qui a commenté le fait d’avoir un temps d’attente pour avoir les mises à jour et de devoir passer par des plateformes intermédiaires.

  59. @Jalom, Pour reprendre ton argument de la banque, à ta place je ne resterais pas client d’une banque qui ne propose pas d’appli iPhone … pourquoi pas un accès minitel.

    Et puis pourquoi choisir l’iPhone par rapport à un smartphone concurrent ? A mon sens, un OS développé pour pour deux terminaux (3G/3GS à ce jour, mais cela restera comme ça car l’iPhone OS 4.0 sera supporté par le 3GS et le 4G) sera toujours de meilleure facture que pour une pléthore de machine comme nous le voyons pour Android par exemple.
    Comment optimiser au maximum un OS pour le ‘tout venant’ ?
    C’est d’ailleurs ce qui se passe chez Apple depuis longtemps. OS X pour trois modèle de machine. Est-il vraiment utile de se lancer dans une comparaison de stabilité entre Windows 7 et Snow Léopard.

    Au final, si tu souhaites que la tendance s’inverse, il va falloir que ceux que tu défends se mettent à innover au lieu de systématiquement cloner l’iPhone.
    Ce n’est pas HTC, par exemple, qui a écrit la légende, ils se sont contenter de donner se nom à leur clone.

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  64. article très intéressant !!

    Toutefois, je reste persuadé que les webapp mobile et appli mobile sont compélentaires et NON concurrentes.

    Tous les arguments cités dans l’article se défendent mais il reste un ‘killer argument’: avec une appli mobile, je ne vise que le POSSESSEUR du terminal alors que la web app vise l’ensemble de ceux qui ont un ACCES au web.
    Tout simplement pour dire qu’une entreprise ne pourra être à l’écart de 80% possesseurs de téléphone.
    En effet, la réalité business impose d’être ACCESSIBLE VIA TOUS les téléphones.

    Pour ma part, nous avons investi dans une solution qui adapte en temps réel le web en appli web multi devices.
    Nos clients utilisent notre techno pour offrir certaines fonctionnalités web au NON POSSESSEURS de Iphone.

    encore merci pour l’article qui a lancé ce débat…

    bad lieutenant

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  66. Aujourd’hui, un an après je pense que ton poste est tout à fait juste 😉
    En effet, quand on regarde, il se créé toujours plus d’applications.
    Les sites préfèrent créés une application mobile plutôt qu’un site web mobile ! Une application est plus ergonomique.

    Cependant, des frameworks tels que jQuery mobile risque d’inverser la tendance 😉

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