Prédire la météo a toujours été un défi. Si les sciences modernes nous aident grandement pour connaître le temps qu’il fera demain, ces données restent des probabilités, des approximations. Néanmoins, tirer des grandes tendances pour ce printemps, Météo-France sait le faire, et relativement bien.
Les climatologues de l’institution alertent d’ailleurs dans leurs dernières déclarations sur les risques d’une saison « anormalement chaude » cette année. Dans 70 % de leurs simulations, le trimestre mars-avril-mai est marqué par un « excédent thermique. »
Un coup de chaud, qui pourrait s’expliquer par un manque de pluies dans les mois à venir. Alors que les scientifiques se réjouissent de voir nos nappes phréatiques pleines, la situation de ces prochains mois pourrait leur enlever leur sourire. En effet, Météo-France estime que le printemps a “une chance sur 2” d’être plus sec que la moyenne.
Quelle météo au printemps en France ?
L’hexagone devrait donc connaître à nouveau un printemps très doux. Météo-France explique qu’il s’agit d’un phénomène récurrent ces dernières années, nous ne devrions pas voir beaucoup de différences avec 2024 ou 2023.
De notre côté cette douceur généralisée ne sera pas gênante. Les températures seront largement supportables, mais les conséquences de cette météo printanière pourraient se faire ressentir au cœur de l’été. Les climatologues sont catégoriques, les prochains mois vont gouverner le reste de l’année.
Un été en demi-teinte pour éviter les sécheresses
Heureusement pour l’hexagone, les prévisions pour l’été à venir ne sont pas aussi alarmistes. Les scientifiques pensent donc que la période juin-juillet-août sera moins chaude que ces dernières années. Les épisodes de canicules devraient toujours exister, mais de façon plus ponctuelle et localisée.
Le retour des perturbations atlantiques bloquées au printemps, éviterait à la France de connaître de nouvelles sécheresses. Depuis quelques années le pays fait face à un vrai défi d’approvisionnement en eau, notamment à cause de l’hétérogénéité de la répartition de cette denrée sur le territoire.
Alors que certaines régions, plus au nord, disposent de beaucoup d’eau, ce n’est pas le cas de quelques centaines de kilomètres plus bas. Une disparité qui a causé de nombreuses sécheresses par le passé. Bien que les scénarios pour l’été 2025 soient encore à affiner, les scientifiques sont assez confiants concernant cette année.
Ne pas confondre météo et climat
Météo-France rappelle néanmoins que ces informations sur les conditions au quotidien sont des données à ne pas confondre avec le réchauffement planétaire. La Terre gagne bien des degrés et si cela n’est pas visible d’une année sur l’autre, le bilan est lui évident.
Le réchauffement climatique n’a jamais été aussi puissant et la multiplication des catastrophes naturelles en est la preuve la plus visible. Même si l’année 2025 s’annonce moins chaude, durant l’été, que les précédentes, cela ne signifie toujours pas que nous allons dans la bonne direction en matière de climat.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.