C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer.Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
L’éolien offshore explose en Chine
La capacité mondiale de production d’énergie éolienne en mer a progressé de 15 % en 2024. Parmi les pays les plus précurseurs en la matière, nous retrouvons la Chine et les Pays-Bas. D’après un rapport de RenewableUK, ces deux pays sont à l’origine de 63 % de l’augmentation de la capacité, qui est passée de 70,2 GW à 80,9 GW.
D’autres pays ont tiré leur épingle du jeu, comme le Royaume-Uni, l’Allemagne, ou le Danemark. Cité par Positive News, Dan McGrail, directeur général de RenewableUK, commente ainsi : « Le marché mondial de l’éolien en mer continue de croître à une vitesse extraordinaire année après année, alors que de plus en plus de pays cherchent à saisir les opportunités industrielles, économiques et environnementales offertes par cette technologie ».
Les animaux à fourrure sont mieux protégés
La production de fourrure issue d’animaux est en déclin à travers le monde. C’est notamment le cas en Europe où des mesures ont été prises en faveur du bien-être animal, ou encore en raison de l’abattage d’animaux par précaution contre la grippe aviaire et le Covid-19, rapporte Statista.
Ainsi, la production de peaux de vison et de renard s’élevait à 81 millions en 2012, elle est tombée à 15 millions en 2023. La découverte de conditions de travail inhumnaines dans certaines fermes locales a aussi conduit à des propositions d’interdiction d’élevages d’animaux à fourrure en Pologne.
Un déclin du nombre de noyades dans le monde
Dans un récent rapport sur la prévention de la noyade, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) révèle une baisse de 38 % du taux mondial de mortalité par noyade depuis 2000, soit « une avancée majeure en matière de santé mondiale », selon l’organisation internationale.
Malgré cette très bonne nouvelle, le texte souligne que la noyade reste un problème de santé publique majeur, avec plus de 30 personnes qui se noient chaque heure et 300 000 personnes qui meurent par noyade rien qu’en 2021.
« La noyade reste un problème majeur de santé publique, mais des progrès sont possibles, notamment si les gouvernements travaillent avec des partenaires solides au niveau local », a déclaré Michael R. Bloomberg, ambassadeur mondial de l’OMS pour les maladies non transmissibles et les traumatismes, et 108e maire de New York.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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