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Le mot « F*ck » officiellement banni de la communication chez Google

Dans une logique de communication pacifique, l’entreprise américaine Google a officiellement interdit l’utilisation du mot « Fuck », ainsi que d’autres termes faisant référence aux actes sexuels.

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Google fête ses 20 ans

Ce jour, The Register a indiqué qu’un mémo interne à Google informait les employés de l’entreprise que certains mots étaient désormais interdits. De fait, le mot « Fuck » est désormais banni, mais également d’autres mots faisant directement référence aux actes sexuels. Évidemment, ces mots ne sont pas interdits à l’oral, puisqu’il serait impossible (et illogique) de vouloir contrôler leur utilisation. Néanmoins, ils sont désormais bannis de tous les documents et les URLs de la compagnie américaine. Si de tels termes sont présents à l’écrit, ils seront automatiquement filtrés afin qu’ils ne puissent pas être vu par le reste de l’équipe.

Google veut mettre en avant une culture d’entreprise positive

Si Google prend une telle décision, c’est pour que ses collaborateurs communiquent entre eux avec respect, une caractéristique qui pourrait contribuer à créer une bonne ambiance sur le lieu de travail. De plus, plusieurs entreprises issues du secteur technologique sont accusées de favoriser une culture d’entreprise défavorable aux salariés, voire nocive. Linus Torvalds est l’exemple de ce type de situation, puisqu’il est réputé pour ses coups de sang et ses mauvaises habitudes lorsqu’il s’agit de communication. À tel point que l’informaticien a décidé de s’éloigner du développement durant quelques mois afin de prendre du recul sur son attitude. Au final, il a pris environ un mois pour espérer régler ses problèmes de comportements.

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Google se doit donc de favoriser une bonne culture d’entreprise, s’il veut conserver son image d’entreprise moderne et inclusive. En 2017, la compagnie avait licencié un ingénieur à l’origine d’un plaidoyer particulièrement sexiste. Dans celui-ci, l’employé estimait que les femmes étaient naturellement moins aptes que les hommes à être ingénieures. Aujourd’hui, James Demore tente de faire condamner l’entreprise sous prétexte que celle-ci discrimine ses idées conservatrices. Pour l’instant, c’est sans succès.

Uber a également longtemps été visé par des critiques l’accusant de favoriser une culture d’entreprise particulièrement sexiste, ce qui n’a pas été sans conséquence. De fait, il est logique que Google tente d’éviter de ternir son image et, plus globalement, celle des entreprises de la Silicon Valley.

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