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Licencié par Google pour un mémo sexiste, il n’arrive pas à faire condamner l’entreprise

Faute de réussir à faire condamner l’entreprise, l’ancien ingénieur de Google mise sur un arbitrage pour sauver les meubles.

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Un mémo très particulier en cause du licenciement

C’était une affaire qui avait fait du bruit il y a un peu plus d’un an. James Demore, un ingénieur de Google était licencié par l’entreprise après la diffusion d’un mémo sexiste remettant en cause la politique de diversité de l’entreprise. Considérant que ce renvoi était une discrimination contre ses idées conservatrices, l’homme avait décidé de poursuivre Google en justice afin d’obtenir une compensation financière.

Sa plainte d’origine expliquait ainsi qu’il attaquait Google pour « discrimination envers les hommes blancs conservateurs. » Ses convictions, marginales au sein de l’entreprise, expliquaient que les femmes seraient moins bien préparées à certaines tâches intellectuelles, mais plutôt pour le design… De quoi déclencher une véritable ostracisation au sein de l’entreprise. Il n’aurait même pas été la seule personne dans ce cas selon le document. Trois personnes se sont jointes à l’affaire.

James Demore dénonçait également :

Les employés qui ont exprimé des opinions différentes du point de vue dominant chez Google, sur des questions politiques qui se posent sur le lieu de travail […] étaient et sont isolés, maltraités et systématiquement punis et renvoyés de Google, en violation de leurs droits.

 

> Lire aussi :  Avec Screen Call, Google entre en guerre contre le démarchage téléphonique

Vers un arbitrage avec Google ?

Toutefois, James Demore s’est sans doute rendu compte que les choses n’avançaient pas vraiment et a donc décidé de changer radicalement de stratégie. Sans doute en partie parce que le National Labor Relations Board, une institution ressemblant aux Prud’hommes en France, lui a donné tort. De quoi inciter à se contenter de négocier un bon gros chèque, au lieu de continuer à pousser l’affaire en justice.

A l’époque, pour Google, l’affaire était particulièrement sensible. Depuis, les choses ne se sont pas arrangées. Les grandes entreprises du monde high-tech ont déjà été accusées de censure par Donald Trump. Un accord pour l’entreprise de Mountain View pourrait donc au final représenter un moindre mal. La réponse dans quelques mois.

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