Qu’est-ce qui dissuade les candidats de postuler à une offre d’emploi ? C’est la question qu’a voulu éclaircir la plateforme de conseils en matière de CV, StandOut CV. Pour cela, les analystes ont interrogé pas moins de 1092 travailleurs qui ont partagé leur point de vue sur le sujet. Voici ce que l’on en retient.
Le top 5 des signaux d’alerte pour les candidats
Précisons d’emblée que ce sondage a été réalisé aux États-Unis. On peut donc retrouver quelques détails assez peu pertinents dans nos contrées. Mais d’autres peuvent totalement s’appliquer aux entreprises françaises.
Voici donc les 5 principaux signaux d’alarme des annonces d’emploi qui font fuir les candidats potentiels :
- Les offres d’emploi prévoient le montant minimum de congés annuels
- Les candidats sont obligés ou fortement encouragés à aimer le contenu des réseaux sociaux des autres employés
- Aucune information sur les salaires disponible
- La page « À propos de nous » ou le conseil d’administration de l’entreprise manquent de diversité
- Si une offre d’emploi ou un recruteur disait « nous sommes comme une famille »
Les employeurs ont tout intérêt à ne pas exiger des candidats « un état d’esprit de gagnant » ou de souhaiter que les futures recrues « se démènent » ou « travaillent dur » sous peine de voir bon nombre de recrues potentielles passer leur chemin.
Les 5 “red flag” lors des entretiens d’embauche
Lors de cette phase cruciale, voici le top 5 des choses des détails qui rebutent les demandeurs d’emploi :
- Le recruteur avait une odeur désagréable
- Un entretien de groupe (plusieurs candidats)
- Le recruteur écorche votre nom
- Le recruteur raccourcit votre prénom sans demander
- Si une annonce ou un recruteur dit « nous sommes comme une famille »
Les « candidats fantômes inquiètent les entreprises
Pour compléter, nous pouvons citer une étude réalisée par la plateforme Genius auprès de 1000 employés britanniques. Il en ressort notamment que 34 % des membres de la génération Z (personnes nées entre la fin des années 90 et le début des années 2010) disent avoir décidé de ne plus répondre à leur employeur ou ne plus avoir donné de nouvelles lors d’une phase de recrutement.
Ces derniers expriment notamment de la colère face à un processus d’embauche jugé trop long ou vis-à-vis des DRH qui mettent trop de temps à leur répondre, voire les ignorent délibérément. Il peut même arriver qu’un candidat ait obtenu un poste, mais renonce à se rendre sur place lors de son premier jour de travail. Pour en savoir plus, on vous conseille d’aller relire notre article ici.
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