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Pourquoi Google pourrait vendre son navigateur Chrome

Google pourrait bien être obligé de vendre son navigateur Chrome. La justice estime que le géant jouit d’une situation de monopole ne laissant aucune chance à la concurrence.

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© Pexels

Les autorités américaines sont vent debout contre les géants du numérique. Première cible : Google. Les législateurs envisagent de forcer l’entreprise américaine à vendre son navigateur Chrome. Ils estiment que Google multiplie les pratiques anticoncurrentielles en usant d’outils publicitaires ou en rachetant des acteurs importants pour conserver son monopole.

Outils publicitaires et rachats d’entreprises

La méthode est aussi vieille que le commerce lui-même. Comment éliminer la concurrence ? En la rachetant. Depuis plusieurs années, Google n’hésite pas à sortir son chéquier pour s’offrir les compétences d’entreprises spécialisées dans la publicité en ligne.

DoubleClick en 2007, puis InviteMedia, Admob ou encore AdMed, le géant californien s’est constitué un arsenal solide pour protéger sa forteresse et surtout faire de Chrome une arme de destruction massive. Une stratégie qui ne semble pas plaire au Département de la Justice (DoJ) américain qui pourrait demander à Google de se séparer de ces acquisitions.

Pire, les législateurs pourraient même demander à Google de vendre Chrome. Navigateur le plus utilisé au monde, il est jugé dangereux par les autorités américaines. Exploitation des données utilisateurs, historique de recherches et d’activité : cette manne d’informations permettrait à Google de développer des outils publicitaires trop puissants pour que la concurrence puisse rivaliser.

La suppression des cookies tiers (qui permettent aux concurrents d’analyser l’impact de leurs campagnes publicitaires) sur Chrome figure sans doute parmi les principaux points noirs de l’affaire. Et si Google a déjà annoncé qu’il allait mettre en place un système de remplacement, ce dernier lui serait finalement encore plus profitable.

« Le modèle commercial de Google basé sur la publicité peut amener à se demander si les normes qu’elle choisit d’introduire sont en fin de compte conçues principalement pour servir ses propres intérêts » déclare une commission de la Chambre des représentants.

Vers un démantèlement des GAFA ?

Google n’est pas la seule entreprise visée par la justice américaine. Facebook, Amazon et Apple figurent aussi sur la liste des autorités. La semaine dernière, le Congrès américain suggérait le démantèlement des GAFA suite à un rapport de la commission antitrust. Dans ce texte, la commission concluait que Google, Apple, Facebook et Amazon jouissaient d’un monopole anti-démocratique.

Pour l’heure, les exigences de la justice américaine restent inconnues. Et si Google sera sans doute la première entreprise à faire les frais de démantèlement, Apple, Facebook et Amazon n’y échapperont pas non plus. Reste à voir maintenant quels seront les produits et outils visés par les législateurs. La suite au prochain épisode.

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Par : Google LLC
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