Séisme au Japon : Google met à jour ses images satellite

Les images par satellite disponibles sur Google Earth/Maps ne sont pas actualisées à un rythme très soutenu. Il n’est pas rare d’avoir encore des spots datant de plusieurs mois, voire années pour certains.

Les images par satellite disponibles sur Google Earth/Maps ne sont pas actualisées à un rythme très soutenu. Il n’est pas rare d’avoir encore des spots datant de plusieurs mois, voire années pour certains.

Mais Google sait évidemment aussi être réactif quand l’actualité le commande, y compris quand celle-ci est dramatique. Ainsi, après avoir mis en place dès vendredi dernier une page dédiée au séisme ayant sévi au Japon 2011 Japanese Earthquake and Tsunami, proposant de nombreuses informations en temps réel afin d’aider populations, familles et secours, Google vient déjà de mettre à jour quelques images satellite des régions touchées par le Tsunami.

Ces images, intégrées sur Google Maps et Google Earth en partenariat avec GeoEye, spécialiste de la cartographie satellite, sont accessibles directement dans Google Maps, mais également via ce fichier KML , ou sur cet album Picasa.

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11 commentaires

  1. Pas grand chose à redire sur le choix des mots, cette fois, juste quelques infos complémentaires.

    GeoEye, en plus d’être spécialiste de la cartographie satellite, est surtout propriétaire de GeoEye-1, le satellite imageur en optique ayant la plus fine résolution spatiale (40cm pour le gouvernement US, limité à 50cm pour le grand public et Google Earth).

    En quelques années Google Earth a vraiment démocratisé les images satellite qui auparavant étaient réservées à quelques initiés, principalement les professionnels du domaine. Google (Earth) est effectivement très réactif lors de ces grandes catastrophes, mais il n’est pas le seul. DigitalGlobe, concurrent de GeoEye, avait fourni gratuitement des centaines d’images de son satellite Quickbird-2 à la suite du séisme en Haïti. Ce satellite a une résolution de 60cm, lancé en 2001, et a contribué aussi au succès de GoogleEarth avant l’arrivée de GeoEye en 2008.

    Quant aux zones qui ne sont pas mises à jour souvent sur GoogleEarth, il y a plusieurs raisons à mon avis.
    —-1. Le prix. Chacune de ces images (GeoEye ou QuickBird) coûte entre 4000 et 5000 euros, pour une zone de 16kmx16km environ. Google a peut-être une ristourne sur les gros volumes, mais ça reste cher même pour eux, et c’est sans compter le travail manuel pour vérifier que les images s’intègrent bien aux cartes et autres images déjà présentes de GoogleEarth. Il y a aussi du travail à faire pour la visualisation des images.
    —-2. Les limitations techniques. Ces satellites n’acquièrent pas les images en continu mais sur commande, à cause sans doute de limitation « d’espace disque » à bord du satellite, de transfert des données (bande passante, disponibilité des stations de réception). D’autres commandes peuvent être plus prioritaires ce qui peut reporter ou annuler l’acquisition. Enfin, dans certaines zones au couvert nuageux fréquent ils est parfois difficile d’obtenir une image sans nuages, compte tenu de toutes les autres contraintes.
    —-3. Toutes les zones ne sont pas forcément intéressantes à très haute résolution. GoogleEarth se concentre principalement sur les zones habitées. On voit parfois des images à haute résolution dans des endroits plus reculés, mais qui ont sûrement un intérêt pour la recherche par exemple. Ces images sont vraisemblablement commandées par un centre de recherche ou une université, et ensuite sont disponibles dans les archives. Google ne commande pas directement toutes les acquisitions, il prend parfois des images déjà acquises et disponibles dans les catalogues pour les mettre dans GoogleEarth. J’ai déjà vu dans GoogleMaps et GoogleEarth des images que nous avions commandé pour notre recherche. On les a payées au prix fort, mais elles sont ensuite moins chères dans les archives.

  2. @eric vous avez oublie de mentionner une chose importante, avec la page speciale de Google, on peut voir l’outil Person Finder pour rechercher des personnes (mortes ou survivantes)

  3. pour venir en aide aux sinistrés du séisme Sendai..
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