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Uber va désormais miser sur les vélos avec Jump

Présent à San Francisco et Washington, Jump Bikes était devenu partenaire d’Uber en janvier.

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Et si vous ouvriez bientôt votre application Uber pour trouver le vélo électrique le plus proche de chez vous ? C’est ce qui se dessine avec le rachat par Uber de la société Jump. L’entreprise de voitures avec chauffeur aurait mis plus de 100 millions de dollars sur la table pour accueillir la start-up spécialisée dans les vélos électriques partagés. Les deux entreprises se connaissent bien puisqu’elles ont lancé Uberbike en janvier.

Après le partenariat le rachat de Jump

Le concept de Jump est relativement simple. Ce sont des vélos que l’on bloque et débloque grâce à une application sur le smartphone. Ils peuvent être garés n’importe où et on les retrouve ensuite par GPS. Côté tarif, Jump Bike coûte à l’heure actuelle 5 dollars par mois pour 1 heure d’utilisation de vélo par jour. Ensuite, le surcoût est de 7 centimes par la minute.

Une seule et même application devrait désormais permettre de gérer les deux services. « Nous sommes impatients d’entamer un nouveau chapitre et de jouer un rôle important dans la transformation d’Uber en une plate-forme multimodes », a commenté Ryan Rzepecki, directeur général de JUMP.

> Lire aussi :  Uber songe à racheter son concurrent Deliveroo

Bientôt en France ?

A quoi faut-il s’attendre à l’international ? Au vu des difficultés à Paris pour le système Vélib, est-ce une future solution viable ? Difficile à dire pour l’instant. Jump a été lancé à San Francisco et est déjà présent à Washington. Au total, elle compte un parc de 15.000 vélos situés dans cinq pays en plus des États-Unis. En Europe, elle est présente aux Pays-Bas à la Haye, mais c’est un pays qui a une culture du vélo en ville beaucoup plus avancée qu’en France.

Dans le même temps, Uber a une politique de multiplication des pays. Une stratégie qui n’a pas toujours été payante, il suffit d’avoir à l’esprit les pertes en Chine par exemple. Reste à voir si la politique sera la même pour les vélos que pour les voitures…

3 Commentaires

3 Commentaires

  1. Julien GP

    10 avril 2018 at 17 h 10 min

    Un doute qu’ils s’implantent en France. Gobee.bike vient de quitter Lille quelques mois après le déploiement car beaucoup de vélos ont été privatisés par des indélicats qui ne jouaient pas le jeu ou d’autres, largement vandalisés, étaient devenus inutilisables…

  2. Nico

    11 avril 2018 at 11 h 40 min

    Si ça peut inciter des gens à lâcher leur bagnole c’est bien. Qu’ils commencent par des villes cyclables de taille intermédiaire comme Strasbourg voir même Grenoble.

  3. Patrick Huet

    11 avril 2018 at 18 h 47 min

    Tiens, une petite idée.
    Pour éviter les vols et détérioration des vélos, pourquoi ne pas louer les services d’un « conducteur cycliste » qui disposerait de son propre vélo et vous emmènerait à destination sur son porte-bagage…

    Bon, il peut aussi se munir d’une petite remorque avec siège confortable.

    On appellerait cette formule un « Uber-pousse-pousse ».

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