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Voici 4 films à voir absolument au ciné ce week-end

Envie d’une sortie ciné ? Découvrez notre sélection du week-end !

Si vous êtes cinéphile, vous avez probablement déjà vu L’amour ouf, Le robot sauvage et Joker : Folie à deux dans les salles obscures. Mais ils ne sont pas les seuls films qui valent (ou pas) le détour. En cette saison automnale, l’actualité cinématographique est riche, si bien qu’on peut avoir du mal à savoir où donner de la tête. Mais vous pouvez compter sur nous !

Nous avons scruté le box-office afin de vous proposer les 4 films à ne pas manquer en ce moment au cinéma. De quoi vous garantir une sortie ciné pour égayer votre week-end.

Monsieur Aznavour

Six ans après sa disparition, Charles Aznavour a droit à un magnifique biopic. Monsieur Aznavour vient tout juste de sortir dans les salles obscures et le film a déjà séduit les spectateurs d’AlloCiné (4,2 sur 5) et la presse (3,2 sur 5). Avant de devenir l’emblème de l’industrie musicale française, Charles Aznavour a rencontré moult obstacles sur sa route.

Réalisé par Grand Corps Malade et Mehdi Idir choisir par le chanteur lui-même avant sa mort, Monsieur Aznavour retrace le parcours exceptionnel du chanteur et s’intéresse surtout à ses débuts difficiles… Avant l’ascension ! Fils d’immigré, petit, pauvre, à la voix voilée… Ils n’étaient pas nombreux à croire en lui. Et pourtant, le jeune homme a persévéré et a démontré une volonté hors du commun pour devenir le monument de la chanson que l’on connaît.

Monsieur Aznavour est plébiscité par la justesse de ses acteurs, notamment Tahar Rahim (Un prophète) qui s’est vraiment glissé dans la peau du chanteur de manière impressionnante. Jusque dans la voix ! Les spectateurs saluent également un rythme maîtrisé, une écriture intelligente et une émotion palpable.

Sauvages

Après l’excellent Ma vie de courgette en 2014, Claude Barras nous livre le très bon Sauvages, actuellement dans les salles obscures. Ce nouveau film d’animation en stop-motion se présente comme une douce fable écologique qui fait du bien.

On y suit Kérié, une jeune fille qui recueille un bébé orang-outan trouvé dans la plantation de palmiers à huile dans laquelle travaille son père. En parallèle, sa famille accueille son jeune cousin Selaï, qui doit s’éloigner du conflit qui oppose sa famille nomade aux compagnies forestières. Alors que la forêt ancestrale est menacée, les deux enfants et le bébé orang-outant Oshi vont braver tous les obstacles pour lutter contre sa destruction ! Le long métrage est engagé sans tomber dans la moralisation, le tout avec une poésie, une douceur et une intelligence nécessaires. Sauvages s’impose comme un beau film d’animation à découvrir en famille.

Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde

Lors de sa présentation au Festival de Cannes en mai dernier, Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde a bouleversé tout le monde. Adi a 17 ans et il passe l’été dans son village natal niché dansle delta du Danube en Roumanie. Après avoir été agressé dans la rue, son monde vole en éclat. Sur fond d’homophobie et d’ignorance, Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde est palpitant et émouvant. Le long métrage a d’ailleurs obtenu la Queer Palm sur la croisette.

Avec la note moyenne de 3,5 sur 5 par les spectateurs d’AlloCiné et la presse, Trois kilomètres jusqu’à la fin du monde est acclamé par sa mise en scène épurée mais puissante, une histoire poignante et des acteurs saisissants. À voir absolument.

All We Imagine as Light

Décidément, le cinéma indien se porte bien en ce moment. All We Imagine as Light est le troisième film réalisé par une femme qui nous vient d’Inde au cours des derniers mois. Après Santosh et l’exceptionnel Girls will be girls, c’est au tour de la cinéaste Payal Kapadia de nous toucher avec son nouveau long métrage. Là encore, les femmes ont une place centrale et cela fait du bien.

All We Imagine as Light nous emmène à la rencontre de deux colocataires au coeur de Mumba, Prabha et Anu. L’une est infirmière et sans nouvelles de son mari depuis des années. L’autre fricotte en cachette avec un jeune homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer, refusant l’idée d’un mariage arrangé. Chacune de leur côté, les deux femmes cherchent à se réapproprier leurs vies respectives. Et cette liberté tant désirée, elles l’entr’aperçoivent lors d’un séjour dans un petit village côtier.

Le long métrage a marqué le Festival de Cannes, remportant le Grand Prix. Ce n’est pas rien ! Douceur, tendresse et même sensualité sont au rendez-vous de ce film qui ne laisse pas indifférent. La presse s’est laissée emporter par le film de Payal Kapadia, lui octroyant la moyenne de 3,8 sur 5. Les spectateurs d’AlloCiné, eux, se laissent convaincre avec la note de 3,5. Dans les salles de cinéma depuis plusieurs semaines, il n’est pas trop tard pour découvrir All We Imagine as Light.

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