Lancé le jour de Noël, le James Webb Space Telescope (JWST) a été le vrai cadeau au pied du sapin pour les ingénieurs de la NASA qui travaillent à l’élaboration de ce télescope du futur depuis plus de 10 ans. Une décennie et des milliards de dollars plus tard, le projet a fini par voir le jour, et tout le monde a alors retenu son souffle.
Après un décollage tout en contrôle au sommet d’une fusée Ariane 5 depuis la base française de Kourou, le télescope s’est détaché du corps de la fusée, pour voguer à travers l’espace, jusqu’au point Lagrange L2, à plus d’un million de kilomètres de la Terre.
Depuis les nouvelles s’enchaînent, et jusqu’à présent toutes les étapes de la mission se sont parfaitement déroulées. Le télescope qu’on a souvent baptisé « le petit frère d’Hubble » de par sa ressemblance avec son aîné a donc pris place autour du point Lagrange, et de là, plusieurs appareils ont pu commencer leur mise en route.
Une étape cruciale, qui avait fait défaut à Hubble justement lors de sa mise en place au tout début des années 90. Après quelques missions de calibrage des plus simples, les ingénieurs de la NASA s’étaient alors rendus compte d’un problème de taille pour le télescope. CE dernier était en effet myope. Les images qui parvenaient d’Hubble étaient floues et le problème semblait bien venir du miroir.
Alors quand près de 30 ans plus tard, la même agence pastille Américaine lance un télescope dans l’espace, tout le monde redoute que le même problème se produise à nouveau. Finalement, les premières images ont été très rassurantes sur ce point, le miroir de James Webb est parfait, et le télescope va pouvoir prendre des images d’une très grande netteté, cmme c’était prévu initialement.

Une mission qui se déroule à merveille
Des images, le télescope spatial James Webb en a d’ailleurs déjà pris. La toute première qui nous soit parvenue date du 11 février dernier. On pouvait alors voir quelques points blancs sur ce qui semblait être un grand drap noir. L’image, très simple, aurait très bien pu être obtenue avec du matériel amateur, mais là il s’agissait seulement d’un échauffement pour James Webb.
Et alors que la NASA vient de publier nouveau cliché récupéré par le télescope, voilà que les images commencent à prendre tous leurs sens. En effet, le James Webb Telescope est capable de récupérer des millions de photons sur son grand miroir octogonal afin de produire une image des plus claires et détaillée qu’il soit possible d’imaginer.
En une seule photo, le James Webb Telescope démontre pourquoi il aura fallu autant de temps et d’argent pour mettre en place ce projet pharaonique, qui occupe l’esprit de certains inégneirus de la NASA, depuis… presque 30 ans. Car dès le lancement d’Hubble, le petit monde de l’astronomie était parfaitement au courant des limites de ce télescope.

L’infrarouge, la vraie arme du JWST
En effet, Hubble se concentre en grande partie sur la lumière visible, et il ne s’occupe que très peu de l’infrarouge. Or c’est une partie du spectre lumineux, invisible à l’œil nu, qui permet d’avoir des informations d’autant plus importantes quand on est à la recherche de traces de vies, et de planètes habitables.
Grâce au champ d’action de James Webb dans le domaine de l’infrarouge, les chercheurs espèrent que les images du télescope permettront d’élucider bon nombre de mystères de notre univers. Un espoir qui est nourri par les communiqués de la NASA qui ne manque pas de rappeler à quel point le JWST est un produit unique en son genre, capable de grandes découvertes.
Alors que le télescope est encore en train de se « tester » dans le vide de l’espace, nous pourrons sans doute avoir des premières images vraiment intéressantes, d’un point de vue scientifique au début de l’été 2022. À partir de là, la mission du JWST commencera réellement et les résultats du télescope pourront être utilisés par les chercheurs du monde entier, pour mieux comprendre l’univers.
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Quelques fautes :
– Or c’est uen partie
– certains inégneirus