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Windows 10 va disparaître dans un an : quelle est la part de marché de son successeur ?

Dans un an, Microsoft mettra fin à la prise en charge de Windows 10. Pourtant, d’après les données de Statcounter, 62,79 % des PC sous Windows utilisaient encore Windows 10 au mois de septembre. La lenteur du déploiement de Windows 11, disponible depuis 2021, est due aux exigences de Microsoft en matière de hardware.

Lancé en juillet 2015, Windows 10 va tirer sa révérence dans un an. En effet, Microsoft prévoit de mettre fin à la prise en charge logicielle de ce système d’exploitation le 14 octobre, sauf pour les entreprises qui paieront pour une extension. Pour une bonne partie du grand public, il ne sera plus sûr d’utiliser Windows 10 après cette date, puisque l’OS ne recevra plus de mises à jour de sécurité. Mais à un an de la fin du support de Windows 10, même si sa part de marché est en légère baisse, celui-ci compte encore nettement plus d’utilisateurs que Windows 11.

62,79 % des PC sous Windows utilisent Windows 10

D’après les nouvelles données de Statcounter, au mois de septembre, Windows 10 avait une part de marché de 62,79 % sur les machines sous Windows, tandis que la part de marché de Windows 11 était de 33,37 %. On observe tout de même une légère amélioration, puisqu’en août, Windows 11 avait une part de 31,63 % et Windows 10 avait une part de 64,14 %. Pour rappel, Windows 11 est disponible depuis 2021, mais son adoption est très lente à cause des exigences de Microsoft en matière de hardware. En particulier, pour qu’un PC soit compatible avec Windows 11, celui-ci doit avoir un module appelé TPM 2.0 que n’ont pas une bonne partie des ordinateurs qui tournent actuellement sous Windows 10.

Quelles solutions ?

Pour ceux qui utilisent actuellement un PC sous Windows 10 qui ne peut pas être mis à jour vers Windows 11, il n’y a que deux solutions. La première est d’acheter une nouvelle machine livrée avec Windows 11. Et la seconde est de remplacer Windows par un autre système d’exploitation qui continuera à recevoir des mises à jour de sécurité après le 14 octobre. Bien entendu, il y a Linux, qui est gratuit et open source. Mais il sera aussi possible de remplacer Windows par Chrome OS Flex, un système d’exploitation ultraléger et basé sur le cloud qui est proposé par Google.

  • Microsoft prévoit de ne plus fournir de mises à jour (sauf des exceptions) pour Windows 10 à partir du 14 octobre 2025
  • Pourtant, à ce jour, 62,79 % des PC sous Windows utilisent encore Windows 10
  • Le déploiement de Windows 11 est lent, car de très nombreuses machines qui tournent actuellement sous Windows 10 sont incompatibles avec le nouvel OS
  • Après le 14 octobre, de nombreux utilisateurs devront acheter un nouveau PC compatible avec Windows 11, ou bien remplacer Windows 10 par une alternative comme Chrome OS Flex

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3 commentaires
3 commentaires
  1. La solution est toute simple, restera celle de rester sous Windows 10 me temps qu’il faudra. Ce n’est sûrement pas Windows 11 et ses exigences qui me feront changer de PC alors qu’il est des plus performants encore à l’heure actuelle (i7, GPU Nvidia dédié au jeu, SSD,..).
    Et tant pis pour Microsoft qui de sa seule responsabilité est en train de créer tout un parc informatique vulnérable aux failles de sécurité lorsque Windows 10 ne sera plus suivi..
    Charge aux utilisateurs de palier à ce problème avec une utilisation sécuritaire pleine de bon sens.

  2. “Pour ceux qui utilisent actuellement un PC sous Windows 10 qui ne peut pas être mis à jour vers Windows 11, il n’y a que deux solutions.”
    Comme pour ceux qui utilisent encore Windows 7, option 2, à savoir Linux. Windows 11 est infiniment trop problématique en sus de ses exigences matériel.

    Nous en sommes restés à Windows 7, passablement tweaké, aucun problème, sécurisation/confidentialité extrême en ayant recours à des réglages de l’OS ainsi qu’à des défenses tierce-partie. L’élément déclencheur pour quitter Windows 7 sera vraisemblablement le PC défaillant (10 ans d’âge) à moins que les requis des sites ne le devance.

    Windows 11 est un cauchemar, en particulier pour les non-initiés. Cet OS se comporte comme un logiciel en version bêta, perpétuellement corrigé, avec des corrections spécifiques aux effets secondaires des corrections précédentes : le tourbillon d’une machine infernale.

    Microsoft envisage-t-il le cas de ceux qui ne disposent que d’un PC, sont ignares dans les process à suivre pour relancer une machine après un BSOD ou un boot bloqué ? Ils font comment, eux ? S’agit-il d’envisager qu’en 2024 il serait requis d’être un hacker pour pouvoir pallier aux défectuosités d’un OS ? J’ai connu Windows depuis ses versions 3.x jusqu’au Seven, jamais, mais alors jamais ai-je été confronté aux déboires d’un Windows 11 tels que décrit régulièrement tant dans la presse spécialisée que par les utilisateurs.

    Ce sera Windows 7 puis l’adieu à Microsoft et bonjour à Linux.

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