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1 milliard de smartphones ne bénéficieront plus de WhatsApp

L’application WhatsApp a une nouvelle fois dû prendre une décision difficile ce mardi 1er janvier, à savoir supprimer un certain nombre de téléphones de sa liste d’utilisateurs. On parle tout de même de 1 milliard de terminaux…

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Whatsapp

Chaque année, certaines applications doivent prendre une mesure difficile, à savoir ne plus prendre en charge certains terminaux, afin de pouvoir recentrer leurs équipes sur les versions les plus utilisées et non les plus marginales. Le nombre d’utilisateurs touchés se compte souvent en millions et le nombre de terminaux en milliards.

1 milliard de smartphones Nokia cessent de fonctionner avec WhatsApp

WhatsApp a pris la décision de ne plus prendre en charge les terminaux de Nokia les plus anciens, c’est donc un milliard de terminaux qui ne pourront plus avoir accès potentiellement à WhatsApp. Une décision qui n’est pas toujours facile à prendre car ce type de téléphones sont encore souvent utilisés massivement dans des pays en voie de développement par exemple.

WhatsApp a indiqué : « C’était une décision difficile à prendre pour nous, mais la bonne pour offrir aux utilisateurs une meilleure façon de rester en contact avec leurs amis, leur famille et leurs proches en utilisant WhasApp ».

L’an dernier on avait ainsi pu voir les smartphones BlackBerry OS, BlackBerry 10, Windows 8.0 et le Nokia S60 devenir incompatibles avec l’application de messagerie. En 2019, c’est donc Nokia qui fait les frais de cette décision, comme on peut le voir sur la liste ci-dessous :

Voici désormais les terminaux Nokia qui ne sont plus compatibles avec WhatsApp

  • Nokia 206
  • Nokia 208
  • Nokia 301
  • Nokia 515
  • Nokia Asha 201
  • Nokia Asha 205 Chat Edition
  • Nokia Asha 210
  • Nokia Asha 230
  • Nokia Asha 300
  • Nokia Asha 302
  • Nokia Asha 303
  • Nokia Asha 305
  • Nokia Asha 306
  • Nokia Asha 308
  • Nokia Asha 309
  • Nokia Asha 310
  • Nokia Asha 311
  • Nokia Asha 500
  • Nokia Asha 501
  • Nokia Asha 502
  • Nokia Asha 503
  • Nokia C3-00
  • Nokia C3-01
  • Nokia S40
  • Nokia X2-00
  • Nokia X2-01
  • Nokia X3-02
  • Nokia X3-02.5

La prochaine vague se déroulera l’an prochain, puisqu’au 1er février 2020 les terminaux sous Android 2.3.7 et antérieurs ne pourront plus utiliser WhatsApp, ainsi que les iPhone sous iOS 7 et les iPhone 4 ou antérieurs.

12 Commentaires

12 Commentaires

  1. Adrian SEALELLI

    1 janvier 2019 at 17 h 12 min

    Tant mieux c’est de la merde comme ces téléphones d’ailleurs

    • Adriâne

      1 janvier 2019 at 23 h 03 min

      Ton commentaire en revanche…

  2. Jerem

    1 janvier 2019 at 22 h 48 min

    L’obsolescence programmée au grand jour, et aucune politique de l’OMC ne vient contre carrer ça. C’est pittoyable… Mon Blackberry fonctionnait très bien, il est au fond d’un tiroir… Et attend d’être jeté au tri pour être renvoyé en Asie…

  3. Sergio

    2 janvier 2019 at 5 h 00 min

    Le capitalisme libéral dans toute sa splendeur

  4. Iv

    2 janvier 2019 at 11 h 30 min

    Ne connaissant pas le milieu des applis (conception, maintenance etc…) Pourquoi ne pas essayer de laisser fonctionner l’appli sur les Nokia sans les travaux de mises à jour et de maintenance avec une version stable? Y a t il tant de difficultés pour interagir entre deux versions différentes? Permettant aux effectifs (comme cité dans l’article) de se recentrer sur les OS et téléphone récents??? Une façon de couper la poire en deux.

  5. Dohet

    2 janvier 2019 at 11 h 34 min

    Peut on dater ces versions rendues obsolètes par un éditeur de logiciel pour économiser quelques M$, soit moins d’1centime par terminal déclassé
    Lorsque des entreprises mondiales établissent des standards de fait elles devraient avoir l’obligation D’assurer la continuité de services entre générations de matériels sur une durée raisonnablement longue. Ce serait une forme normale de responsabilité sociale d’entreprise. C’est une approche économique immature et dangereuse de la part de Whatsapp

    • Emmanuel Ghesquier

      2 janvier 2019 at 15 h 34 min

      Exactement, surtout que WhatsApp appartient à Facebook, qui nous vend à longueur d’année vouloir « connecter » chaque humain, c’est l’inverse dans la réalité… Comme je l’explique dans mon autre commentaire

  6. Axel

    2 janvier 2019 at 14 h 42 min

    Ces téléphones ne sont plus mis à jour au niveau de l’OS, ce sont donc des passoires en matière de sécurité. La décision des équipes de Whatsapp est tout à fait légitime. C’est même du bon sens.

    • Emmanuel Ghesquier

      2 janvier 2019 at 15 h 27 min

      Non le bon sens serait que lorsque l’on vend un produit on assure le suivi jusque disparition du modèle et donc de ses utilisateurs, c’est juste un minimum de respect pour le consommateur… Les applications se rendent compatibles avec les terminaux quand cela leur rapporte un afflux de dizaine de millions d’utilisateurs en plus, mais quand cela ne représente que « quelques centaines de milliers » cela ne vaut plus la peine de dédier ne serait ce qu’un développeur ? On a tous des téléphones qui fonctionnent parfaitement dans le fond d’un tiroir, mais que l’on utilise plus parce-que les applications populaires ne sont plus prises en charge ou que l’OS est « out »…

      De plus, nous sommes dans un monde globalisé, il est facile de dire depuis la France ou les États-Unis, « c’est pour la sécurité de tous », sauf que les personnes disposant réellement de ces terminaux vivent bien souvent très loin de ces frontières et n’ont pas toujours les moyens financiers de suivre le rythme imposé par ces mises à jour et eux souhaitent juste pouvoir communiquer, et non pas jouer à Candy Crush ou draguer sur Tinder… Je vis au Pérou et des Nokia de ce genre j’en vois tous les jours surtout dans la forêt et la montagne, je peux vous assurer que leurs propriétaires ne disposent pas de moyens de changer de téléphones si souvent. Au final les géants comme Google, Facebook, etc… nous vendent qu’ils veulent connecter le monde, rendre chaque centimètre connecté, offrir le web à chaque humain via des satellites… alors que dans la réalité ce genre de décision arbitraire déconnecte au contraire des gens dans un environnement parfois difficile, voire hostile.

      Les forfaits téléphoniques au Pérou, vendent « Facebook » et « WhatsApp » en illimité pour des forfaits premier prix, supprimer « WhatsApp » c’est couper le téléphone à des milliers de personnes qui ne peuvent pas payer les communications à leurs prix réels. Ils payent 5 soles ( 1,20 euro le forfait de base) pour ensuite disposer de « WhatsApp » gratuit, ici même les entreprises communiquent beaucoup par WhatsApp… Imaginez le bordel de telles mesures, quand des dizaines de modèles de téléphones bas de gammes se trouvent incompatibles, il faut voir plus loin que juste les limites de l’hexagone. Au final, on nous parle de lutter contre la fracture numérique et on finance quelques ONG pour se donner bonne conscience, la réalité c’est que l’on coupe le téléphone ou le web aux plus démunis…

      • Axel

        2 janvier 2019 at 15 h 52 min

        L’accès à Internet est une chose, l’accès aux applications en est une autre…
        Il y a certainement des applications équivalentes. C’est problématique je vous l’accorde, mais comment faisait-on avant ? WhatsApp est une application gratuite gérée par une entreprise privée, libre à elle de faire ce qu’elle veut. Mais ça peut devenir payant si vous préférez, et ils mettront sur le coup des développeurs qui rendront l’appli compatible avec tout et n’importe quoi.

        Le problème ne vient-il pas plutôt du manque de mises à jour d’OS compatibles ? Il faut dans ce cas se tourner vers les fabricants.

        Autre problème : la nature du forfait téléphonique. Avec un forfait en tout illimité, même pas besoin de Whatsapp… –> Se tourner vers les opérateurs…

        • Emmanuel Ghesquier

          2 janvier 2019 at 20 h 03 min

          La faute est évidemment partagée entre les constructeurs, les opérateurs et les éditeurs d’applications, qui visent l’obsolescence, pour plus de profits… mais dans le cas présent on parle de WhatsApp. Dire que les applications sont gratuites donc elles sont libres de faire ce qu’elles veulent, sinon à nous de payer… Je doute qu’un agriculteur d’Amazonie ayant du mal à payer une simple facture de téléphone à 2 euros, disposant d’un Nokia vieux de 10 ans et passant par WhatsApp pour parler à ses fournisseurs, clients, amis et famille, vous rejoigne.

          Changer d’appli, une solution ? Allez dire à vos clients d’installer une autre application pour continuer de communiquer avec vous… WhatsApp dans bien des pays est devenu par sa gratuité, le maillage de bien des personnes et d’entreprises, tout comme Facebook pour le ecommerce… Ces applications le savent puisqu’elles analysent chaque paquet de données, elles savent bien qu’elles sont au cœur d’un écosystème micro-économique dans bien des pays en développement, elles ont donc une responsabilité économique et sociale envers ses « utilisateurs »

          Comme je vous le disais tout ne se passe pas en France ou aux USA quand on parle d’applications globalisées, mais il est certain que ces applications gratuites savent s’abreuver des données des millions de personnes quand les smartphones sont à la mode pour les transformer en milliards de dollars, mais que visiblement quand les métadonnées n’indiquent plus que des utilisateurs géolocalisés à l’autre bout du globe, c’est un peu sans intérêt pour le business model… et cela ne vaut même pas la peine qu’un développeur se penche sur le sujet ou de sous traiter le travail.

          Mais c’est vrai, les mêmes géants cherchent à connecter le monde avec des micro-satellites, des drones autonomes, des ballons… pour que tout le monde puisse être connecté, mais cela c’est dans le futur… dans le présent, on leur coupe le téléphone.

  7. Axel

    2 janvier 2019 at 15 h 57 min

    L’accès à Internet est un problème, celui aux applications en est un autre…

    A mon sens le problème se situe plutôt au niveau du constructeur du téléphone qui ne prend pas le temps de développer des mises à jour pour ses OS.

    Et on pourrait aussi pointer du doigt les opérateurs téléphoniques qui ne fournissent pas d’accès en tout illimité. Accès illimité –> plus besoin de WhatsApp !

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