Ils ont fondé des empires économiques, défraient souvent la chronique, mais qui sont vraiment les grands patrons de la Tech ? Pour mieux les connaître, il nous est venu l’idée de rédiger ce premier article dédié à Mark Zuckerberg, le puissant dirigeant du groupe Meta qui chapeaute Facebook, Instagram, et WhatsApp, tout en lorgnant sur un nouveau monde : le métavers, où la réalité virtuelle serait reine. Voici 3 anecdotes méconnues sur ce dirigeant.
Mark Zuckerberg parle six langues
Mark Zuckerberg est un vrai polyglotte et il parle couramment six langues. Il y a bien sûr l’anglais, mais aussi le français, le latin, le mandarin, le grec ancien, ou encore l’hébreu. Pour ces six idiomes, le milliardaire est ainsi capable de lire et d’écrire. Si cette capacité est aujourd’hui assez connue, l’entrepreneur avait stupéfié son auditoire en parlant parfaitement chinois lors d’une session de questions-réponses à Pékin en 2014.
Sa garde-robe mise sur la simplicité
Si vous avez l’impression que Mark Zuckerberg est toujours habillé pareil, ce n’est pas qu’une impression. Ce traditionnel t-shirt gris et sweat à capuche ainsi que le jean (qu’il change régulièrement), lui permet de gagner du temps pour se focaliser sur son travail et d’autres préoccupations. Il souhaite ainsi éviter ce qu’on appelle parfois la “fatigue décisionnelle”
En 2014, le chef d’entreprise s’est d’ailleurs exprimé à ce sujet : « Je veux vraiment clarifier ma vie pour faire en sorte d’avoir à prendre le moins de décisions possible sur quoi que ce soit, sauf sur la manière de servir au mieux cette communauté. … J’ai l’impression de ne pas faire mon travail si je consacre une partie de mon énergie à des choses stupides ou frivoles dans ma vie. » Il n’est d’ailleurs pas le seul à procéder de la sorte et l’on se souvient bien sûr de Steve Jobs et de son célèbre col-roulé noir.
Il a créé son premier réseau social à 12 ans
Avant de lancer Facebook, qui a changé durablement Internet, Mark Zuckerberg avait auparavant créé un réseau social qui a eu largement moins d’écho. En effet, ce passionné d’informatique a mis au point un système de messagerie à destination de son père, dentiste. L’idée étant de permettre une communication avec ses patients et sa famille.
Lors d’un podcast, il précisait ainsi : « En grandissant, l’un des aspects plaisants était que le cabinet dentaire de mon père était effectivement connecté à notre maison. Les dentistes et les assistants avaient besoin de partager des données sur les patients. Donc j’ai construit un système dans lequel il pouvait communiquer avec les gens entre les différentes pièces mais aussi avec mes sœurs et moi à l’étage — je l’ai appelé ZuckNet ».
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L’avantage de la pauvreté c’est qu’elle participe grandement à l’absence de “fatigue décisionnelle”. Non mais c’est vrai quoi, il s’agit de comprendre le stress proportionnel aux moyens lesquels à chaque instant obligent à des choix draconiens : j’achète, j’achète pas, bon allez le prix est secondaire, mais j’achète ceci ou cela ? Vous n’avez que ça ? Bon, boutique suivante. Harassant. Le “fonctionnel”, terme pudique qui sous-entend “le moins cher qui sert à tout”, voila bien un vecteur de détente 🙂
J’aurais préféré apprendre qu’il se passionnait pour un instrument de musique et qu’il savait en jouer…
Il m’aurait semblé moins synthétique et plus humain, La richesse ne représente pas que l’argent…
ZlaanX-03