Certains films ont marqué de leur empreinte l’histoire de la pop culture. La production d’une pépite repose toutefois sur un équilibre fragile et souvent méconnu du grand public. Du casting aux choix de scénario, en passant par des inimitiés ou des moments de grâce, le destin d’une création révèle parfois de vraies surprises. Voici 4 secrets de tournages sur E.T., l’extra-terrestre de Steven Spielberg.
Le film aurait dû être beaucoup plus sombre
Quand Steven Spielberg a commencé à réfléchir à ce long-métrage, il envisageait d’en faire une suite à sa création de 1977 Rencontres du troisième type. Il a alors demandé au cinéaste John Sayles de rédiger un scénario dénommé « Night Skies ».
On y suivait une communauté agricole terrorisée par des envahisseurs extraterrestres. D’après The Guardian, « le ton de ‘Night Skies’ était donné à l’horreur et à la violence ». Finalement, le réalisateur a changé d’avis pour une version bien plus familiale que nous connaissons tous.
Steven Spielberg s’est inspiré de célébrités pour concevoir E.T.
Dans le documentaire The Making of E.T. the Extra-Terrestrial, le cinéaste a expliqué la manière dont il a conçu le design de son personnage : « Je me souviens avoir dit à [l’artiste des effets spéciaux] Carlo [Rambaldi] : “Voici des photos d’Albert Einstein, d’Ernest Hemingway et de Carl Sandburg. J’adore leurs yeux, pouvons-nous rendre les yeux d’E.T. aussi frivoles, mais aussi vieillis et tristes que ceux de ces trois icônes ?” »
Henry Thomas a fait appel à des émotions passées lors du casting
Il crève l’écran dans ce long-métrage. Henry Thomas y incarne le jeune Elliott. Pour décrocher le rôle, il a au préalable dû réussir son casting. D’après Screenrant, il a justement repensé au jour où son chien de compagnie est mort pour tenter de faire ressentir la tristesse. Ému, Steven Spielberg aurait même fondu en larmes sur le plateau et l’a embauché sur-le-champ.
La surprenante origine de la voix d’E.T.
C’est Pat Welsh qui donne sa voix au personnage. Cette dame âgée originaire de Californie fumait deux paquets de cigarettes par jour, si bien que sa voix était très rauque. Pas moins de 16 autres personnes (dont celles de Steven Spielberg) ont été ajoutées en post-production pour obtenir le résultat final qui est resté gravé dans les mémoires.
C’est tout pour cette semaine. Faites-vous partie des fans inconditionnels de ce film ? N’hésitez pas à nous rappeler vos souvenirs dans les commentaires. Si l’article vous a plu, vous pouvez toujours retrouver le précédent volet de cette rubrique ici.
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