Les vendeurs en ligne peuvent avoir le sourire : les transactions ont généré un chiffre d’affaires record de 175,3 milliards d’euros en 2024, soit une progression 9,6 % en un an, d’après les derniers chiffres publiés par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad).
Selon cette organisation qui fédère des plateformes comme Amazon et Cdiscount ainsi que des magasins de grande marque (Boulanger, Fnac…), « si la croissance se poursuit au même rythme, la barre des 200 milliards d’euros pourrait être franchie l’année prochaine ». Faisons le point.
6 % du PIB français
En ces temps moroses, le e-commerce redonne le sourire à l’économie française en générant 6 % de la richesse nationale et 11 % du commerce en détail à l’échelle du territoire, ce qui souligne l’importance prise par ce secteur.
4 216 euros dépensés en moyenne
D’après Les Échos, les cyberachateurs qui passent à l’action au moins une fois par semaine dépensent en moyenne 4 216 euros sur l’année pour l’aquisition de produits ou de services. Cela représente une hausse de 4 % sur un an et 50 % de plus par rapport à 2019.
108 milliards d’euros dépensés pour des services
En observant les chiffres de la Fevad de plus près, on constate que les Français ont dépensé 66,9 milliards d’euros en achats de produits, soit une hausse de 6 % par rapport à l’an dernier. Les services impressionnent encore plus avec une croissance de 12 % pour un an à 108,4 milliards d’euros. Ces dépenses incluent les transports, les séjours, les spectacles, la musique, les services financiers, ou encore l’énergie.
68 euros de panier moyen
Fait notable, les dépenses moyennes des Français en termes de panier stagnent à 68 euros. Et pour cause, les clients plébiscitent des plateformes low cost, notamment Temu ou Shein, ou encore la seconde main, précise le journal économique.
Cela ne plaît d’ailleurs pas à la Fevad qui espère que l’Union européenne va réglementer les plateformes étrangères accusées de ne pas jouer « avec les mêmes règles du jeu, que ce soit sur les droits de douane, les tarifs postaux ou la réglementation ».
Marc Lolivier, délégué général de cette organisation ajoute : « Il est urgent d’agir car Temu et Shein se sont développés à une vitesse folle en France. Rappelons qu’un colis sur quatre livrés par La Poste en France concerne l’une de ces deux plateformes. »
Pour approfondir le sujet, on vous invite à aller relire notre précédent article dédié au e-commerce ici.
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