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Avec Battlefield 6, la saga veut faire son mea-culpa et redevenir la référence des jeux de guerre, on y a joué

Battlefield 6 sort enfin ! Après un épisode 2042 très décrié, le studio DICE marche sur des œufs. Pour séduire, il a décidé de jouer la sécurité et de reprendre là où Battlefield 4 s’était arrêté. Nous avons un titre qui ne prend pas de risques, mais qui offre exactement ce que les fans demandent.

DICE vient de lancer l’opération rédemption. Après un Battlefield 2042 très décrié, le studio basé à Stockholm cherche à renouer avec son public avec Battlefield 6. L’objectif ? Reprendre le flambeau des deux épisodes « modernes » de l’âge d’or de la série, à savoir Battlefield 3 (2011) et Battlefield 4 (2013), sans pour autant renier ce qui s’est fait depuis.

Battlefield 6 se présente donc comme un jeu de guerre très classique. Contexte actuel, retour de la campagne solo, partie multijoueurs soignée, présence de Portal pour créer ses propres règles… le tout servi par des graphismes impressionnants (avec le moteur Frostbite) ainsi qu’un moteur physique basé sur la destruction des bâtiments. Tout est là.

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Battlefield 6 nous ressert la vieille formule, mais c’est pour le mieux

Nous avons longuement joué à ce nouvel opus et une chose nous a marqué plus que les autres : c’est un titre qui prend peu de risques, voire pas du tout. Battlefield 6 veut renouer avec son public le plus fidèle en lui donnant exactement ce qu’il cherche : un jeu de guerre moderne où le fun décomplexé côtoie l’illusion du réalisme.

Battlefield 6 (2)
© Dice/EA

Le premier gros morceau, c’est évidemment la campagne solo. Elle fait son retour après avoir brillé par son absence dans Battlefield 2042. Comme à la grande époque, il s’agit en réalité d’un tuto déguisé. Pendant une dizaine d’heures, nous voilà aux commandes des Raiders, des soldats américains défenseurs du monde libre chargés d’arrêter la Pax Armata, une obscure milice privée qui a déclenché la troisième guerre mondiale.

Un scénario binaire, souvent confus, mais qui ne représente qu’une excuse pour nous faire voyager à travers le monde, de la Géorgie au Caire en passant par New York. Nous enchaînons ainsi les missions scriptées, bien rythmées, mais sans grande originalité. Un aspect montagnes russes finalement plaisant qui a le mérite de nous en mettre plein les mirettes comme le ferait un blockbuster.

Le mode multijoueurs est évidemment au centre de Battlefield 6. Là encore, nous sommes dans du grand classique, avec plusieurs classes à sélectionner (chacune ayant ses propres compétences), des cartes étendues qu’on peut parcourir en véhicule ainsi que ses batailles à grande échelle jusqu’à 64 joueurs. Le cahier des charges Battlefield est respecté à la lettre, et nous n’en demandions pas plus.

Battlefield 6 (3)
© Presse-citron

Nous resterons prudents sur le multi. Nous avons joué sur des serveurs réservés à la presse, dans d’excellentes conditions, donc, mais on sait que la sortie grand public peut-être bien différente (2042 avait enchaîné les bugs, problèmes de connexions et promesses non tenues). Il faudra donc juger réellement à la sortie le 10 octobre. Ce sera un enjeu de taille pour le studio.

En définitive, Battlefield 6 ne surprend à aucun moment. Mais DICE a su offrir aux joueurs ce qu’ils attendaient : un Battlefield bien construit, calibré et surtout très amusant, que ce soit en solo ou en ligne. Un jeu qui ne prend aucun risque, mais est-ce vraiment ce qu’on attendait de lui ?

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