Avoir un iPhone est un signe de richesse aux États-Unis

A chaque époque ses signes extérieurs de richesse. Pour les plus de 50 ans, il s’agissait d’avoir une voiture, une télévision couleur… Des signes plutôt ostentatoires de richesse, faciles à repérer dans les villes et les villages. Mais, avec les années, les symboles adoptés par les différentes générations se sont transformés. « Coming Apart ? Cultural distances in the United States over time », un étude réalisée par l’université de Chicago et relayée par nos collègues de Numerama permet de découvrir la star des temps modernes.

iPhone 7 smartphone

L’époque du paraître avec l’iPhone

Ce n’est pas vraiment une surprise en soit, quand on prend le temps d’y penser. A l’heure actuelle, le principal signe extérieur de richesse aux États-Unis est l’iPhone (69,1%) ou encore l’iPad (66,9%). Bref, un vrai succès pour la firme de Cupertino qui a toujours cherché à se positionner comme une marque premium. Oui, vous payez un prix important, mais c’est pour de la qualité et surtout pour ce logo ou ce design si particulier. Pour la petite histoire, on trouve ensuite un abonnement Verizon, l’opérateur américain (61%) et un smartphone Android 59,5%).

Les données s’étalent sur une période allant de 1992 à 2016 pour un échantillon de 6394 personnes. Chacune a été interrogée à travers des questionnaires et des entretiens. Plus que la simple place de l’iPhone, cette étude permet selon les chercheurs de mesurer la différence culturelle entre différents groupes identifiés par la richesse mais aussi l’éducation, l’opinion politique, le genre… « Entre les riches et les pauvres, nous définissons la distance culturelle dans la consommation de média lors d’une année donnée par notre capacité à définir si quelqu’un est riche ou pauvre en fonction de sa consommation de média cette année-là. » expliquent les auteurs de l’étude « Coming Apart ? Cultural distances in the United States over time« 

De façon plutôt drôle, cette étude permet aussi de découvrir quelles étaient les signes extérieurs de richesse des générations précédentes. En 2004, il s’agissait de la marque de beurre Land O’ Lakes Regular. En 1992, la moutarde Grey Poupon Dijon. Bref, rien à voir avec les technologies d’aujourd’hui.


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