Souvenez-vous, cette affaire a défrayé la chronique. James Howells, un Britannique âgé de 39 ans, affirme avoir jeté un disque dur d’ordinateur portable contenant 8000 bitcoins dans un sac poubelle en 2013. Depuis, ce dernier serait perdu dans la décharge de Newport dans le sud du Pays de Galles.
L’homme a multiplié les recours judiciaires pour forcer les autorités locales à le laisser fouiller, ce qui lui est catégoriquement refusé. Un nouveau rebondissement vient justement d’advenir dans ce dossier.
Vers un rachat de la décharge ?
En effet, le conseil municipal de la ville a annoncé son intention de fermer le site et de construire une ferme solaire sur une partie du terrain. Les choses semblent avancer, puisqu’un permis de construire a déjà été obtenu.
Comme on pouvait s’y attendre, cette perspective n’enchante guère James Howells, qui se dit « surpris » par cette décision. Cité par le journal The Guardian, il explique ainsi : « Il [le conseil] a affirmé devant la Haute Cour que la fermeture de la décharge pour me permettre de fouiller aurait un impact négatif énorme sur les habitants de Newport, alors qu’en même temps, ils prévoyaient de fermer la décharge de toute façon ».
Il ajoute :
Je m’attendais à ce qu’elle soit fermée dans les années à venir, car elle est pleine à 80/90 %, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle ferme si tôt. Si le conseil municipal de Newport le souhaite, je serais potentiellement intéressé par l’achat de la décharge « en l’état » et j’ai discuté de cette option avec des partenaires d’investissement et c’est quelque chose qui est tout à fait sur la table.
Le Britannique reste déterminé
Pour l’heure, le conseil municipal a refusé de commenter l’information auprès de nos confrères. Le mois dernier, le Britannique avait déjà réagi à une décision de justice qui lui était défavorable :
Je suis déçu qu’ils ne m’aient pas laissé aller au procès, mais j’ai été encouragé lorsque le juge a dit que le conseil pourrait être propriétaire du disque dur physique, mais que je suis toujours le propriétaire des bitcoins. Jusqu’à ce qu’un tribunal supérieur me dise non, je continuerai à me battre. Même si je ne récupère jamais physiquement ces bitcoins, je trouverai un moyen d’en faire quelque chose.
Loin d’être fataliste, il promettait que l’affaire n’était pas encore terminée. Pour approfondir ce vieux dossier, n’hésitez pas à aller relire notre précédent article ici.
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