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Ce patron qui paye ses salariés pour boire des bières a tout compris

Un nouveau concept qui pourrait faire des émules.

C’est une initiative pour le moins originale. Dans le cadre d’un programme baptisé 3-3-3, les salariés de la société de sécurité informatique Verdaka sont incités à quitter leur travail dès 15h pour participer à un happy hour payé par leur entreprise.

Une stratégie appréciée

Dans un podcast, Filip Kaliszan, PDG de Verkada, a récemment expliqué cette stratégie : “L’idée, c’est que c’est l’après-midi et que trois personnes sortent et passent du temps ensemble, il y a des chances que vous parliez d’un sujet pertinent ou lié au travail et qui, en fin de compte, nous sera bénéfique”.

Dans le détail, les collaborateurs de Verkada perçoivent jusqu’à 30 dollars chacun pour payer les frais de leur sortie. Ils ne sont pas tenus de prévenir leurs supérieurs. La seule obligation qui leur est faite est de poster une photo de leur réunion dans le canal Slack dédié à cette opération.

Les salariés semblent apprécier cette méthode. À ce jour, l’ensemble des 1800 employés y a participé au moins une fois. Chaque jour, au moins quatre ou cinq photos sont postées sur la messagerie professionnelle.

Comme le rappellent nos confrères de Business Insider, la direction de la société n’apprécie pas vraiment le télétravail, et suite à la pandémie, elle a rapidement exigé que ses équipes reviennent travailler au bureau. Au-delà de l’affichage, on a donc une hiérarchie beaucoup moins cool qu’il n’y paraît. L’initiative du 3-3-3 a en tout cas le mérite de rassembler les salariés et de les faire échanger dans un cadre qui les sort de la routine du bureau.

Tout faire pour conserver ses salariés

De fait, certaines entreprises font tout pour conserver leurs employés et les fidéliser. C’est le cas du groupe Recolution qui, en 2022, a décidé d’offrir 4 jours de vacances tous frais payés à ses salariés à Tenerife en Espagne. D’autres ont visité la ville de Barcelone. Coût de l’opération : 135 000 dollars.

Une stratégie parfaitement assumée par Dale Williams, qui a co-fondé ce groupe gallois : ce dernier entendait récompenser ses collaborateurs pour leur travail durant la pandémie et leur témoigner de son attachement.

Ce qu’il faut retenir :

  • Les salariés de la société Verdaka testent une initiative atypique
  • Ils peuvent partir du travail par groupe de trois ou plus dès 15h et profiter d’un happy hour payé par l’entreprise
  • L’idée est de leur permettre d’échanger entre eux dans un cadre différent

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