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La Chine exige que les USA ne poursuivent pas la directrice financière de Huawei

Après l’arrestation de la directrice financière de Huawei, la Chine hausse le ton afin que celle-ci soit immédiatement libérée, et non extradée vers les USA.

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Il y a une semaine, la directrice financière et fille du fondateur de Huawei, Meng Wanzhou, était arrêtée au Canada lors d’une escale à Vancouver. À l’origine de la requête, les USA ont ensuite demandé à ce qu’elle soit extradée vers le pays afin de déterminer sur la marque chinoise a, ou non, violé l’embargo américain portant sur l’Iran. Elle n’a pour le moment pas été transférée aux USA.

La Chine prête à prendre des mesures

Autant dire que cette arrestation n’a pas aidé à calmer les relations entre les États-Unis et la Chine, déjà bien entachées par une guerre commerciale qui sévit depuis quelques mois malgré une trêve décidée le 1er décembre. Pékin a vivement réagi une première fois en indiquant que cette arrestation constituait en « une grave atteinte aux droits humains de la victime ».

Compte tenu du fait que Meng Wanzhou n’a pas été libéré, le pays a haussé le ton pour presser les USA. Le ministère des Affaires étrangères chinois a déclaré dans un communiqué que Pékin « s’oppos[ait] fermement » à cette arrestation et qu’elle « exhort[ait] les États-Unis à attacher la plus grande importance à la position solennelle et juste de la Chine ». L’État se dit également prêt à prendre des mesures si la situation ne s’améliore pas rapidement et que l’extradition vers les USA a bien lieu.

Pour sa part, la Maison-Blanche a d’abord déclaré qu’elle était au courant de cette arrestation avant de revenir sur ses propos et de démentir.

Meng Wanzhou a été arrêté le 1er décembre, date à laquelle les présidents Donald Trump et Xi Jinping se sont mis d’accord pour une trêve dans la guerre commerciale opposant les deux pays qu’ils dirigent. La directrice financière de Huawei est accusée d’avoir menti à plusieurs banques dans le but d’accéder au marché iranien entre 2009 et 2014. Durant ces années, les États-Unis avaient pourtant mis en place un embargo sur l’Iran avant de punir l’entreprise chinoise ZTE d’avoir outrepassé cette décision.

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