En théorie, les groupes de discussion sur des messageries telles que WhatsApp et Telegram sont positifs. Ils permettent à des personnes qui s’apprécient de rester en contact, et ce, quelle que soit la distance qui les sépare ou leurs emplois du temps.
Toutefois, bon nombre d’internautes ont tendance à pester contre le trop-plein de messages que ces espaces produisent. Les notifications régulières peuvent en effet venir nous perturber au travail ou dans des moments de quiétude. Dès lors, bon nombre d’utilisateurs cherchent des moyens d’éviter ces nuisances.
Des techniques pour ne pas se laisser déborder
Et justement, une étude publiée par la société Secure Date Recovery souligne les stratégies utilisées pour ne pas trop se laisser déborder. Pour y voir plus clair, les analystes ont interrogé 100 citoyens américains dans cette enquête.
Voici donc 5 techniques utilisées par les répondants pour mieux gérer les discussions de groupe :
- 66 % des répondants estiment que la taille idéale d’un groupe se situe entre 3 et 5 personnes. Dès lors la meilleure option semble être ces collectifs plus réduits qui peuvent éviter la sensation de trop-plein.
- 59 % des participants ont déclaré mettre leurs groupes en sourdine. Cette méthode est certes radicale, mais elle permet d’éviter de subir. Pour autant, ça n’est pas une solution parfaite et l’on peut parfois rater des messages importants, ce qui peut être mal vu par les autres participants.
- 25 % des personnes interrogées utilisent l’option « Ne pas déranger », une fonctionnalité bien pratique et qui permet de rester poli. Malheureusement, elle n’est pas disponible sur toutes les plateformes.
- 21 % des sondés décident de se retirer de la conversation. Une méthode radicale qui peut parfois faire des dégâts, et risque d’être peu appréciée par les autres participants du groupe.
- 15 % des répondants ne participent qu’à certains moments aux discussions. Lors de ces moments choisis, ils prennent connaissance des précédents messages et peuvent en envoyer à leur tour. C’est une solution pour maintenir le contact, tout en y consacrant un minimum de temps.
Notons enfin que 8 % des internautes américains se reposent sur d’autres participants pour connaître la teneur des échanges, et 4 % décident d’expliquer frontalement à leurs proches qu’ils doivent poster moins de messages.
Ce qu’il faut retenir :
- Les discussions de groupe sont de plus en plus fréquentes
- Si elles ont des vertus, ces dernières ont parfois tendance à agacer certains internautes
- Ils n’hésitent pas à utiliser des stratégies pour échapper au trop-plein de messages
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