Aujourd’hui, l’intelligence artificielle est partout. On l’utilise de plus en plus dans notre vie personnelle, que cela soit pour nous aider à trouver des nouvelles recettes pour se régaler, à établir un programme d’entraînement pour préparer une course ou trouver une destination de vacances. Mais l’IA s’incruste également dans notre vie professionnelle, que cela soit pour retranscrire une interview, résumer un brief complexe ou préparer un rendez-vous. Les usages sont nombreux mais ils nécessitent souvent de passer par des services en ligne. C’est là que deux problèmes se posent : les abonnements peuvent rapidement s’accumuler et faire grimper la facture, et les données confiées à ces outils quittent l’ordinateur pour rejoindre des serveurs distants qu’on ne maîtrise pas.
Que faire ? C’est ainsi que la LDLC PC WS-TR AI PRO entre en jeu. Cette station de travail imposante promet de faire tourner des modèles d’intelligence artificielle directement en local et, ainsi, de créer nos propres agents IA. Cette approche est particulièrement intéressante pour les professionnels qui manipulent régulièrement des documents confidentiels, des données sensibles ou des informations sous embargo. Il n’en fallait pas plus pour nous donner envie de l’essayer. Découvrons ensemble ce que cette machine a dans le ventre.

LDLC PC WS-TR AI PRO : qu’est-ce qui se cache sous son capot ?
Nous ne sommes pas face à un PC classique. Loin de là. La LDLC PC WS-TR AI PRO embarque l’impressionnant processeur AMD Ryzen Threadripper 9970X avec ses 32 coeurs, mais aussi (et surtout) la carte graphique AMD Radeon AI PRO R9700 avec 32 Go de VRAM et de 64 Go de RAM.
Cette configuration n’est pas là pour faire joli, elle répond à un objectif bien précis : disposer des ressources nécessaires pour faire tourner des modèles locaux suffisamment importants tout en continuant à utiliser la machine pour d’autres tâches. Les 32 Go de VRAM sont ainsi redoutablement utiles pour charger des modèles plus volumineux et leur fournir davantage de contexte tandis que le processeur AMD Ryzen Threadripper 9970X peut prendre en charge les tâches qui tournent en parallèle.
Le fonctionnement change également la relation avec l’IA. Les modèles sont téléchargés sur la machine et les agents peuvent travailler directement avec les fichiers qui y sont stockés. Il n’est donc plus nécessaire d’envoyer systématiquement les documents à un service en ligne, ni de dépendre d’un abonnement dont la facture peut augmenter avec l’utilisation.

Un agent IA qui travaille pour nous, un autre qui nous fait travailler
Avec l’aide d’une équipe d’experts, deux agents ont été configurés sur la station LDLC via Hermes. L’idée n’est pas de se retrouver avec un énième chatbot mais d’avoir de véritables agents pouvant accéder à nos dossiers de travail, de lancer une transcription, de créer des fichiers ou encore de retrouver des documents. Nous avons utilisé Qwen 3.5, un modèle d’IA comptant 35 milliards de paramètres.
Premier exemple concret : une interview confidentielle. Plutôt que d’envoyer l’enregistrement à un service de transcription en ligne, le fichier audio peut être traité directement sur la station de travail. Pendant que le processeur s’occupe de la transcription, les ressources graphiques restent disponibles pour avancer sur d’autres tâches.
Une fois le traitement terminé, l’agent, qu’on a choisi d’appeler Gus ici, peut organiser le texte, identifier les différents thèmes et même retrouver des citations avec leur minutage. Il reste évidemment indispensable de vérifier la transcription, notamment les noms propres, mais le travail de prépartion est largement facilité. Tout cela sans que l’enregistrement ait besoin de quitter la machine.
Le même principe s’applique aux dossiers de documents confidentiels. Briefs, informations sous embargo, documents techniques ou sources… L’agent peut analyser plusieurs fichiers directement sur le PC. Les 32 Go de VRAM permettent ici de faire fonctionner des modèles capables de gérer davantage de contexte, ce qui peut s’avérer utile lorsqu’il faut croiser plusieurs documents.

Mais Gus n’était pas suffisant. Le deuxième agent, lui, a été pensé pour nous challenger et devenir un véritable partenaire de travail. Par exemple, si nous voulons préparer une interview en anglais, il est à notre disposition pour nous aider à nous préparer et en nous corrigeant. On peut également lui fournir nos notes en français et lui demander un coup de pouce pour rédiger un premier e-mail dans la langue de Shakespeare. L’intérêt est aussi de pouvoir adapter l’échange à notre niveau et de recommencer autant de fois que nécessaire, sans compter les messages, pour se sentir à l’aise. Nous bénéficions donc d’un vrai partenaire pour répéter un échange avant un rendez-vous important et se sentir plus en confiance.
Et c’est là que la différence entre un chatbot et un agent IA devient particulièrement intéressante. Au lieu de multiplier les demandes une par une, il est possible de lui confier une consigne regroupant plusieurs actions. Comme préparer une transcription, créer une fiche à partir d’un dossier, rédiger un e-mail puis organiser les résultats dans les bons dossiers pour la journée du lendemain.
Bien sûr, la LDLC PC WS-TR AI PRO peut aller bien plus loin que ces usages. Nous n’avons même pas exploité son plein potentiel et le résultat est déjà remarquable. Il est donc clair que le champ des possibles est quasiment infini pour les professionnels, notamment les développeurs. La machine peut donc servir à faire tourner des modèles plus importants, analyser de gros volumes de documents, aider au développement et au code, automatiser des tâches répétitives ou encore faire fonctionner plusieurs agents et plusieurs traitements en parallèle. Une entreprise peut ainsi imaginer des usages très différents selon ses besoins : un agent pour analyser des données, un autre pour assister les développeurs, un autre encore pour traiter des documents ou automatiser des tâches administratives chronophages.
La puissance de la configuration permet également d’envisager des usages plus intensifs. Là où un ordinateur classique peut rapidement montrer ses limites lorsqu’il fait tourner un modèle “gourmand” tout en continuant de travailler, les 32 Go de VRAM de l’AMD Radeon AI PRO R9700 et les 64 Go de RAM de la machine offrent davantage de marge pour multiplier les tâches et travailler avec des modèles plus importants. Pour une entreprise; cette capacité peut être mise à profit par plusieurs collaborateurs selon les usages et l’organisation mise en place.
Rappelons qu’il s’agit d’une station de travail pensée pour ceux qui utilisent quotidiennement l’intelligence artificielle et manipulent des données sensibles au quotidien et qui cherchent à garder les calculs et les fichiers en local sans passer par des abonnements hors de prix. L’intérêt n’est donc pas seulement de disposer d’un PC particulièrement puissant, mais de pouvoir construire une véritable infrastructure IA locale, adaptée aux besoins. Le Tokenomics de AMD permet de faire des simulations précises selon la taille de votre équipe, ou encore votre usage pour réaliser les économies possibles grâce à une telle machine.
Je découvre la LDLC PC WS-TR AI PRO
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