Passer au contenu

Comment j’ai perdu 10 kg en quelques mois grâce à ma Pixel Watch 3

Avec la Pixel Watch 3, Google a lancé de nouvelles fonctionnalités, dont une qui m’a permis de perdre plus de 10 kg en quelques mois. Histoire d’une perte de poids inattendue.

Il existe de nombreuses raisons de vouloir perdre du poids (de la masse plus précisément), que ce soit pour des questions de santé ou pour se sentir mieux, mais ce n’est pas toujours une tâche aisée. Heureusement, la technologie est là pour nous aider, que ce soit pour suivre votre progression, mesurer vos signes vitaux ou tout simplement pour générer une source de motivation.

Avant de vous expliquer comment j’ai perdu 10 kg, je pense qu’il est important de vous parler de moi, car nous sommes toutes et tous différents et ce qui s’applique à moi ne s’appliquera pas forcément à vous.

Être « en surpoids » sans s’en apercevoir

En juin, je pesais environ 81 kg pour 1,75 m et 20,5 % de masse grasse (car c’est plutôt cet indicateur que vous souhaitez voir baisser, le muscle pesant plus lourd que la graisse). Je vous épargne le calcul, cela représente un IMC (Indice de Masse Corporelle) supérieur à 26. Rien d’alarmant, loin de là, mais l’OMS qualifie tout de même cela de « surpoids ». Je notais d’ailleurs bien la présence sous mon nombril de ce que l’on peut qualifier de « petit bide à bière », résultat de plusieurs années d’habitudes de bon vivant et, surtout, d’un manque de sport. Cette arrêt de mon activité physique est principalement lié à une ancienne blessure qui m’avait totalement démotivé à chausser de nouveau mes baskets de running ou mes chaussons d’escalade.

Sans être un grand sportif, j’ai toujours aimé me dépenser, aussi j’ai ce que certains pourraient qualifier de métabolisme rapide. Je ne me suis donc jamais trop inquiété de me faire body shamer par ma balance tous les matins, quand bien même j’étais loin des 68 kg de mes 30 ans.

Google Pixel Watch 3
© Presse Citron

Pourtant, en juillet, j’ai décidé de changer de vie. Ayant d’un coup beaucoup plus de temps libre, j’ai choisi de me remettre doucement au sport pour tester les limites de mon corps. J’ai accompagné cela de deux changements dans mon alimentation : tout d’abord, j’ai complètement arrêté l’alcool (ce qui a certainement été l’une des meilleures décisions de ma vie), et j’ai remplacé mes casse-croûtes pain-fromage par un fruit lorsque j’avais faim en dehors des repas. Ces détails ne sont pas vraiment anodins puisqu’ils ont à eux seuls réduit mon tour de ventre ainsi qiue le chiffre sur la balance de 3 kg.

Juillet, c’est aussi la date de sortie de la Pixel Watch 3, qui n’a pas quitté mon poignet depuis. C’est assurément ce qui a le plus joué dans cette perte de poids que je n’attendais pas.

Google Pixel Watch 3 (Wifi) au meilleur prix Prix de base : 399 €
Voir plus d'offres

Se fixer un objectif

Ayant déjà possédé pendant plusieurs mois le modèle précédent, j’étais coutumier des données enregistrées par l’application Fitbit, mais ce qui a fait la différence, c’est un nouvel indicateur propre à cette version : la charge cardiaque. Et pour cause : je ne souhaitais pas particulièrement maigrir et ne me suis donc jamais fixé d’objectif allant dans cette direction. Ici, Fitbit m’en proposait deux : « Maintenir le niveau cardio » ou « Améliorer le niveau cardio (sans vous surentraîner) ». J’ai opté pour le second, par curiosité.

Qu’est-ce que la charge cardiaque ?

En se basant sur le modèle TRIMP (TRaining IMPulse), ma montre calcule quotidiennement pour moi un score à atteindre en fonction de mon rythme cardiaque au repos, de mon activité et de bon nombre de facteurs déjà connus par l’application. Pour augmenter mon score, une seule solution : réaliser des exercices sollicitant mon cœur. Plus l’activité est longue et intense, plus les points s’accumulent rapidement.

Charge Cible
© Manuel Castejon – Presse-citron

Je prends ici l’exemple de la montre connectée que je possède, mais vous trouverez également cette métrique chez d’autres marques, comme sur les montres Garmin ou l’Apple Watch par exemple.

Ce que j’apprécie avec cet indicateur, c’est qu’il s’adapte bien à mon humeur et mon état physique. Bien que je reçoive une notification tous les matins à mon poignet pour m’indiquer ma charge cible du jour, je la vérifie régulièrement après minuit pour savoir quel sera l’effort à fournir le lendemain. Il m’est ainsi arrivé de voir un score à atteindre proche de 120 en posant ma tête sur l’oreiller et de constater celui-ci réduit à 1 quelques heures plus tard après une insomnie m’ayant empêché de fermer l’œil de la nuit.

Évidemment, je m’autorise aussi ponctuellement à ne pas écouter ma montre, par exemple si je sais que je fournirai un effort intensif le lendemain ou si je ne me sens pas bien. Le sport est pour moi un plaisir et il pourrait finir par me dégouter s’il devenait une contrainte.

Éviter le sur-entraînement

Depuis juillet, j’écoute donc au quotidien ce que me demande ma montre. Je me suis créé moi-même des routines sportives qui vont plus ou moins travailler mon cardio : vélo, corde à sauter, exercices à la maison… c’est à vous de décider en fonction de vos envies et de votre corps, l’essentiel étant de se dépenser. Dans mon cas, j’ai commencé par des exercices sans impact pour préserver mes articulations (à bientôt 40 ans, c’est un élément important), avant d’en ajouter au fur et à mesure pour accompagner l’augmentation progressive de ma charge cible.

Pour contenter cette nouvelle divinité qui rythme mes journées, je me suis mis à favoriser le vélo pour tous mes déplacements et non plus juste pour le plaisir.  Je me suis retrouvé à sortir sauter à la corde sous la pluie pour gagner beaucoup de points en peu de temps. De simple passe-temps agréable, l’expérience est devenue un rythme de vie, sans même que je m’en aperçoive. J’ai même repris l’escalade et la course à pied, parce que j’ai de nouveau confiance en mes articulations que j’ai renforcées ces derniers mois.

Aujourd’hui, le sport représente 5 à 6 heures de mon temps hebdomadaire et j’espère que cela durera longtemps. Pour m’en assurer, je prends garde à ne pas seulement atteindre mon objectif quotidien, mais aussi à ne pas (trop) le dépasser. Par peur de me (re)blesser… je n’ai pas pratiqué de sport pendant trois ans, je ne voudrais surtout pas retomber dans ce travers.

Une expérience personnelle

Après cinq mois à ce rythme, ma balance m’indique désormais 70 kg pour 13,5 % de masse grasse. Mon corps ressemble à ce qu’il était dans ma jeunesse et je me sens bien mieux au quotidien. J’ai repassé mon objectif sur « Maintenir le niveau » (tout du moins pour l’hiver) et j’arrive à garder un rythme qui me convient.

Mesure Masse Trimestre
© Manuel Castejon – Presse-citron

Comme je le disais en préambule, il s’agit ici de mon expérience personnelle et non d’un conseil médical. Si cela fonctionne pour moi en continuant à manger des raclettes et des burgers, il vous faudra peut-être consulter votre médecin généraliste ou un diététicien pour arriver au même résultat. L’important ici n’est pas la perte de masse, qui n’était même pas un objectif pour moi à l’origine, mais juste un bonus. En revanche, trouver une source de motivation qui vous pousse à plus bouger si votre mode de vie est sédentaire et prendre progressivement goût au sport ne pourra que vous faire que du bien.

Dans mon cas, la motivation est venue d’un nouvel indicateur sur ma montre connectée qui a fonctionné par gamification. Remplir mes points cardio est une habitude rentrée dans mon quotidien, comme mon café au réveil ou l’ouverture de boosters sur Pokémon Pocket. Peut-être que cela peut aussi fonctionner pour vous !

📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Newsletter 🍋

Abonnez-vous, et recevez chaque matin un résumé de l’actu tech

2 commentaires
2 commentaires
  1. Drôle de façon d’indiquer que vous avez perdu du poids grâce à une montre alors que c’est grâce à une augmentation d’activité physique.
    Bravo pour votre perte de poids, un peu moins pour ce titre putaclick, bien que ce soit désormais la norme sur presse moi le citron.

  2. C’est certes grâce à une augmentation d’activité physique, mais cette activité et la motivation pour la tenir viennent de la montre.

Les commentaires sont fermés.