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Counter-Strike : Global Offensive : Valve interdit la revente des loot boxes pour mieux lutter contre le blanchiment

Des réseaux clandestins ont constitué un véritable marché noir autour de ces clés de caisse. Valve a décidé d’employer la manière forte pour contrecarrer leurs plans.

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© Valve

C’est une décision sans appel et qui ne fait pas dans la demi-mesure. Valve a annoncé par le biais d’un communiqué l’abandon de la possibilité laissée aux joueurs de Counter-Strike Global Offensive (CS:Go pour les plus intimes) de revendre leurs clés de caisses. Il s’agit de loot boxes achetées avec de l’argent réel permettant d’ouvrir un conteneur trouvé lors d’une partie.

Les réseaux mondiaux de fraude se sont récemment tournés vers l’utilisation des clés CS:GO pour liquider leurs gains. À l’heure actuelle, presque tous les achats de clés qui finissent par être échangées ou vendues sur le marché sont soupçonnés de provenir d’une source frauduleuse. En conséquence, nous avons décidé que les clés nouvellement achetées ne seront pas échangeables ou commercialisables.

La spéculation sur les anciennes clés est repartie de plus belle

Comme on peut le comprendre, l’éditeur refuse donc de voir ses clés transformées en outil de blanchiment d’argent. Il faut toutefois noter que celles achetées avant cette annonce peuvent toutefois toujours être revendues. Cela semble un détail mais la conséquence de cette mesure est énorme. La spéculation va en effet bon train sur les clés encore éligibles à une revente sur le marché de la communauté Steam. En quelques heures, le prix des clés Hydra a ainsi doublé passant de un à deux euros environ. ZDNet cite aussi l’exemple des clés CS:GO Case Key, vendues 3 dollars lundi et qui valent aujourd’hui 9 dollars l’unité.

En fonction du résultat obtenu, cette annonce pourrait aussi donner des idées à d’autres éditeurs tels que Blizzard ou Riot Games qui doivent eux aussi faire face à ce type de réseaux clandestins. Ce n’est en tout cas pas la première fois que Valve et sa plateforme Steam doivent gérer ce type des pratiques nocives de la part d’acteurs extérieurs. Par le passé, un malware avait notamment été introduit sur le jeu Abstractism. Une fois installé, il utilisait la puissance de la carte graphique de la victime pour miner de la cryptomonnaie.

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