Deep Learning : Google Translate fait le plein de réseaux neuronaux

Comme de nombreux sites proposant des traductions, Google avait décidé il y a quelques années de lancer Google Translate, mais pour ceux l’utilisant de temps en temps, il est évident que ce type de traduction est insuffisante. Pourtant, Google persévère dans cette direction et pourrait bien un jour permettre à tout le monde de se comprendre.

Google Translate : 20 langues de plus pour faire de la traduction

Conscient du manque de pertinence ou de qualité des traductions de son outil Google Translate, la firme de Mountain View a décidé de recourir au deep learning et aux réseaux neuronaux. Le nom de cette technologie : Google Neural Machine Translate (GNMT). Pour l’instant, la firme de Mountain View est toujours en phase d’expérimentation, mais les promesses des réseaux neuronaux, permettraient d’envisager un énorme bond dans la qualité des traductions, en diminuant les erreurs de 55% à 85% !

Les réseaux neuronaux au service de la traduction

Pour parvenir à ce résultat, Google travaille sur plusieurs aspects simultanément et utilise plusieurs de ses outils, comme TensorFlow et les puces TPU Tensor, afin d’alimenter le système de deep learnig. De cette manière, Google translate ne se contentera plus d’une traduction littérale des mots, mais cherchera plutôt les sens des phrases dans leur ensemble, et essaiera de les contextualiser, notamment en analysant le timbre de la voix.

Un ingénieur explique : « GNMT peut encore faire des erreurs importantes qu’un humain ne ferait jamais, comme oublier des mots, traduire des noms propres, des termes rares ou encore traduire des phrases sans prendre en compte le contexte du paragraphe ou de la page »

Un responsable de la Google Brain Team a indiqué : « Les progrès rapides dans l’intelligence des machines ont amélioré nos capacités de reconnaissance vocale et de reconnaissance d’image, mais l’amélioration de la traduction automatique reste un objectif difficile ». Il semble que Google soit sur la bonne voie, pour que le GNMT fasse tomber la barrière de la langue et propose des traductions presque parfaites ou au moins équivalentes à celles d’un humain.

Google propose déjà le couple de langues chinois-anglais, mais rapidement le français, l’espagnol et d’autres langues suivront au vue des progrès réalisés.

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3 commentaires

  1. Je me suis arrête à « réseaux neuronaux »… un brin d’intérêt pour le sujet et quelques recherches succinctes auraient fait comprendre à son auteur qu’il s’agit là de réseaux de neurones et non de réseaux « neuronaux »…

  2. il faut espérer que ce système permette aussi de simplement afficher ce qui se dit dans sa langue maternelle, sans traduction. Cela serait énormément utile à la communauté des sourds et malentendants (un sous-titrage en live fait rêver) !

  3. en diminuant les erreurs de 55% à 85% !

    N’y aurait-il pas une erreur justement, et que représentent ces pourcentages ?

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