Dire que j’en rêvais

La première fois de ma vie que j’ai vu un téléphone mobile, un vrai, sans base, qui tenait dans la main et qui ne nécessitait pas un porte-avion pour le transporter, c’était celui-ci, sur la 8ème Avenue à new-York en 1990, à l’oreille d’une blonde en Mustang décapotable rouge. Ca m’avait fait un choc (pas

Motorola
La première fois de ma vie que j’ai vu un téléphone mobile, un vrai, sans base, qui tenait dans la main et qui ne nécessitait pas un porte-avion pour le transporter, c’était celui-ci, sur la 8ème Avenue à new-York en 1990, à l’oreille d’une blonde en Mustang décapotable rouge.
Ca m’avait fait un choc (pas la blonde, le Motorola) et je me souviens de cette petite scène comme si c’était hier, et je me souviens aussi m’être dit Argh j’en veux un et avoir écumé comme un affamé toutes les boutiques de téléphonie de Manhattan à la recherche de mon Graal cellulaire, en vain bien sûr puisque les normes de réseaux US et françaises étaient incompatibles.
Mais je me souviens aussi m’être dit ce jour-là qu’avec un machin pareil la vie ne serait plus jamais la même, et que bon sang ces américains avaient bien de la chance d’avoir déjà à leur disposition ce genre de merveille technologique.
Entretemps, l’Europe et l’Asie ont non seulement rattrappé mais dépassé l’Amérique en matière de téchnologies mobiles et aujourd’hui ce sont Nokia et Samsung qui donnent le tempo (même si personnellemnt j’ai opté depuis pas mal de temps pour Windows Mobile).
Mais quand même, ce monstrueux Motorola, quel choc !

Pour la petite histoire, ces photos montrent un modèle remis au goût du jour avec écran couleur par une société chinoise.
Source : Slashphone


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3 commentaires

  1. autres temps autres moeurs à l’époque et même maintenant je me serais intérressé en un à la blonde en 2 à la mustang, et mon attaque drague aurait été autour du téléphone …

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