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Facebook va pénaliser les contenus provocateurs et sensationnalistes

Une nouvelle mise à jour de Facebook s’attaque aux contenus qui respectent son règlement, mais qui nuisent à la qualité du réseau social.

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En début d’année, Mark Zuckerberg présentait son nouveau défi pour 2018 : réparer Facebook. Et dans cette optique, le réseau social a annoncé une mise à jour qui favorise les interactions avec les amis, au détriment des pages et des médias. En effet, des études avaient prouvé que l’utilisation passive des réseaux sociaux peut affecter la santé mentale des utilisateurs.

Aujourd’hui, le patron de Facebook annonce une autre mise à jour du réseau social. Et cette fois-ci, c’est au sensationnalisme et aux contenus provocateurs que l’entreprise s’attaque.

« Je crois que le monde est meilleur quand plus de gens ont la possibilité de partager leurs expériences et quand les gardiens traditionnels comme les gouvernements et les entreprises de médias ne contrôlent pas les idées qui peuvent être exprimées », écrit Mark Zuckerberg. « En même temps, nous avons la responsabilité d’assurer la sécurité des personnes qui utilisent nos services – que ce soit du terrorisme, de l’intimidation ou d’autres menaces. Nous avons également une responsabilité sociale plus large d’aider à rapprocher les gens – contre la polarisation et l’extrémisme. »

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Aujourd’hui, Facebook est de mieux en mieux équipé pour lutter contre la propagation des fake news, des incitations à la violence et des autres contenus qui enfreignent les règles de sa plateforme.

Cependant, il existe également des types de contenus qui n’enfreignent pas ces règles, mais qui se rapprochent de la limite de l’acceptable. Et d’après Mark Zuckerberg, plus un contenu se rapproche de cette limite, plus il est susceptible de générer de l’engagement. Ce phénomène est illustré par le graphique ci-dessous, partagé par le patron de Facebook.

Etant donné que les contenus provocateurs, sensationnalistes, etc. peuvent générer de l’engagement sur Facebook, des acteurs ont donc intérêt à utiliser ces contenus pour faire de l’audience.

« Ce n’est pas un phénomène nouveau. Il est largement répandu dans l’actualité sur câble et est un aliment de base des tabloïds depuis plus d’un siècle. À grande échelle, cela peut nuire à la qualité du discours public et conduire à une polarisation. Dans notre cas, cela peut également dégrader la qualité de nos services », explique Mark Zuckerberg.

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Bien entendu, Facebook aurait pu simplement modifier son règlement afin d’exclure les contenus jugés provocateurs. Mais cela n’aurait fait que déplacer la limite, sans réellement résoudre le problème.

Une IA qui va inverser la tendance

La solution de Facebook contre ce phénomène, c’est l’IA. Facebook entraîne une intelligence artificielle qui détecte les contenus « borderline » afin de réduire la visibilité de ceux-ci sur le réseau social.

« En faisant en sorte que la courbe de distribution ressemble au graphique ci-dessous, où la distribution diminue à mesure que le contenu devient plus sensationnel, les personnes ne sont pas incitées à créer du contenu provocateur aussi proche que possible de la ligne », indique Zuckerberg.

Et Facebook n’applique pas seulement cette mise à jour sur le fil d’actualité, mais également sur tous ses moteurs de recommandation.

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