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Impôts : ces bourdes sur votre déclaration peuvent vous coûter un contrôle fiscal

Des erreurs à éviter à tout prix.

Le temps passe, et les dates butoirs pour envoyer votre déclaration pour l’impôt sur le revenu approchent à grands pas. Tous ceux qui font cette démarche par papier ont jusqu’au mardi 21 mai 2024 pour remplir cette obligation.

En ce qui concerne la déclaration en ligne, trois dates sont fixées : jeudi 23 mai 2024 (pour les départements n° 01 à 19 ainsi que les contribuables non résidents en France), jeudi 30 mai 2024 pour les départements n° 20 à 54 (y compris les deux départements de la Corse), jeudi 6 juin 2024 pour les départements n° 55 à 974/976.

Quoi qu’il en soit, il convient d’éviter certaines erreurs courantes qui pourraient bien vous valoir un contrôle fiscal. En effet, si vous êtes de bonne foi, vous pourrez vous en tirer à bon compte, mais en cas de manquement délibéré, vous risquez une majoration de 40 %, voire même 80 % dans certains cas. Voici donc les principales bévues à éviter.

Ne pas déclarer les loyers perçus

Moneyvox revient sur cette omission assez répandue. Il faut déclarer tous vos loyers issus de la location d’un bien immobilier. Ne pas le faire peut attirer l’attention de l’administration fiscale qui dispose de moyens pour connaître les biens immobiliers d’un contribuable.

Cela concerne également les revenus tirés des biens loués sur les plateformes telles que Airbnb. Vous devez ainsi indiquer le nombre de nuitées réalisées et le montant perçu, détaillent nos confrères.

Attention aux pensions alimentaires

C’est une autre erreur fréquemment commise par les Français. Le rattachement d’un enfant à charge permet d’augmenter votre part fiscale (0,5 pour les deux premiers puis 1 part pour les suivants). Mais cet avantage ne peut pas être cumulé avec la pension alimentaire versée à cet enfant. Il est bon de le retenir sous peine d’attirer l’attention du Fisc.

Gare aux crédits d’impôt

Sur certaines dépenses effectuées dans l’année, vous avez droit à un crédit d’impôt. Il convient bien entendu de ne pas trop charger la mule ou d’indiquer un montant erroné à ce sujet. L’administration fiscale veille en effet au grain, et si elle juge la somme indiquée trop importante, elle pourrait décider de diligenter un contrôle fiscal.

Surveillez le prélèvement forfaitaire sur les dividendes

C’est une des nouveautés de ces dernières années en matière fiscale, le versement de dividendes est taxé via la flat tax, un prélèvement forfaitaire unique de 30 % ( 12,8% pour l’impôt sur le revenu et 17,2% pour les prélèvements sociaux).

Selon Moneyvox, certains contribuables remplissent la case « prélèvement forfaitaire déjà versé » en prenant en compte la totalité des 30 % et non les 12,8 %. Il s’agit d’une erreur qui entraîne une restitution supérieure à ce que vous devriez toucher. Forcément, cela risque bien d’éveiller les soupçons.

Avoir d’importantes variations de revenus

D’après RMC Conso, une différence de revenus trop importants d’une année sur l’autre chez un particulier, surtout si cette dernière évolue à la baisse, risque bien d’attirer l’attention de l’administration qui pourrait alors décider d’un contrôle. Bien sûr, il peut clairement s’agir d’un moment difficile dans votre situation professionnelle, et vous n’aurez dans ce cas rien à craindre.

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