Le 20 juillet prochain, Jeff Bezos prendra part au premier vol spatial organisé par sa société Blue Origin. Il sera accompagné de son frère, Mark Bezos, ainsi que de 4 autres personnes sélectionnées par les équipes de Blue Origin. Toutefois, un tel voyage n’est pas si simple à organiser.
Mettre en orbite l’homme le plus riche au monde semble faire peur aux assureurs. Bien que les sociétés d’assurances ont la réputation de pouvoir tout assurer, même les cas les plus farfelues, les risques d’accidents spatiaux semblent être de trop. Michael Barry, porte parole de l’Insurance Information Institute explique : “le tourisme spatial comporte des risques importants, mais ce n’est pas encore un problème que les assureurs-vie posent spécifiquement car il est si rare pour quiconque de voyager dans l’espace”.
S’il existe un énorme marché évalué à 500 millions de dollars pour assurer les satellites, les fusées, et autres vols spatiaux sans pilotes, c’est une nouveauté pas encore totalement assimilée par les assureurs que d’envoyer des touristes dans l’espace.
Une situation difficile à assurer
En supposant qu’ils décollent comme prévu le mois prochain, Jeff Bezos et le reste de l’équipage du New Shepard de Blue Origin passeront non seulement plusieurs minutes à 100 km au-dessus de la terre dans une capsule de la taille d’un camion, mais ils devront également revenir. Bien que Blue Origin a effectué 15 vols suborbitaux (sans pilote) sans échec, les risques d’une telle excursion restent immenses. Habituellement, les lancements gouvernementaux supervisés par la NASA sont assurés par les contribuables, expliquait Richard Parker, le directeur d’Assure Space.
Les participants savent également à quoi ils seront confrontés en prenant part à cette aventure. Sur le site de Blue Origin on peut clairement lire que les passagers du vol spatial recevront une formation la veille du lancement, y compris des aperçus de la mission et du véhicule, des briefings de sécurité, une simulation de mission et des instructions sur les activités en vol.
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“Mettre en orbite l’homme le plus riche au monde”
Hallucinant comme les pisse-copies ne comprennent RIEN sur ce qu’ils écrivent.
Vous ne savez même pas ce que ça signifie, se mettre en orbite.
Il faut aller au moins 7.5 km/s alors que New Shepard n’atteint même pas Mach 4 (~1 km/s).
“l’équipage du New Shepard de Blue Origin passeront non seulement plusieurs minutes à 100 km au-dessus de la terre ”
faux, ils passeront quelques secondes à cet apogée.
C’est en impesanteur qu’ils passeront une poignée de minutes (même pas 5) pour un vol d’une durée totale de 20 mn.
Sauf que l’impesanteur commence à l’arrêt des moteurs, très en dessous des 100 km et fini avec les premiers frottements atmosphériques significatifs, c.a.d. à ~70 km d’altitude.
Vous savez ce que c’est le bon journalisme ? C’est de se renseigner avant de faire un article pour éviter de passer pour un charlot incompétent qui ne mériterait même pas d’être un stagiaire, Arthur Vera…
Sauf erreur de ma part, Presse citron est un blog, pas un journal.
Arthur Vera est un rédacteur, pas un journaliste.
Et ce que vous avez lu, c’est un billet de blog : il n’a pas vocation à remplacer un article de journal.
Ah qu’il est loin le temps où Eric nous régalait de textes pointus étudiant de manière exhaustive toute nouvelle technologie.
Désormais on a droit (comme partout hélas) à des stagiaires, des petites cervelles qui se prennent pour des experts alors qu’ils sont juste dans la médiocrité actuelle. Merci d’avoir rectifié ce texte, nul à peu près à 100%
Ah qu’il est loin le temps où les critiques étaient constructives… Il ne s’agit pas d’un journal scientifique officiel mais d’un billet de blog… On sent dans votre gentil commentaire (qui, comme vous le dites si bien, s’attaque peut être a un jeune stagiaire) que vous êtes un vieux seul, triste et déprimé dont la seule joie est de détruire le texte que quelqu’un a pris du temps à rédiger, article que vous avez lu gratuitement (et personne ne vous a forcé d’ailleurs). Je ne suis absolument pas lié à cet auteur mais étant jeune (moi) je ne serai pas ravi de voir mon travail descendu par un je-sais-tout comme vous…
Je ne serai(s). Effectivement vous êtes jeune, et inculte comme tous les jeunes à qui on donne le bac 🙂
Tatoué au moins ? C’est tendance, et puis ça permet de mieux vous retrouver quand vous serez perdus avec votre bac + 5 en carton dans les caisses de Lidl, payé au smic 🙂
Effectivement il y a eu une petite erreur sur le terme de journaliste, qui nécessite carte de presse et formation, ce que n’a de toute évidence pas notre “stagiaire”. Mais tout le monde est au courant que c’est un blog (vous n’apprendrez jamais rien à personne désolé mais vous pouvez apprendre, en commençant bas), blog que je lis depuis sa création. J’étais jeune à l’époque, un peu moins maintenant, sans pour autant être vieux désolé. Mais du tout déprimé non, à mon âge j’ai déjà tout ce que vous n’aurez jamais, sans pour autant que je puisse affirmer tout savoir. Mais c’est effectivement déprimant de perdre 1 mn à lire un texte naze, et passer 2 mn à répondre à un gamin : là c’est de ma faute je le conçois, et je le fais par pur plaisir et par altruisme, pour essayer de sauver ce qui peut encore l’être chez vous. Oui je suis utopiste en plus !
Le fait d’être stagiaire ou bénévole n’excuse pas la médiocrité. Et rien n’est gratuit ou alors on est le produit, comme l’a dit un grand Monsieur du logiciel libre. Bonne continuation dans ta médiocrité le produit du système 🙂
Avec sa fortune, il n’a pas besoin d’assurances ! pour répondre au sujet de l’article !