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Jusqu’à 40 °C : la canicule revient dans ces 4 régions dès la semaine prochaine

Voici les prévisions pour les jours à venir.

Sitôt terminée, la canicule repointe déjà le bout de son nez. D’après le site spécialisé La Chaîne Météo, il fera en effet très chaud dès la semaine prochaine. Une masse d’air brûlante venue d’Espagne va remonter vers la France avec un scénario que l’on ne connaît désormais que trop bien. Nos confrères précisent pour entre le mardi 28 et le jeudi 30 juillet :

Au sol, les températures augmenteraient rapidement entre mardi et jeudi. Les 35°C pourraient être largement dépassés du sud-ouest (Nouvelle-Aquitaine, Occitanie Ndlr) aux régions centrales (Centre-Val de Loire, Auvergne-Rhône-Alpes Ndlr), avec des pointes proches de 38 à 40°C selon l’intensité et la trajectoire exactes de la masse d’air chaud. Le seuil des 30°C pourrait également être franchi jusque dans le nord.

Ils précisent : “À cette échéance, les écarts entre les modèles restent néanmoins importants. La durée de l’épisode, les températures nocturnes et l’étendue des régions concernées détermineront s’il s’agit d’un simple pic de chaleur ou d’une nouvelle canicule. Le terme de canicule ne peut donc pas encore être retenu, même si le risque est désormais en augmentation”.

Et pour la suite ?

S’il n’y a jamais de certitudes en matière météorologique, Météo-France a dévoilé son bulletin prévisionnel pour les trois prochains mois qui couvrent juillet, août et septembre 2026. L’établissement public a annoncé que «Le scénario le plus probable pour les températures est un trimestre plus chaud que la normale sur l’Europe de l’ouest, dont la France hexagonale et la Corse».

Météo France propose donc trois scénarios de températures pour la France métropolitaine et l’option « plus chaud que les normales de saison » domine à 70 %,  suivi par « conforme aux normales de saison » à 20% et « plus froid que les normales de saison » à 10 %. Il est donc encore difficile de savoir ce qui va se produire au cours des prochaines semaines, mais un scénario de chaleur se profile à l’horizon.

L’organisation tente aussi de prévoir ce qui nous attend concernant les précipitations. Ici, c’est encore plus le flou puisque les scénarios « plus humide », « conforme », et « plus sec » sont tous trois à égalité à 33 % chacun.

La Chaîne Météo complète ces prévisions pour le mois de juillet :

La France pourrait connaître des vagues de chaleur entrecoupées de rafraîchissements par le nord-ouest après les dégradations orageuses. Les zones exposées aux plus fortes chaleurs (et au risque de canicules) semblent surtout axées des Pyrénées au centre-est et à l’Est de la France. A ce jour, le risque caniculaire nous semble moins fort que redouté au début.

Ces prévisions sont-elles fiables ?

Reste une question de taille ? Comment sont élaborées ces prévisions sur trois mois et peut-on vraiment leur faire confiance ? Ces tendances trimestrielles sont avant tout des projections probabilistes qui ne visent pas à détailler le temps jour après jour, mais à déterminer si une saison sera globalement plus chaude, plus sèche ou plus humide que les normales de saison sur de vastes zones géographiques.

Pour élaborer ces scénarios, les climatologues scrutent l’état du système climatique mondial, en accordant une attention particulière à la température des océans tropicaux et à des phénomènes majeurs comme El Niño. Bien que la fiabilité de ces anticipations soit plus robuste sous les tropiques qu’en Europe, elles constituent un outil d’aide à la décision intéressant.

De fait, ces données stratégiques permettent désormais d’anticiper la gestion des barrages, d’optimiser les besoins énergétiques ou d’orienter les pratiques agricoles. Dans un contexte de dérèglement climatique et de transition énergétique, cette science de la tendance, appuyée par le programme européen Copernicus, est donc un levier d’adaptation indispensable pour les secteurs sensibles à l’évolution des conditions météo. Quant aux particuliers, ils peuvent un peu mieux anticiper les fortes périodes de chaleur ou de froid.

On espère que vous y voyez un peu plus clair sur ce qui se profile au cours des trois mois à venir et que vous comprenez les conditions d’élaboration de ces scénarios.

Ce qu’il faut retenir :

  • Météo-France affirme que les trois prochains mois seront plus chauds que la normale pour la France, avec des épisodes frais possibles
  • Les scénarios de précipitations sont incertains, chacun ayant 33 % de chances d’être plus humide, conforme ou plus sec
  • Ces prévisions probabilistes aident à la gestion des ressources et à l’adaptation aux changements climatiques

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