Le 8 septembre 2016, la sonde OSIRIS-Rex quitte la Terre à bord d’une fusée Atlas V. Sept ans plus tard, la dernière phase de sa mission vient de commencer. Au cours de son voyage dans l’espace, la sonde est venue observer l’astéroïde Bennu.
La NASA a même réussi, pour la première fois, à en capturer quelques fragments. Une petite capsule contenant des grammes de poussière de Bennu est alors revenue sur Terre. C’est avec la plus grande précaution que les scientifiques du Johnson Space Center de Houston vient de l’ouvrir.
Cela fait des mois que les ingénieurs de la NASA travaillent pour ouvrir cette capsule. En effet, lorsque la sonde était à portée de Bennu, elle a un peu trop bien travaillé. La collecte de poussière a été si importante qu’il était difficile de fermer ladite capsule. Aujourd’hui, le problème est inverse, il est très compliqué d’ouvrir cette capsule pleine à craquer.
800 millions de dollars pour… 70 grammes ?
“Ce sont près de 70 grammes de matériaux qui attendent d’être analysés” se félicite la NASA sur son blog. Face à un chiffre aussi famélique, le grand public pourrait se questionner sur l’intérêt d’une mission à 800 millions de dollars.
L’ensemble de l’échantillon rapporté de Bennu a pourtant une valeur scientifique inestimable. Dès qu’il sera “dans les mains” des scientifiques, des spécialistes seront chargés de les photographier en ultra haute résolution. Ces clichés pourraient alors aider les scientifiques du monde entier à comprendre comment les astéroïdes sont construits de l’intérieur.
Comprendre Bennu, c’est comprendre la Terre
L’objectif de la mission pour la NASA est de comprendre les mécanismes en présence dans la formation de l’astéroïde Bennu. Ce dernier étant né il y a 4,5 milliards d’années, il est un vestige des premiers temps du système solaire.
En étudiant sa composition, les scientifiques de la NASA espèrent pouvoir mieux comprendre les phénomènes en place dans la formation de notre système solaire. C’est donc avec beaucoup d’espoir que la NASA ouvre cette capsule, remplie de mystères.
Quelles sont les attentes ?
Lors du retour de la sonde Osiris-Rex sur Terre, la NASA s’est empressée de collecter des informations sur quelques fragments récupérés en dehors de la capsule. Grâce à ces derniers, l’agence spatiale américaine sait déjà que l’astéroïde a, dans une époque lointaine, hébergée de l’eau et des molécules organiques à base de carbone.
Afin d’en savoir plus sur Bennu, la NASA compte également faire travailler d’autres laboratoires aux quatre coins du monde. L’agence spatiale américaine ne compte pas garder tout ce trésor de son côté. Chacun des laboratoires qui sera en charge de l’étude d’un morceau d’astéroïde pour aller débloquer tous ses moyens pour se concentrer sur un point de recherche précis.
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Mouais du vent encore du fric foutu en l’air. Ah pour rien ils trouvent vite beaucoup d’argent, mais pour les gens qui meurent de faim y’a pas d’argent. Quel monde horrible. Abjecte. Y’a même pas besoin d’aller là-haut pour dépenser 1 milliard de dollars alors qu’il suffit de fouiller la terre. Par exemple en Algérie ils ont découvert le météorite le plus ancien de l’histoire, même plus ancien que la formation de notre planète. Preuve pas besoin de dépenser autant pour finalement rien. Je supporte plus ce monde au point où j’espère un astéroïde éradique l’humain de l’univers