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L’armée aura bientôt des chiens robotiques pilotés par la pensée

Une invention qui pourrait très vite débarquer sur les champs de bataille…

  • L’Université technologique de Sydney et plusieurs groupements d’intérêt militaires liés à l’arée australienne développent un chien robotique piloté par la pensée
  • Le système ne repose pas sur un implant mais une combinaison de casque ECG et de réalité mixte
  • La technologie plus naturelle à manier qu’une manette pourrait offrir un avantage décisif sur les théâtres d’opération

On vous le disait encore ce matin, il faut se préparer à un véritable déluge de technologies touchant aux fondmentaux même de la civilisation dans les 10 prochaines années. Après l’immortalité humaine, place au champ de bataille avec une innovation conjointe qui pourrait bénéficier à l’armée australienne et à ses forces alliées.

Cette fois-ci, on est sur quelque chose d’encore plus proche de nous que la “Singularité” – ce moment, dont l’arrivée est estimée autour de 2045, où l’IA deviendra si puissante que les progrès technologique ne seront possibles qu’en employant des “superintelligences artificielles” conscientes au QI supérieur de plusieurs ordres de magnitude à celui du plus intelligent des humains.

L’armée australienne invente le chien robot piloté par la pensée

Depuis quelques années les armées commencent à se doter de robot ressemblant à des chiens quadripèdes – leur permettant d’explorer des zones dangereuses, difficiles d’accès… voire d’embarquer des armes létales avec la possibilité de tirer sans risquer la vie de l’opératuer. Ces robots, comme le fameux Spot de Boston Dynamics, sont en général contrôlés par des manettes.

Ce qui requiert une formation et peut s’avérer peu naturel à manier in situ. L’équipe australienne cherchait à permettre plus de naturel et d’intuitivité dans le contrôle de ces robots. Ils ont donc imaginé une interface cerveau-machine reposant sur une combinaison de casque ECG (électroencéphalogramme) et de casque de réalité mixte Microsoft HoloLens 2 – déjà largement utilisé par des armées alliées sur les théâtres d’opération.

L’avantage de cette solution c’est qu’elle ne nécessite aucun implant cérébral dans le genre de ceux développés par Neuralink et Synchron. A la place, le casque représente des carrés blancs sur le sol. L’opérateur n’a qu’à regarder et penser à l’un de ces carrés, puis la partie ECG détermine à partir de cela la direction que doit prendre le robot.

L’ensemble est, comme vous l’imaginé, mâtiné de beaucoup d’IA pour interpréter les ondes cérébrales et afficher les carrés pertnents dans la vue mixte du casque. Dans la vidéo que vous pouvez consulter en fin d’article vous pouvez voir le système en action en tendem avec un robot “Vision 60 Ghost”.

Les premiers tests semblent concluants – les équipes de développement ont fait plusieurs démonstrations dans lesquelles le robot répond parfaitement aux ordres. Pour l’heure on ne sait pas exactement quand ces outis militaires d’un nouveau genre se retrouveront dans des conflits. On vous propose en tout cas déjà un aperçu du monde de demain dans la vidéo ci-dessous :

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