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Le DG de Symantec, l’éditeur de l’antivirus Norton, quitte le navire

La raison officielle de ce départ est que Greg Clark veut se rapprocher de son père malade. Le Financial Times croit toutefois savoir que cette sortie serait plutôt liée aux mauvais résultats de la société de cybersécurité.

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Symantec
© Symantec

 

Le titre Symantec chutait lourdement en bourse hier (-13% à la clôture) après que son directeur général, Greg Clark, ait remis sa démission au conseil d’administration du groupe. Le spécialiste de la cybersécurité affirme que ce départ est à effet immédiat, ce qui constitue encore une perte importante pour Symantec après celle de son directeur financier en février dernier.

La conséquence de résultats décevants ?

Officiellement, le groupe a expliqué que Greg Clark quittait la société pour pouvoir s’occuper de son père âgé, et malade. En réalité, le Financial Times croit savoir que ce changement à la tête de la société n’est qu’une conséquence des résultats de son action, jugés décevants.

En l’occurrence, le chiffre d’affaires de la société aurait chuté de 2,13% à 4,73 milliards de dollars sur l’année écoulée (fin de l’exercice au 31 mars), ce qui aurait définitivement scellé le sort du patron australien. Pour le quatrième et dernier trimestre de son année fiscale, le résultat (1,21 milliard de dollars) aurait été inférieur aux attentes des analystes.

Si l’activité grand public de Symantec – réputé pour avoir l’un des meilleurs antivirus (Norton) du marché – se porte bien, le groupe aurait visiblement du mal à convaincre les entreprises d’opter pour leurs solutions. Du côté des professionnels, les antivirus classiques ne font plus forcément recette et ce sont des solutions plus stratégiques comme les contrôles d’identité numérique qui ont le vent en poupe. Il semblerait toutefois que l’éditeur ait du mal à se réinventer alors que les entreprises sont toujours davantage victimes de cyber-attaques.

Ces résultats financiers en deçà des attentes pénalisent également la masse salariale puisque le groupe a annoncé en août dernier devoir se séparer d’un millier de ses employés. Cela correspond à 8% de ses effectifs – ce qui ne pourrait être que le début d’une restructuration plus globale. Reuters affirmait en novembre que le fonds d’investissement Thoma Bravo aurait essayé d’approcher le groupe en difficulté en vue d’une acquisition. Greg Clark n’aurait toutefois pas voulu commenter la rumeur.

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