Le genre de chose qu’il ne faut pas publier lorsqu’on décroche un job

La même histoire. Elle est perd un emploi à cause de ce qu’elle a partagé sur les réseaux sociaux.

Clavier Saisie pixabay

Sur la toile, on se sent souvent plus libres. Des études ont même prouvé que nous tenons parfois par écrit des propos que nous ne tiendrions pas normalement.

Mais à défaut de ne pas toujours réfléchir aux coups de gueule que l’on partage, il peut être utile d’au moins réfléchir aux paramètres de confidentialité de nos publications sur Facebook ou Twitter car parfois la frontière entre vie privée et vie professionnelle n’est pas vraiment évidente.

Kaitlyn Walls, une mère célibataire qui réside au Texas (USA) a visiblement compris cela à ses dépens. « Je ne posterait plus des choses comme cela. Peu importe comment je me sens », a-t-elle déclaré.

Mais quel est le statut qui lui a valu la perte de son job ? Comme cela est rapporté par The Independent, Kaitlyn aurait écrit « Je commence mon nouveau boulot aujourd’hui, mais je déteste absolument travailler à la garderie ».

Elle évoquait son premier (et dernier) jour de travail dans une garderie. La publication a été partagée par une page très suivie puis est arrivée chez le manager du centre qui l’a alors contactée pour dire que ce n’était plus la peine de revenir.

Nous pourrions aussi citer l’exemple d’une autre américaine, Cella, qui la veille de son premier jour dans une pizzeria avait tweeté « Ew je commence ce boulot de merde demain ». La publication aurait été vue par des collègues qui ont signalé au patron. Celui-ci a répondu sur Twitter : « Et… non tu ne commences pas ce boulot de merde aujourd’hui ! ».

En France, une aide-documentaliste dans un établissement scolaire de l’agglomération vichyssoise a par exemple été licenciée pour faute grave à cause de ce statut Facebook : « Combien de profs dans l’Éducation nationale à être désabusés ? ».

(Source)


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