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Le Kick off : jeux vidéo, réseaux sociaux, sommes-nous tous des psychopathes ?

La dépendance au jeu vidéo peut devenir pathologique selon l’OMS. Mais quid de nos autres addictions nées avec le numérique ?

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Cest le Kick off : sommes-nous tous des psychopathes ?
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Posted by Presse-citron on Tuesday, May 28, 2019

L’organisation mondiale de la santé (OMS) s’est penchée sur l’addiction aux jeux vidéo, et a décidé de classer le trouble du jeu vidéo comme une maladie. Dit de cette façon, cela peut paraitre quelque peu brutal mais cette classification, qui entrera en vigueur en 2022 (pourquoi pas tout de suite ?) est fondée essentiellement sur le fait que la dépendance au jeu vidéo conduirait certains individus à s’enfermer progressivement dans une bulle les excluant peu à peu de toute vie familiale, sociale et professionnelle.

Cela étant, on peut se demande si cette classification ne pourrait pas concerner à terme également d’autres « troubles du comportement » (notez les guillemets, je ne suis pas psychiatre) qui sont nés et se sont développés avec internet et bien sûr plus précisément les réseaux sociaux.

Ainsi il suffit de jeter un œil autour de soi pour constater qu’il n’y a pas que les jeux vidéo qui rendent dépendant aux écrans, voire asocial. Quid des internautes et des mobinautes qui passent l’essentiel, voire l’intégralité de leur temps de cerveau disponible les yeux rivés sur la timeline de Facebook ou de Twitter, à dérouler mécaniquement et à l’infini des kilomètres de publications, jusqu’à la nausée (qui n’arrive jamais, visiblement).

Combien sont-ils (et elles) à ne pas pouvoir vivre sans jeter frénétiquement un œil plusieurs fois par minute à leur fil Instagram pour voir les publications des autres, et vérifier les Likes et commentaires sur les leurs ?

Et si on parlait aussi de l’affolante frénésie du selfie, qui conduit certains et certaines à ne plus pouvoir envisager le moindre mouvement sans l’immortaliser immédiatement par un autoportrait posé et immédiatement publié, et ce plusieurs fois par heure ?

Et qui ne dégaine pas illico Google pour trouver sur un plateau en un clic une réponse que sa mémoire que sa mémoire est incapable de lui apporter dans la seconde, alors qu’un peu de patience et un petit effort de réflexion aurait certainement permis de le faire ?

On pourrait multiplier de tels exemples à l’infini, comme si nous étions déjà devenus des humains augmentés, ne pouvant plus nous passer de notre deuxième cerveau (le smartphone) parce-que nous nous sentirions à l’étroit avec un seul.

Dans ce Kick off je vous livre mon point de vue sur le sujet.

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