Le Yosemite National Park ne veut plus entendre parler de drones

Le Yosemite National Park a décidé, pour le bien-être de ses animaux, de bannir les drones. Un phénomène amené à se multiplier ?

Le drone de loisir devient de plus en plus populaire, le nombre d’utilisateurs accrocs de ces petites machines volantes augmente de jour en jour. Bien souvent, ces pilotes amateurs équipent leur machine d’une caméra afin de capturer des images aériennes à couper le souffle. Cependant, tous les lieux ne semblent pas prêts à accueillir les petits drones vrombissants. Aux États-Unis, le parc national Yosemite a même décidé d’interdire purement et simplement l’usage du drone au sein de ses 3.000 km².  Afin de justifier son choix, le parc a invoqué des textes fédéraux concernant la conservation des espèces.

Le règlement interdit désormais : « La livraison ou la récupération d’une personne ou d’un objet par parachute, hélicoptère ou tout autre moyen aérien, sauf pour les cas d’urgence qui impliquent la sécurité publique ou d’importantes pertes de biens, ou en vertu des termes et conditions d’un permis.« . Vous pourrez donc abandonner l’idée de voir de nouvelles images et vidéos (légales) de cet imposant parc. On pourrait penser que cette règle ne vise pas directement les drones, mais la direction du parc a bien précisé qu’elle considérait les appareils comme des nuisances sonores qui dérangent les occupants du parc (animaux comme humains) et que les drones sont susceptibles de perturber la nidification des faucons pèlerins.

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Yosemite-Wikimédia

La législation américaine, concernant les drones, est bien plus souple que la nôtre. Des universités travaillent d’ailleurs pour créer des lois plus adaptées à ces appareils qui font partie d’un marché encore relativement naissant. Le parc de Yosemite n’est pas le seul lieu où les drones ont été interdits, l’ajout d’une caméra ajoute des questions liées à la vie privée qui n’arrangent pas le cas de ces machines. Devra-t-on désormais nous munir d’une carte recensant tous les lieux interdits avant d’aller faire voler nos drones ? Dans ce cas précis, et c’est normal, le bien-être des animaux passe avant le divertissement de humain.

(source)


5 commentaires

    • @Auvairniton Bourgrire : oui enfin je ne pense pas que le bien être des animaux (auquel je suis aussi très sensible) puisse réellement perturbé par un petit drone de 30cm de diamètre et 800g (soit 90% du marché des drones de loisirs visés par cette loi) qui vole entre 50 et 300 mètres au-dessus d’eux 🙂

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