L’histoire de notre Univers débute il y a quelque 13,8 milliards d’années, lorsqu’une minuscule sphère d’énergie, d’une chaleur et d’une densité inimaginables, se déploya soudainement. Telle est l’essence du récit conventionnel du Big Bang, une théorie dont les prémices remontent aux années 1920. Au fil des décennies, cette narration s’est progressivement affinée, notamment durant les années 1980, période où les cosmologistes avancèrent l’hypothèse d’une phase d’expansion fulgurante de l’univers, un phénomène nommé inflation.
Cependant, cette théorie soulève une interrogation des plus vertigineuses : quelle réalité précédait cette phase d’inflation ? Une question d’autant plus complexe que notre regard, aussi perçant soit-il, se heurte à une frontière cosmique infranchissable. En effet, les premiers instants de l’Univers demeurent voilés à nos yeux, dissimulés derrière un rideau de lumière primordiale. Ce voile cosmique, fruit d’un événement baptisé « recombinaison », marque la limite de notre vision de l’Univers primitif. Survenu environ 380 000 ans après le Big Bang, cet instant crucial vit les premiers atomes se former, permettant enfin à la lumière de voyager librement à travers l’espace. Cette lumière primordiale, vestige le plus ancien de notre Univers observable, nous parvient aujourd’hui sous la forme du fond diffus cosmologique.
Ainsi, malgré notre quête incessante pour percer les mystères des origines, nous demeurons confrontés à cette limite fondamentale : l’impossibilité de « voir » le Big Bang lui-même.
Explorer les origines avant l’inflation
Aux balbutiements de notre cosmos, une forme singulière de matière, dotée d’une énergie colossale, aurait inversé les effets de la gravité, provoquant une dilatation exponentielle du tissu universel en un laps de temps infinitésimal. Cette brève phase d’inflation, conceptualisée pour la première fois dans les années 1980, s’avère essentielle pour élucider l’apparente homogénéité et isotropie de l’univers à grande échelle. En d’autres termes, c’est grâce à ce phénomène que notre cosmos présente aujourd’hui un aspect si uniforme et lisse. Toutefois, de nouvelles recherches proposent d’autres théories pour expliquer la forme de l’Univers.
Selon cette théorie, l’univers aurait connu une expansion d’une rapidité vertigineuse, décuplant ses dimensions par un facteur de millions de milliards en une fraction de seconde. Cette dilatation fulgurante aurait gommé toutes les irrégularités initiales, conférant à l’univers son apparence homogène actuelle. Néanmoins, si l’inflation explique la structure de l’univers tel que nous le connaissons, elle soulève une interrogation fondamentale : quel fut le déclencheur de cette inflation et que s’est-il produit en amont ?
À ce jour, aucun dispositif n’a été conçu pour observer directement les événements antérieurs à l’inflation. Les observations actuelles de l’univers ne peuvent remonter qu’à la période de l’inflation elle-même. Cependant, mathématiciens et physiciens théoriciens s’appuient sur la théorie de la relativité générale d’Einstein pour esquisser des scénarios plausibles remontant aussi loin que possible dans le temps. La relativité générale, associant la gravité à la courbure de l’espace-temps, offre un cadre théorique propice à l’exploration des conditions initiales de l’univers.
Singularités : illusions mathématiques ou réalités physiques ?
Récemment, Ghazal Geshnizjani du Perimeter Institute, Eric Ling de l’Université de Copenhague et Jerome Quintin de l’Université de Waterloo ont publié un article dans le Journal of High Energy Physics, se penchant sur cette question. Ils ont mobilisé des concepts mathématiques avancés pour déterminer si l’aube du Big Bang s’apparentait à deux phénomènes que nous connaissons déjà :
- Le cœur d’un trou noir : un endroit où les lois de la physique telles que nous les connaissons, ne fonctionnent plus et où nous ne pouvons pas décrire réellement ce qu’il s’y passe.
- L’horizon des événements : la surface d’un trou noir ou rien ne peut s’échapper.
Même s’ils n’ont pas réellement tranché sur la question, leurs travaux ont mis en lumière plusieurs scénarios plausibles, dépendant des conditions initiales de l’Univers.
Au cœur des trous noirs se trouve une région énigmatique, la singularité, où la densité atteint des proportions si colossales que nos conceptions de l’Univers s’effondrent. Les chercheurs postulent que l’état pré-Big Bang pourrait s’apparenter à ce phénomène fascinant. Dans l’hypothèse d’un cosmos primordial dominé par la matière, telle que les astres et les planètes, plutôt que par l’énergie, cette singularité initiale serait vraisemblablement une singularité de courbure. Cela impliquerait un univers originel où densité et courbure de l’espace-temps atteindraient l’infini, rendant nos lois physiques caduques.
Cependant, le scénario s’avérerait radicalement différent dans un univers où l’énergie noire prédominerait, avec une faible présence de matière. Dans ce cas, la singularité prédite pourrait n’être qu’une singularité de coordonnées, comparable à une frontière tracée sur une carte géographique. Cette illusion mathématique, loin d’être une barrière infranchissable, pourrait se dissiper par un simple changement de perspective ou de système de mesure. Ainsi, les rayons lumineux traverseraient aisément cette frontière auparavant perçue comme insurmontable.
Les travaux de Geshnizjani, Ling et Quintin démontrent ainsi que la nature de la singularité est intrinsèquement liée aux conditions primordiales de l’Univers. Leurs conclusions suggèrent de ce fait deux scenarii : une véritable singularité de courbure si la matière dominait l’univers primitif, ou une illusion mathématique si l’énergie noire prédominait, offrant potentiellement un aperçu au-delà du Big Bang.
En définitive, nous n’avons toujours pas une réponse unique et définitive à cette grande question ; ces recherches ne font qu’esquisser un éventail de possibilités. Ces dernières pourront servir un jour de bases théoriques pour de futures investigations, qui élucideront peut-être les conditions initiales de l’univers et percer définitivement le mystère du pré-Big Bang. La possibilité que l’on n’y parvienne jamais est aussi envisageable, nous rappelant cruellement les limites à la fois de nos outils et de nos modèles de compréhension actuels.
- L’histoire de notre cosmos a débuté avec le Big Bang il y a 13,8 milliards d’années, suivi d’un phénomène d’expansion rapide baptisé inflation.
- Actuellement, de nouvelles recherches explorent si la singularité du Big Bang est une singularité de courbure (comme au centre d’un trou noir) ou une singularité de coordonnées (une illusion mathématique).
- Pour autant, ces récentes observations ne nous fournissent pas de réponse définitive ; elles tracent plutôt des probabilités.
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Avant le Big Bang il y avait Dieu et c’est tout
Penser que la réalité de la matière est purement physique, est une absurdité. Tout ce qui existe, est un ensemble de limites.
Comment envisager une origine à la matière à partir de rien ? Sachant que son existence induit l’existence de tout un ensemble de définitions, de dimensions, de lois, … c’est absurde.
Bien sur nous savons que nous existons, nous le constatons. Nous percevons par nos sens notre réalité. Difficile d’ailleurs de comprendre la réalité quand on n’en perçoit qu’une petite partie. Nos théories se limitent donc à ce que nous pouvons observer. L’histoire de la science regorge de concepts farfelues émis par des penseurs qui ont du faire avec ce qu’ils avaient, restant privés de la majeur partie des données… la Terre plate sur 4 éléphants… etc
Pas le choix… on fait avec ce que l’on a.
Je ne vois qu’une chose qui s’impose comme un évidence, c’est que la non existence, le rien du tout, le rien absolue n’est pas possible. Car s’il pouvait ne rien exister, alors nous ne serions pas là, moi en train d’écrire et vous de me lire.
Donc, la question est : qu’est ce qui existe quand rien d’autre n’existe ? Quel est le niveau zéro de l’existence ?
Ce qui existe lorsque rien n’existe, ne peut avoir de limite, car aucune limite n’existe encore.
Pas de temps, pas de début ni de fin.
Et comme notre univers complexe existe et nous aussi, cela veut dire que ce qui existe quand rien d’autre n’existe à donc la capacité de définir, de créer en fixant des limites, des propriétés et des interactions.
Il est probable que ce qui existe lorsque rien d’autre n’existe, soit une conscience. Car l’existence à besoin d’être constatées, d’être perçue, sinon elle n’a pas de réalité.
Donc une conscience infinie et capable de créer en déclarant des limites, des concepts, des interactions. Tout est donc information.
A un moment ou le temps n’avait encore pratiquement aucune substance, cette conscience va se former elle même et se faire devenir ce qu’elle se fera devenir. Finissant par partager sa conscience et son existence, en définissant de minuscules parties autonomes de sa conscience infinie et de son existence, des êtres limités disposant de leurs propres espaces de réalités, de conscience dédiée, de temporalité, de traitement et de mémoire.
Et nous on est là, assis sur le pas de nos portes, nous levons les yeux vers les cieux et nous ne comprenons pas la réalité profonde de ce que nous voyons. Nous avançons à l’aveuglette en essayant de trouver des relations et de la logique en n’ayant qu’un milliardième des pièces du puzzle dans nos mains.
Et puis il a ces écritures, qui ont traversées les âges, si largement diffusées, en si grand nombre que les copies parviennent à s’authentifier les unes les autres comme une sorte de blockchain.
Livre de l’Exode chap 3
Mais Moïse dit au vrai Dieu : « […] S’ils me demandent : “Quel est son nom ?”, que devrai-je leur répondre ? » Alors Dieu dit à Moïse : « “Je deviendrai ce que je décide de devenir”. » Et il ajouta : « Voici ce que tu diras aux Israélites : “‘Je deviendrai’ m’a envoyé vers vous.” »
Étonnant de voir qu’il se choisit un nom en hébreux (Yéhowah) pour exprimer l’idée qu’il est la réalité et qu’il décide de ce que la réalité, c’est à dire lui même, se fera devenir. Un esprit qui agit sur lui même pour définir toute réalité. L’alpha et l’oméga, sans début ni fin.
Que penser de Jean 4:24 “Dieu est un esprit”
Isaïe 42:5 “celui qui a formé la terre et ses produits, celui qui donne le souffle à ses habitants et l’esprit à ceux qui y marchent”
Étonnant aussi de voir qu’il crée par déclaration, comme un programmeur. Il définit des objets et lance des procédures en utilisant un assistant connecté, son esprit saint. “Que la lumière soit”, ce qui revient pour un programmeur à lancer un Call Light_On ( ) ou pour ceux qui ont un assistant connecté : “Hey *** allume la lumière au salon”. C’est de l’information, des définitions et du traitement.
Ce qui me fait dire que nous sommes probablement réels par héritage de sa propre réalité, et conscient par héritage d’une partie de sa conscience. Il est donc la source de l’existence et d’une puissance infinie puisqu’il a la capacité de définir ce qu’il veut et de modifier ce qu’il veut. Qu’est-ce qu’un miracle pour le programmeur sinon la console admin lui permettant d’agir comme bon lui semble sur la réalité qu’il a définit ? Miracle pour nous, science pour lui.
Ces textes de la Bible ne cessent de m’étonner… le livre de Job indique que la Terre est ronde 8 siècles avant Pythagore, et aussi qu’elle est suspendue dans le néant ne reposant sur rien, cela 3000 ans avant Isaac Newton et sa fameuse loi de la gravitation universelle, qui confirme qu’elle est bien suspendue dans le vide, sur rien. Quand il est écrit qu’il a fixé les mesures de la Terre, définit les limites, les lois qui régissent les cieux et s’imposent à la terre, aux étoiles, définit le cycle de l’eau…
Il y a plus ici que le Big Bang et la matière. Et il y a ce livre, qui a traversé le temps et qui prétend être un écrit de sa part. Prendrons nous le temps de le lire, d’analyser ce qu’il est et ce qu’il contient ? Non du point de vue de la foi béate mais comme une étude rationnelle de son contenu ?