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Les 3 bonnes nouvelles de la semaine

Parce que l’actualité est parfois déprimante, on a sélectionné 3 informations réjouissantes.

C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer.Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.

L’énergie solaire s’envole au Texas

Le Texas a franchi une étape historique en 2025. Et pour cause, l’énergie solaire a dépassé le charbon pour la première fois dans cet état américain. Le solaire représente désormais 14% de la production électrique contre 13% pour le charbon, ce qui marque une évolution impressionnante par rapport à 2020, où le solaire ne pesait que 2%.

L’État détient maintenant la plus grande capacité solaire du pays, et dépasse la Californie. Cette croissance de 41% reflète l’abondance de soleil sur place associée à des processus d’interconnexion rapides. Cela dit, les combustibles fossiles dominent toujours avec 54% de la production électrique texane.

La Suisse a assaini ses rivières

La Suisse offre un contraste frappant avec le reste de l’Europe, car ses lacs et rivières sont si propres que la baignade urbaine y est banale. Pourtant, dans les années 60, les eaux suisses étaient parmi les plus polluées du Vieux continent. Un foyer de typhoïde à Zermatt en 1963 a même marqué les esprits. Aujourd’hui, 98% de la population bénéficie de stations d’épuration, contre 14% en 1965.

Le pays fait donc figure de pionnier dans le traitement des micropolluants. Des installations comme celle de Villette à Genève filtrent ainsi quotidiennement des millions de litres, et éliminent les médicaments et produits chimiques. L’UE envisage de suivre ce modèle au cours des prochaines années.

La Corée du Sud protège les ours

La Corée du Sud met fin à son industrie d’élevage d’ours pour la bile, très critiquée par les défenseurs des animaux. Depuis le 1er janvier, la reproduction, la possession d’ours et l’extraction de bile sont interdites, avec des peines allant jusqu’à cinq ans de prison. Pour assurer la transition, les éleveurs bénéficieront d’une période de grâce de six mois et d’aide financière.

Les groupes de défense des droits animaux saluent cette décision tout en déplorant l’insuffisance des sanctuaires gouvernementaux. Les activistes envisagent d’envoyer certains ours dans des zoos étrangers faute de structures adaptées.

C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.

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