C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer.Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
L’industrie rejette moins de produits chimiques toxiques
L’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) a récemment publié une analyse nationale pour dresser l’inventaire des rejets des rejets toxiques de l’industrie américaine en 2022. Ces derniers ont chuté de 21 % par rapport à 2013.
De quoi réjouir Michal Freedhoff, administrateur adjoint du Bureau de la sécurité chimique et de la prévention de la pollution. Cité par Cleantechnica, il souligne : “Les communautés ont le droit de savoir comment les installations situées dans leur jardin peuvent les exposer à des produits chimiques toxiques. Nous nous engageons à partager ouvertement et clairement les informations que nous recueillons auprès des installations, afin de permettre aux gens de trouver de nouvelles façons d’utiliser ces données dans l’intérêt de tous”.
Un esprit sain pour un corps sain ?
D’après une étude américaine qui a porté sur 1500 volontaires, l’impact de la santé mentale sur les maladies cardiaques est très concret. Et l’inverse est aussi vrai. Ainsi, les chercheurs ont constaté que les personnes recevant des médicaments ou une psychothérapie pour l’anxiété ou la dépression avaient 75 % de chances en moins de nécessiter un autre séjour à l’hôpital et 74 % de chances en moins de devoir se rendre aux urgences, rapporte Positive News.
Les auteurs de cette recherche concluent : “Le traitement de l’anxiété ou de la dépression par la santé mentale a un impact significatif sur les résultats des patients atteints de maladies cardiovasculaires, en réduisant le nombre d’hospitalisations et de visites aux urgences et, dans certains cas, en améliorant la survie”.
L’IA pour mieux prédire une infection mortelle
Des scientifiques suédois ont pu établir qu’un simple test sanguin combiné à un dépistage via une intelligence artificielle permet de repérer les patients atteints d’une septicémie. Alors que cette pathologie tue 11 millions de personnes chaque année, la détecter plus tôt pourrait permettre des soins bien plus efficaces.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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