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Ligue 1 en crise : une offre surprise de Canal+ pourrait tout changer

Et si Canal+ diffusait la Ligue 1 à nouveau ?

Le tribunal des activités économiques de Paris doit rendre une décision importante le 28 février prochain. Il tranchera en effet le conflit qui oppose la Ligue de Football Professionnel (LFP) et DAZN. Saisi par la Ligue, la justice française doit obliger, ou non, la plateforme de streaming britannique à régler les 35 millions d’euros placés sous séquestre pour protester, selon lui, contre le non-respect du contrat par la LFP.

La Ligue 1 de retour sur Canal+?

Alors qu’un divorce pourrait intervenir entre les deux parties à partir du 1er décembre 2025, le foot français panique et on évoque déjà la possible faillite de certains clubs en manque de cette manne financière. Les regards se tournent donc vers l’acteur historique Canal+ pour savoir s’il pourrait ou non diffuser la Ligue 1.

Dans un premier temps, le groupe français a indiqué qu’aucune discussion n’était envisagée en vue de remplacer DAZN. D’après L’Équipe, le propriétaire, Vincent Bolloré, ne serait pas fermé à la chose, mais il aurait fixé plusieurs conditions.

Il faudrait notamment un contrat de longue durée et un investissement qui serait proche de la somme déboursée par Amazon, soit 259 millions d’euros par an. Si un tel deal venait à voir le jour, il ne serait sans doute pas au niveau des attentes des dirigeants du foot français, qui rêvaient initialement d’un milliard d’euros par saison.

Le torchon brûle entre la LFP et DAZN

Pour rappel, l’affrontement entre la LFP et DAZN a donc pris un tournant judiciaire et Brice Daumin, le PDG de DAZN France, avait réagi à ces derniers rebondissements en expliquant « qu’on ne résout jamais rien devant un tribunal ». Il ajoutait :

Ce n’est pas parce que nous n’avons pas 1,5 million d’abonnés en décembre 2025 que nous voulons activer la clause dénonçant notre contrat avec la Ligue. Nous n’avons aucune intention de partir. Nous sommes là pour longtemps, comme dans chaque pays où nous avons acquis des droits.

Le service déplore aussi l’insuffisance de la lutte-antipiratage dans l’Hexagone :

L’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, ne travaille pas les week-ends. En Italie, on est capable de bloquer 18 000 liens en deux jours. Et l’Arcom, c’est 5 000 par an. Autrement dit, l’Italie réalise en un week-end ce que l’Arcom met trois ans et demi à faire ! Ce n’est pas une critique. Ils n’ont pas suffisamment de moyens et ce sujet doit être adressé. Lorsqu’on achète une casserole, on ne s’attend pas à avoir une passoire.

Plus d’informations à ce sujet dans notre précédent article ici.

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