À sa sortie dans les salles obscures, Crazy Bear avait déjà fait beaucoup de bruit. Avec un ours cocaïnomane dans le rôle principal, c’est sûr qu’il est difficile de passer inaperçu. Plus d’un an après sa diffusion au cinéma, le long métrage loufoque vient de sortir sur Netflix en France.
Ni une, ni deux, Crazy Bear s’offre un nouvel élan de popularité dans nos vertes contrées. Si ma curiosité n’a été que légèrement titillée lors de sa sortie dans les salles de cinéma, cette montée fulgurante dans le top des films les plus regardés sur Netflix a eu raison de moi lors d’un week-end entre copines pendant lequel lancer ce film insolite tombait sous le sens. Je m’attendais à tomber sur un navet ridicule, et pourtant…
N°1 sur Netflix, et c’est logique
En ce moment, Crazy Bear squatte le sommet du top des films les plus regardés sur Netflix France. J’ai fini par céder aux sirènes de cet ours cocaïnomane car le contexte était idéal : un samedi soir entre copines et une pizza tout juste sortie du four. Il ne manquait qu’un film plutôt léger pour égayer notre soirée. Pour le synopsis, il est extrêmement simple : une cargaison de cocaïne tombe du ciel (littéralement) et s’abat dans une forêt de la Géorgie, aux États-Unis. Un ours croise la route de ces 200 kilogrammes de cocaïne et a la bonne idée d’en ingurgiter. L’animal entre dans une rage meurtrière, prêt à tuer n’importe qui pour avoir une énième dose. Le spectateur croise la route de personnages hauts en couleurs, et très clichés, au cœur de cette forêt dans laquelle l’ours drogué rode…
J’admets volontiers que je m’attendais à devoir m’accrocher pour survivre à l’heure et demie de Crazy Bear tant tous les ingrédients du navet semblaient réunis. À ma plus grande surprise, ce visionnage a été loin du supplice redouté. Alors, je vous arrête tout de suite : Crazy Bear n’est pas un chef-d’œuvre. Et il mérite amplement la note moyenne de 2,55 par la presse et les spectateurs d’AlloCiné.
Mais étant complètement loufoque, Crazy Bear offre son lot de scènes hilarantes, à cause de situations grotesques et déjantées, de dialogues particulièrement bateaux ou d’effusions de sang bien trop exagérées ou d’effets visuels qui n’ont rien à faire en 2023. Pour faire simple, nous avons passé la soirée à exploser de rire et à grincer des dents. Malgré nous, Crazy Bear a réussi sa mission : nous divertir. Le long métrage ne promet pas plus que cela, et c’est déjà très bien. Sans grandes prétentions, sans ambitions grandiloquentes, Crazy Bear est un simple divertissement et on ne peut pas le lui retirer : il y arrive à merveille.
Finalement, c’est bien pour cette raison que le film s’est hissé avec une facilité déconcertante tout en haut du top des films les plus regardés à l’heure actuelle sur Netflix France. Reste encore à voir combien de temps le métrage restera dans les favoris du moment des abonnés à la plateforme de streaming vidéo.
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Après ‘Les dents de la mer’, les crocs de la forêt, ceux d’un ours, mais cette fois-ci défoncé à la cocaïne. Je peine à imaginer un requin défoncé par de la cocaïne délestée en mer par des trafiquants.
‘Crazy Bear’ inspiré de faits réels est-il précisé. Quelle époque ! Et le camé qui laisse traîner au sol une seringue, un nuage de poudre, a-t-il conscience de ce qu’il adviendrait des fourmis initiées malgré elles aux effets diaboliques de ces substances proscrites ? Peut-être dans un film à venir, ‘Crazy ants’ (“Folles fourmis’ ? 🙂