Ce lundi noir n’aura pas concerné tout le monde dans le milieu technologique. Si de grandes entreprises ont été secouées par un début de semaine compliquée en bourse, ce n’est pas le cas de Neuralink. L’entreprise d’Elon Musk a, au contraire, démarré la semaine avec de bonnes nouvelles.
Après une première implantation réussie il y a quelques mois, la société a annoncé avoir mené à bien une deuxième opération. Un second patient Neuralink existe donc bel et bien. C’est Elon Musk lui-même qui a donné l’information dans un podcast avec Lex Fridman.
Si le patron de l’entreprise n’a pas donné beaucoup d’informations sur la personne concernée par cette opération ni sur la date de l’intervention, il a révélé quelques détails techniques. Au cours de l’implantation, 400 des 1 024 électrodes placées dans le cerveau du patient ont répondu favorablement. Un chiffre encourageant pour Elon Musk et ses équipes.
Un premier patient conquis
Si l’on en sait pas beaucoup plus sur l’opération de ce deuxième patient mystère, le premier est lui devenu une vraie star sur les réseaux sociaux. Présent dans le même podcast qu’Elon Musk, Nolan Arbaugh s’est livré une nouvelle fois sur son expérience au quotidien depuis l’arrivée de cet implant Neuralink dans son cerveau.
Il a notamment expliqué que le dispositif lui permettait de faire de multiplies actions en parfaite autonomie, réduisant ainsi ses demandes auprès des soignants qui veillent sur lui. Il a notamment expliqué dans une autre intervention être devenu imbattable à Mario Kart.
Neuralink : une société qui divise
Si l’expérience scientifique frôle avec les limites éthiques de notre conscience, Neuralink est, et a toujours été, dans les clous de la loi. La FDA (Food and Drugs Administration) a mené de nombreuses enquêtes, ont publié des dizaines de rapports et tous indiquent que l’entreprise suit les règles à la lettre.
Avant de mener des expériences sur des cerveaux humains, comme c’est actuellement le cas, l’entreprise a multiplié les expériences sur des animaux, notamment des chimpanzés. Le système était fonctionnel et l’entreprise a ouvert un formulaire de candidature pour tester cet implant dans son propre cerveau.
Une idée qui peut faire peur, mais qui semble pourtant trouver de l’écho chez un grand nombre de personnes. Ainsi ce sont plus de 1000 candidats qui ont envoyé leur dossier à Neuralink pour devenir le deuxième patient test de l’histoire de l’entreprise.
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C’est une belle chance pour les gens qui en auront besoin.
Pour le reste, laissez moi vous donner l’humble avis de votre très optimiste serviteur :
Pauvre race humaine !
On ose invoquer le concept de “Éthique” dans ce cas précis (et des fois d’autres) mais au grand jamais pour des sujets qui le mériteraient vraiment !
PAS d’éthique pour les marchands d’armes, les gouvernements dans leur ensemble, le harcèlement moral, les votes qui ne servent à rien, les profiteurs de la soit disant crise, les voleurs de biens, de propriétés et de territoires en tous genres, les minorités hurlantes qui cherchent à imposer leur doctrines aux majorités, les banques, les gens qu’on pousse vers la pauvreté, et j’en passe et j’en oublie plein !
Concernant la race humaine le mot “éthique” ne s’applique pas et doit rejoindre la seule place qu’il peut occuper :
Cette place c’est la poubelle, juste à coté du mot “civilisation” !