Nokia cherche un acquéreur pour son service Nokia Health

Après le rachat de Withings devenue Nokia Health en 2016, le succès et la plus-value tant attendue par le finlandais n’a pas eu lieu dans le domaine de la santé connectée. Faisant le constat d’une dévaluation de 170 à 30 millions d’euros, cette division de Nokia est à présent prête à vendre et Google fait partie des candidats au rachat.

En avril 2016, Nokia rachetait Withings, une petite start-up française avec le vent en poupe et rebaptisée Nokia Health pour l’occasion. Avec cette acquisition pour un montant de 170 millions d’euros, le finlandais effectuait un investissement conséquent dans le domaine de la santé connectée.

Nokia Health en échec et une dévaluation de 140 millions d’euros

Withings ayant développé et popularisé de nombreux objets connectés, Nokia en espérait sans aucun doute une plus-value conséquente, phénomène qui hélas ne s’est jamais produit depuis ce choix de faire disparaître le nom d’origine de l’entreprise française, renommée en Nokia Health, un nom qui ne rappelait rien chez les acteurs du marché.

Suite à un audit organisé par la firme finlandaise, un constat s’impose, faisant état d’une nette dévaluation de sa division santé connectée, estimée à 30 millions d’euros seulement. La question peut donc se poser pour Nokia, de savoir s’il est opportun de redonner une chance à cette division, ou de vendre avant le pire. C’est ce second choix que semble avoir retenu le finlandais.

L’ancienne start-up française Withings, susceptible d’intéresser Google pour l’intégrer à Nest

Nokia cherche donc un acheteur pour l’ancien Withings, et plusieurs firmes mondiales sont potentiellement intéressées, en Europe comme ailleurs ce qui rend incertain le devenir de l’ex-enseigne française.

Rappelons que la start-up avait attiré l’attention, considéré en 2017 comme un tremplin économique français dans le domaine des objets connectés (en particulier les montres). Tout espoir subsiste donc de relancer ce créneau, sous réserve d’en revisiter la politique économique.

Parmi les candidats les plus sérieux au rachat se trouve Google, qui en intégrant l’ex Withings à son homologue Nest (sa propre filiale objets connectés) pourrait non seulement étoffer son catalogue d’objets connectés, mais aussi augmenter ses parts de marché en France et en Europe.


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