Passer au contenu

« N’y répondez surtout pas ! » : c’est quoi cette nouvelle arnaque liée à la Gendarmerie nationale ?

Une nouvelle fraude met en danger les internautes français et certains pourraient bien se faire avoir.

C’est un vrai signal d’alarme que vient de donner la Gendarmerie nationale. En fin de semaine dernière, les forces de l’ordre ont en effet prévenu les internautes sur les réseaux sociaux. Les Français sont ainsi ciblés par une escroquerie où des acteurs malveillants se font passer pour les autorités via un e-mail malveillant. L’idée est de les faire paniquer pour les pousser à la faute.

Comment ça marche ?

Ce courriel prend la forme d’un courrier officiel. On peut notamment y retrouver un en-tête du ministère de la Justice, ou encore faux tampon de la « Direction centrale de la gendarmerie – Brigade de protection des mineurs ». Une signature de la procureure bien connue du parquet de Paris est aussi là pour augmenter la crédibilité.

Les accusations sont particulièrement graves et visent à créer un sentiment d’urgence chez les lecteurs qui se voient aussi matraqués d’un certain nombre d’articles du Code pénal pour enfoncer le clou.

Bons princes, les cybercriminels vous proposent en rouge dans le texte :

Par souci de confidentialité, nous vous envoyons cet e-mail vous demandant de faire entendre votre voix en décrivant par e-mail les raisons, la vocation de votre acte, pour une enquête et une vérification malveillante et pour évaluer les sanctions qui pourront être retenues à votre encontre. Pour faciliter l’amen de votre demande, nous vous demandons de bien vouloir envoyer un e-mail justifiant votre demande à l’adresse e-mail figurant en haut de ce document.

Des conseils pour ne pas se faire avoir

On l’aura compris, l’idée est notamment de récupérer vos données personnelles en vue, pourquoi pas, de procéder à de nouvelles arnaques ou de les revendre. La Gendarmerie nationale appelle donc plus que jamais à la prudence face aux risques.

Ils conseillent notamment de ne jamais répondre ni payer si vous recevez de tels messages. Il convient aussi de ne pas cliquer sur des liens ou des pièces jointes. En effet, ces dernières contiennent parfois des malwares ou renvoient vers des sites malveillants.

Vous pouvez par ailleurs signaler ces courriels sur la plateforme dédiée cybermalveillance.gouv.fr. Les forces de l’ordre peuvent ensuite mieux repérer ces opérations d’hameçonnage et l’ensemble de la population sera ainsi davantage protégée.

Ce qu’il faut retenir :

  • La Gendarmerie nationale tire la sonnette d’alarme sur les réseaux sociaux
  • Une campagne de phishing usurpant son identité se déploie en France ces derniers jours
  • Il faut redoubler de vigilance, ne jamais répondre, ni cliquer sur des liens suspects

📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Opera One - Navigateur web boosté à l’IA
Opera One - Navigateur web boosté à l’IA
Par : Opera