Mardi, Google a finalement présenté ses nouveaux porte-étendards, le Pixel 6 et le Pixel 6 Pro. Comme l’entreprise l’avait déjà annoncé il y a quelques semaines, au lieu d’utiliser une puce Qualcomm Snapdragon, ces deux modèles utilisent une puce Tensor conçue par la firme de Mountain View.
Grâce à cette puce, le Pixel 6 et le Pixel 6 Pro profitent de meilleures performances en matière d’IA. En effet, selon Google, les puces existantes n’avaient pas la puissance nécessaire pour certaines de ses fonctionnalités logicielles, ce qui a poussé l’entreprise à développer la puce Tensor.
Et visiblement, Google pourrait inspirer d’autres constructeurs. En effet, d’après une nouvelle rumeur, Oppo, à son tour, pourrait également lancer des smartphones haut de gamme utilisant ses propres puces à la place de celles de Qualcomm.
C’est en tout cas ce qui est indiqué par un article du média asiatique Nikkei, qui cite des sources proches du dossier. L’objectif d’Oppo serait d’avoir ses propres puces d’ici 2023 ou 2024. Cela permettrait à Oppo d’avoir des composants sur mesure, mais aussi de moins dépendre de Qualcomm et de Mediatek (les deux sociétés qui fournissent actuellement ses puces). De plus, en cas de pénurie, Oppo aurait plus de contrôle sur la chaîne d’approvisionnement. Les futures puces Oppo utiliseraient la technologie de gravure en 3 nm de TSMC.
Pour le moment, bien entendu, ces informations sont à considérer avec prudence, puisqu’elles ne sont pas officielles. Interrogée par Nikkei, l’entreprise chinoise n’a pas confirmé. « Tout investissement en R&D vise à améliorer la compétitivité des produits et l’expérience utilisateur », a seulement indiqué un représentant.
Maitriser le logiciel, le matériel, et le silicium
En tout cas, en développant ses propres puces, Oppo rejoindrait les rangs des quelques constructeurs capables d’équiper leurs smartphones avec des puces développées en interne : Apple, Huawei, Samsung, et Google.
Notons par ailleurs qu’Oppo n’est pas le seul constructeur chinois qui souhaite s’émanciper de Qualcomm pour les puces de smartphones haut de gamme. Pour rappel, Xiaomi a même déjà développé une puce qui a équipé l’un de ses modèles abordables : la puce Surge S1 qui avait équipé le Mi 5C, sorti en 2017.
Cette année, Xiaomi a présenté la puce Surge C1. Il ne s’agit pas d’un SoC capable de remplacer les puces de Qualcomm, mais d’un composant spécial qui se charge du traitement des images sur le Mi Mix Fold.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
2 choses :
– arrêtez de dire que Google a sa propre puce !!! Tensor, c’est une puce de chez Samsung….
– on voit bien qu’en Asie, ils ne veulent pas dépendre des autres. Et nous, on a toujours rien compris, on dépend de plus en plus du bon vouloir des asiatiques, Chine en première ligne bien sûr.
Nous sommes en train de nous faire manger petit à petit, et nous on applaudit !!!!!
Sommes nous si idiots en Europe… Faut croire que oui. Les Chinois eux se frottent les mains.
Allez, n’oubliez pas d’aller sur Aliexpress pour acheter les dernières chinoiseries !!!!!