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Réseaux sociaux

Passer trop de temps sur les réseaux sociaux augmente les risques de dépression chez les adolescents

Des chercheurs de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal ont constaté qu’une utilisation prolongée des réseaux sociaux chez les adolescents était associée à une augmentation des cas de dépression.

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© Presse-citron

Les études se suivent et le résultat est souvent similaire : une exposition prolongée aux écrans et à Internet n’est pas bonne pour notre santé mentale. Nous vous parlions il y a peu du travail des scientifiques de l’Université de Chicago, de l’Université de Cambridge et de l’Université du Minnesota. Ces derniers se sont penchés sur l’impact d’une utilisation trop importante des smartphones. Ils ont relevé que les utilisateurs accrocs étaient plus anxieux et plus dépressifs que la moyenne.

Les chercheurs de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal arrivent quant à eux au même type de conclusion. Leur étude porte sur les conséquences des écrans chez les adolescents. Mais le résultat permet de pointer le principal coupable selon eux : les réseaux sociaux.

Surprise, les jeux vidéo rendraient au contraire plus heureux

« Ce que nous avons constaté à maintes reprises, c’est que les effets des réseaux sociaux ont été beaucoup plus importants que ceux des autres types d’écran numérique », explique Patricia Conrod qui dirige l’équipe de recherche. Pour obtenir ce résultat, les scientifiques ont étudié le comportement de plus de 3800 jeunes entre 2012 et 2018, entre leur 7ème et leur 11ème anniversaire.

Les troubles dépressifs semblent particulièrement importants chez les jeunes exposés à des sites tels que Instagram où ils sont susceptibles de comparer leur vie à celles d’autres utilisateurs appartenant à des milieux sociaux plus favorisés, ce qui a tendance à déconcerter voire attrister.

Mais un élément a pour le moins surpris les auteurs de l’étude. Ils ont découvert que le temps passé à jouer aux jeux vidéo ne contribuait pas aux symptômes dépressifs. C’est même tout l’inverse puisqu’il semble que le joueur moyen n’est pas isolé socialement, avec 70 % d’entre eux qui jouent avec d’autres personnes en ligne. Ce qui fait même dire à Elroy Boers, un des professeurs de l’étude : « Le jeu vidéo rend plus heureux. C’est un bon passe-temps. »

Les scientifiques espèrent que leur travail sera une source d’inspiration pour d’autres chercheurs et les pédiatres car le problème est pour le moins criant. Une augmentation du nombre de visites d’adolescents ayant des idées et un comportement suicidaires a été relevée à l’Hôpital de Montréal au cours de ces dernières années.

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