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Pax Massilia (Netflix) : 3 choses à savoir sur la série sur Marseille qui cartonne

C’est la série française événement de cette fin d’année sur Netflix

Lancée le mercredi 6 décembre dernier, la série française Pax Massilia est un gros carton pour Netflix. Elle se classe ainsi numéro 1 en France selon les données du site spécialisé Flixpatrol. L’occasion pour nous de vous dire tout ce qu’il faut savoir sur cette création originale d’Olivier Marchal qui fait beaucoup réagir.

De quoi ça parle ?

https://www.youtube.com/watch?v=Boq2FlEPBy0

Cette production se déroule donc à Marseille (où elle a également été tournée). Nous suivons le capitaine Lyès Benamar qui utilise des méthodes policières assez peu conventionnelles, voire totalement illégales, pour traquer les criminels de la ville. Il se voit alors adjoindre Alice Vidal pour l’aider dans son enquête.

Ces deux flics aux approches très divergentes s’unissent pour traquer Franck Murillo, un baron de la drogue de retour dans la cité phocéenne. L’occasion de plonger dans une ville en proie à la violence et confrontée à une guerre intestine sur fond de trafic.

Un casting impeccable

La série peut se targuer d’une distribution impeccable. Mention spéciale à Tewfik Jallab (La Marche) dans le rôle du policier, et Nicolas Duvauchelle (Polisse) qui joue ici un baron de la drogue marseillais. On peut aussi citer Olivier Barthelemy (Sheitan), Lani Sogoyou (Plus Belle la vie), Idir Azougli (Stillwater), et Samir Boitard (Sam). Pax Massilia peut également compter sur de nombreux seconds rôles plus méconnus, mais très talentueux.

Une série polémique ?

On l’aura compris, Pax Massilia ne s’attarde pas sur les bons côtés de Marseille, mais cette production est plutôt centrée sur les tensions qui traversent la ville française. Lors d’un entretien accordé à La Provence, Olivier Marchal a justement abordé ce sujet. Il se défend de vouloir être alarmiste :

Bien sûr les Marseillais vont certainement m’en vouloir, en disant ‘ouais une série sur Marseille encore, ça canarde…’. On ne peut pas avoir de polar sans action et sans effusion de sang on va dire, après évidemment c’est sur fond de Marseille, mais moi je trouve que la violence est partout. Je me suis servi de Marseille graphiquement.

Cité par Allociné, le cinéaste s’est souvenu du tournage dans la ville : “C’était super ! Nous n’avons eu aucun souci. Un de nos collaborateurs a trouvé les autorisations pour tourner aux puces, c’est lui aussi qui nous a emmenés à la cité Consolat… Il nous a mis en relation avec ceux qui tiennent un peu tous les accès à certains réseaux et on les a traités comme des potes quoi.”

Il ajoute : “On a intégré tout le monde (…) On est resté à peu près une semaine là-bas et ce qui m’a le plus touché c’est que quand on est parti, les gens nous ont applaudis aux fenêtres. C’était hyper touchant”

Avez-vous déjà pu visionner la série, et si oui, qu’en avez-vous pensé ? Dites-le-nous dans les commentaires.

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Netflix
Netflix
Par : Netflix, Inc.
4.3 / 5
M15.9 avis
4 commentaires
4 commentaires
  1. Premier épisode, je me suis endormi.
    Plages de Corbières… Dispo minimaliste, avec un flic qui laisse tirer sans riposter…
    Et le vilain qui se laisse interpeller gentiment.
    Irréaliste.
    Olivier, on en a marre de voir des flics dépressifs, alcolos. Ceux que je connais font du sport, boivent du coca, et ont une vraie vie de famille!
    J’ai changé de chaîne. On est loin de la qualité de bac nord !

  2. Olivier Marchal, que j’adore par ailleurs, nous raconte la police des temps d’avant. C’est malheureusement une série caricaturale où les fusillades, tortures et autres poncifs sont prétextes à amener de l’action. Le scénario s’égare quand les flics entrent à 5 dans une cité et arrêtent un pauvre type receveur alors qu’il suffisait juste de faire une planque sur son appartement. La nouvelle recrue qui tombe dans les bras du chef c’est du récurrent. La flic lesbienne qui fréquente les bars pour se taper une nana, désolé mais les flics lesbiennes peuvent aussi avoir une vie de couple normale. La scène finale sous les applaudissements est d’une banalité déconcertante. Bref vu et revu.

  3. Je ne suis pas série…. et pourtant j’ ai avalé les 6 épisodes sur le week-end.. Alors certes, on a tjr le gars de l’IGPN, le flic un peu alcolo et le côté sombre de Marchal… mais à côté de ca… comme pour braquo je me suis régalé avec l’exotisme marseillais en plus… juste déçu de pas avoir vu Serge ds Pax Massilia (le méchant des films de Marchal)…

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