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La police utilise WhatsApp pour condamner des criminels !

Des policiers du Pays de Galles ont récemment utilisé une empreinte digitale présente sur une photo WhatsApp comme élément de preuve qui a conduit à la condamnation de onze trafiquants de drogue.

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Au Royaume-Uni et plus que partout ailleurs les policiers sont à la fine pointe de la technologie médico-légale pour arriver à leurs fins. Selon un article de la BBC, des empreintes digitales laissées sur les lieux d’un crime ont tout récemment pu aider les forces de l’ordre à identifier des criminels. Les policiers ont utilisé les empreintes présentes sur une photo WhatsApp comme un élément de preuve qui a conduit à la condamnation de onze trafiquants de drogue.

Dans cette affaire ayant eue lieu au Pays de Galles, des policiers ont analysé un téléphone trouvé dans une maison qu’ils ont perquisitionné dans la ville de Bridgend à la suite d’un tuyau sur un éventuel trafic de drogues à cette adresse. L’unité de soutien scientifique de la police a utilisé une technique pionnière et « révolutionnaire », la détection d’empreintes digitales sur une photo.

WhatsApp, la nouvelle arme des forces de l’ordre

On connaissait évidemment WhatsApp comme une messagerie instantanée.  Mais le service s’est peut-être trouvé une autre utilité…

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Le contenu de ce téléphone à révélé de nombreux messages tels que « Que voulez-vous acheter? » ainsi qu’une photo d’une personne tenant des comprimés d’ecstasy dans la paume de sa main. Pour accompagner cette photo, une légende « Ce sont mes marchandises, je les vends. » comme a pu le déclarer Dave Thomas, officier de police gallois, dans un entretien accordé à la BBC.

La photo offrait le milieu ainsi que la partie inférieure du doigt du suspect sans sa partie supérieure. C’est celle-ci qui est, pour toute affaire, enregistrée dans la base de données nationale du Royaume-Uni. Dans la situation présente, l’unité de soutien scientifique de la police n’a donc pas été en mesure d’établir une correspondance à l’aide de la base de données. Néanmoins, l’image du doigt a révélé suffisamment d’informations pour faire condamner le suspect Elliot Morris, 28 ans, ainsi que dix complices.

« Alors que l’échelle et la qualité de la photographie se sont avérées être un défi, les petits fragments de peau étaient suffisants pour prouver qu’il était le trafiquant« , a expliqué Dave Thomas, ajoutant : « C’est un nouveau moyen d’investigation, désormais quand il y a une partie de main sur une photographie, les officiers envoient les images aux analystes« .

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Au cours de l’enquête, les autorités ont saisi un stock de cannabis, de cocaïne et d’ecstasy d’une valeur de plus de 50 000 $ ainsi que près de 30 000 $ en espèces.

Les réseaux sociaux se sont avérés populaires parmi les criminels qui vendent de la drogue et peuvent fournir une mine de preuves pour les enquêteurs.

(Source)

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